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Je remercie la ministre de l'Intérieur et vous remercie, Monsieur le Président,

d'avoir veillé à ce que le gouvernement se présente devant la Chambre aujourd'hui.

Le meurtre de Henry Nowak est dévastateur pour sa famille.

C'était un jeune homme innocent

sur le chemin du retour lorsqu'il a été brutalement tué.

La famille de Henry a subi une perte inimaginable,

et je sais que les pensées de toute la Chambre seront avec eux tous.

Ce meurtrier diabolique, Vikram Digwa, a menti du début à la fin, y compris en

formulant une fausse accusation de racisme.

Mais à leur arrivée sur les lieux,

la police a semblé plus préoccupée par l'accusation de racisme,

et même par la possibilité que Digwa lui- même soit blessé,

qu'elle ne l'était à aider Henry.

Henry a dit à la police qu'il ne pouvait pas respirer

neuf fois. Il leur a dit qu'il avait été poignardé quatre fois.

La réponse de l'agent,

que nous avons tous entendue, a été de dire:« Je ne pense pas, mon pote.»

Henry a été menotté et traîné au sol alors qu'il était mourant.

Pouvez- vous imaginer ce qu'il a dû ressentir lorsqu'il a appelé à l'aide et a

été ignoré? Alors que les agents,

qui auraient dû s'efforcer de le sauver, l'ont au contraire menotté et se sont

enquis de la santé de son meurtrier,

qui se tenait à quelques centimètres de là.

Le père d'Henry, Mark, a déclaré ceci:« Henry n'est pas mort dans la dignité.

Il n'est pas mort avec les soins qu'il méritait.»« Il a perdu connaissance avant

que quiconque ne le croie.»

Nous avons donc besoin que l'IOPC,

de manière urgente et transparente,

fasse un rapport sur la façon dont la police sur place était plus préoccupée

par l'accusation de racisme que par le fait de secourir un homme mourant.

Monsieur le Président,

nous ne pouvons tolérer une situation où de fausses accusations de racisme

portées par des criminels sont crues.

Nous ne pouvons pas permettre que la couleur de peau de quelqu'un

soit prise en compte dans la façon dont la police ou d'autres services publics

traitent les gens.

Et pourtant, c'est ce qui s'est produit. Tout récemment,

nous avons appris que Valdo Calocane,

qui a assassiné trois personnes à Nottingham, n'a pas été interné

par des professionnels de la santé mentale parce qu'ils pensaient qu'il y avait,

et je cite,« une surreprésentation de jeunes hommes noirs dans les internements en

psychiatrie». Le défaut d'internement de Valdo Calocane qui en a découlé,

en partie parce qu'il était Noir,

a mené directement au meurtre de trois personnes innocentes.

La directrice de l'école d'Axel Rudakubana a été accusée de « stéréotypes

racistes» lorsqu'elle a décrit Rudakubana comme une menace pour la sécurité,

et l'évaluation des risques a été édulcorée.

Rudakubana, bien sûr, a ensuite poignardé et

assassiné trois jeunes filles lors d'un cours de danse à Southport.

Mais, Monsieur le Président, cela n'est pas arrivé par accident. C'est inscrit

dans les propres documents d'orientation de la police.

Alors, la ministre de l'Intérieur convient- elle que le soi- disant Engagement

antiraciste de la police, l'Engagement antiraciste de la police,

publié en mars 2025 par le NPCC et le College of Policing,

incite les forces de police à faire de l'ingénierie inverse pour obtenir les mêmes

taux d'arrestation entre groupes ethniques,

même si les taux de délinquance sont différents,

en traitant les différents groupes ethniques différemment. Réfléchissez-

y un instant. Un document officiel de la police

dit textuellement que les gens

devraient être traités différemment selon la couleur de leur peau.

J'ai déjà dit à cette tribune, au moins deux fois,

que ce document devrait être retiré.

L'idéologie dangereuse du soi- disant antiracisme,

qui permet de traiter les gens différemment selon leur race, doit cesser.

Des militants extrémistes ont détourné le processus d'élaboration des politiques,

et voilà où cela a mené. Cela n'a pas sa place

dans la police, ni nulle part ailleurs.

