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Est-ce qu'il y avait des gens qui n'étaient pas d'accord
avec cette opération de sauvetage ?
Ou est-ce que vous avez eu des critiques ?
Eh bien, tous les professionnels, il y avait des professionnels,
des militaires qui pensaient que peut-être qu'il fallait
le faire différemment.
Mais il y avait quelques petits différents.
Il y avait des militaires qui disaient on ne peut pas le faire,
on ne peut pas rentrer dans le fin fond d'une zone militaire
très puissante et vous savez, il y a des pays et des pays.
Il y a des pays où l'armée n'est pas si forte,
mais ici, c'est une zone complètement militarisée.
Presque tout le monde était en uniforme et nous avons eu
des gens qui nous ont dit que ce n'est pas le type
d'opération qu'on fait en général.
Et moi, j'ai dit c'était possible, il faut le faire,
même si on ne le fait pas très souvent parce qu'il y avait
des centaines de milliers de soldats.
Regardez les hélicoptères, par exemple,
comment ils ont été touchés.
Il y avait des gens dans l'armée qui disaient c'est peut-être
pas très intelligent, mais il y avait combien de gens
en tout et pour tout ?
Eh bien, j'aimerais ne pas se révéler ce secret.
Combien de personnes ?
Bon, OK, mais je vais quand même vous le dire.
C'est secret, mais il s'agit de centaines,
de centaines de personnes, de sortes de centaines.
Et des centaines de personnes qui sont parties
et qui auraient pu être tuées.
On s'en fiche du matériel, mais les gens, les vies,
on aurait pu perdre des centaines de personnes.
Donc, oui, dans l'armée, il y avait eu quelques-uns
qui ont dit c'est peut-être pas très intelligent de le faire,
mais moi, j'ai décidé de le faire quand même.
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