Islam et christianisme en France : un homme public explique ses craintes
Sur ce plan-là. Je crois que la religion islamique est une
religion qui n'a
jamais réussi à s'établir de façon pacifique
dans un pays chrétien.
L'islam vous fait peur ?
Et, et l'exem-- ah oui, l'islam me fait peur.
D'abord parce qu'il est en formidable expansion démographique
et en formidable tens-tension religieuse.
Et, euh,
dans tout cela, rien de tout cela n'est objectivement
méprisable, mais c'est
une force étrangère qui se constitue et qui est
animée, comme les, les, les forces en expansion, d'une
volonté, euh, de conquête, même inconsciente, si
vous voulez. Et moi, mon devoir d'homme public français,
c'est de protéger la
France et les Français, les Européens et l'Europe des tentatives
hégémoniques qui viennent de l'extérieur.
Des deux religions,
les deux religions actuellement principales en France, du christianisme
ou de l'islam, y en a-t-il-- elles sont-elles de même valeur ou à votre
avis, y
en a-t-il une qui a une supériorité sur l'autre ?
Bien sûr que oui. Il y en a une qui est chez elle ici,
dans son espace
historique, c'est la religion chrétienne.
Euh, la religion islamique, l'histoire en a ainsi décidé, a
eu sa zone d'expansion ailleurs. Et ce qu'il faut savoir, c'est que
ce sont deux religions de nature très différente, car il y en a une qui mêle
de façon, euh, en quelque sorte inextricable, le, le
social, le politique et le religieux, c'est l'islam, et l'autre où cette
séparation s'est faite peut-être même de manière excessive.
Or, il faut savoir que
la terre d'islam, c'est une terre sur laquelle s'applique
la loi de l'islam. Et si vous acceptez de donner au,
au, à l'islam les signes extérieurs de
reconnaissance de la qualité de terre d'islam en Europe, à
ce moment-là, vous serez contraints de donner l'un
après l'autre, l'une après l'autre, des concessions de plus en plus,
euh, à, à des exigences de plus en plus fortes
pour
imposer non seulement les mœurs, les coutumes, le costume, mais
encore et surtout le droit civil, la, la façon de
penser. Or, nous, nous avons droit français
à nos lois, à nos mœurs. Et si des gens viennent chez nous,
quelles que
soient leurs motivations, ils sont tous astreints, comme
moi, je le suis quand je vais à l'étranger,
à respecter nos lois,
nos mœurs et nos coutumes.
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