Le ministre de l'Intérieur convient- il que le soi- disant

engagement antiraciste de la

police doit être retiré d'urgence? C'est moralement condamnable,

et c'est également dangereux.

Les forces de l'ordre doivent se concentrer sur la capture des criminels et sur la

sécurité du public.

Elles doivent simplement traiter tout le monde exactement de la même manière.

Je veux terminer par les mots de Mark Nowak hier, le père de Henry. Il a dit ceci:"

Henry avait 18 ans.

Il était gentil, ambitieux, aimé et plein de promesses."

Il avait toute sa vie devant lui. Mais cet avenir lui a été volé,

et aucun verdict ni aucune peine ne le lui rendra jamais.

Monsieur le Président, il est vrai que rien ne pourra ramener Henry,

mais veillons à ce que plus personne jamais

ne subisse ce qu'Henry a subi dans ses derniers instants tragiques.

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Original transcript (English)

I thank the Home Secretary and thank you, Mr. Speaker, for ensuring the government came to the House today. The murder of Henry Nowak He was an innocent young man on the way home when he was brutally killed. Henry's family have suffered an and I know the thoughts of the whole House will be with them all. The evil murderer,

Vikram Digwa, lied from start to finish, including a false But on arriving at the scene, the police appeared more concerned with the accusation of racism, and even the possibility that Digwa himself was injured, than they were in helping Henry.

Henry told the police he could not breathe nine times. He told them he had been stabbed four times. The response from the officer, we've all heard, was to say, "I The response from the officer, we've all heard, was to say, "I Henry was handcuffed and dragged across the ground as he lay dying.

Can you imagine what he must have felt as he cried out for help and was ignored? As the officers, who should have worked to save him, inches away. Henry's dad, Mark, said this: "Henry did not die with dignity.

He did not die with the care he deserved." "He lost consciousness before anyone believed him." So we need the IOPC to urgently and transparently report into how it was the police attending were more concerned with transparently report into how it was the police attending were more concerned with

the accusation of racism than they were in helping a dying man. Mr. Speaker, we cannot tolerate a situation where false allegations of racism Mr. Speaker, we cannot tolerate a situation where false allegations of racism by criminals are believed. We cannot allow the color of someone's skin

to be a consideration in how the police or other public services treat people. And yet, this has happened. Just recently, we learned that Valdo Calocane, who murdered three people in Nottingham, was not sectioned by mental health professionals because they thought there was,

and I quote, "an overrepresentation of young Black males in mental health detention." The consequent failure to section Valdo Calocane, in part because he was Black, led directly to the murder of three innocent people. The headteacher of Axel Rudakubana was accused of "racist stereotyping" when she described

and the risk assessment was watered down. Rudakubana, of course, went on to stab and murder three young girls at a Southport dance class. But, Mr. Speaker, this has not happened by accident. It is enshrined in the police's own policy documents. So does the Home Secretary

agree that the so-called Police Anti-Racism Commitment The Police Anti-Racism Commitment, published in March 2025 urges police forces to reverse engineer the same arrest rates between ethnic groups, even though the offending rates are different, by treating different ethnic groups actually says people should be treated differently based on the color of their skin.

I have said before at this dispatch box, at least twice, that document should be withdrawn. The dangerous ideology of so-called anti-racism, allowing people to be treated differently based on race, must end. Extreme activists have hijacked the policymaking process,

and this is where it has led. It has no place in policing, it has no place anywhere. So does the Home Secretary agree that the so-called Police Anti-Racism Commitment must urgently be withdrawn? It is morally wrong, Commitment must urgently be withdrawn? It is morally wrong, and it is dangerous as well. Police forces must

and it is dangerous as well. Police forces must They must simply treat everyone exactly the same. They must simply treat everyone exactly the same. I want to finish with Mark Nowak's words yesterday, Henry's father. He said this: "Henry was 18.

He was kind, ambitious, loved, and full of promise." "He had his whole life ahead of him." and no verdict and no sentence will ever give it back." Mr. Speaker, it is true that nothing can bring Henry back, but let us make sure that no one ever again

experiences what Henry did in his last tragic moments.

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