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The Burden of Awareness and Isolation
Les mots les plus justes
étaient ceux de Nietzsche quand il a dit que tout homme qui en sait trop ne peut pas—
il ne peut s'intégrer nulle part,
et que c'est ça, la malédiction de la conscience.
Quand on commence à creuser sous la surface, c'est là qu'on réalise que ce
monde entier n'est pas si simple, et qu'on commence à remarquer
qui sont vraiment les gens et les jeux auxquels ils jouent, et cette
fausse assurance, tous les motifs cachés.
Et on réalise que toute cette société,
elle est bâtie sur des mensonges
et que les gens sont des moutons.
Et une fois, une fois qu'on voit ça, on ne peut plus faire comme si on ne l'avait pas vu.
Alors on essaie, on essaie de le dire aux gens,
mais ils te disent : « Non, non, tu exagères.
Tu es dingue. » Alors on arrête de parler,
mais on continue d'observer. On continue de regarder,
mais on sait qu'on n'a plus sa place.
Et ce n'est pas, ce n'est pas parce que vous, vous vous croyez trop bien pour
personne. Non, non, non. C'est parce que vous avez trop vu,
et que vous observez
tout. Et maintenant, vous savez que vous ne pouvez plus revenir à ce que
c'était.
Et cette conscience vous isole, et
c'est le prix de la
clarté
car les foules s'éloignent.
Mais au moins, vous savez qui vous êtes.
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Original transcript (English)
The truest words was from Nietzsche when he said that any man who knows too much can't-- he can't fit in anywhere, and that, that's the curse of awareness. Once you start to delve underneath the surface, that's when you realize this
whole world, it's not so simple, and you start to notice who people really are and the games they're playing and that fake confidence, all the ulterior motives. And you realize this whole society, it's built on lies
and people, they're sheep. And once, once you see that, you can't unsee that. So you, you try, you try and tell people, but they say to you, "No, no, you're overreacting. You're crazy." So you stop talking,
but you're still observing. You're still watching, but you know you don't belong anymore. And it's not, it's not because you, you think you're the-- you're too good for anyone. No, no, no. It's because you've seen too much, and you're watching
everything. And now you know you can't go back to how it was anymore. And awareness, it isolates you, and it's the price of clarity
because the crowds, they move away. But then at least you know who you are.