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Discussion on Student Schedules and Workload
Io ho portato il mio orario. Quindi, potete vederlo qui.
Signor Rochebin, se vuole.
Credo che vada bene, lo tenga.
Allora, spero che si veda. Allora, potete vedere.
Ecco, questo è il meglio che siamo riusciti a ottenere, che il nostro preside ha cercato di
fare. Ma vedete che c'è un giorno in cui
faccio dalle otto alle diciotto.
Ma poi, sono orari che si protraggono.
Il lunedì, forse comincio alle dieci,
è vero, e finisco
alle diciotto. Ho due giorni in cui finisco alle diciotto.
Ho tre giorni, scusate, in cui finisco alle diciotto. E infine,
Ho tre giorni, scusate, in cui finisco alle diciotto. E infine,
è…
Torno a casa, lavoro e dormo.
Perché il giorno dopo, comincio alle dieci.
E fate sobbalzare il fatto che abbiamo tutti i pareri. Fate sobbalzare Louise.
Passatevi il microfono, così da avere tutte le vostre reazioni, poi faremo un riepilogo.
Louise, vi vedevo reagire molto intensamente a questo.
Posso avere il vostro orario per solo due minuti perché
non ho avuto il tempo di guardarlo bene, per favore? Solo, per favore.
Quindi lunedì e martedì, si comincia alle dieci,
si finisce alle diciotto,
certo. Mercoledì, niente lezioni il pomeriggio. Giovedì, giornata pesante.
D'accordo, dalle otto alle diciotto. Venerdì, si finisce alle quindici.
Quindi questa sì che è una settimana pesante.
Preferisco dirvelo, sono completamente onesto con voi.
Davvero, sono onesto perché penso che
abbiate tutti il desiderio, io
finisco. Avete tutti il desiderio di fare
studi superiori.
Vi farà molto, molto male quando tornerete con i piedi per terra, quando voi
poserete i piedi per terra. Perché io ve lo dico,
la giornata tipo di uno
studente e oggi sono in laurea magistrale.
Ci sono stati momenti in cui cominciavo alle otto,
uscivo dall'università, erano
le ventuno. Dovevo fare le esercitazioni,
dovevo ripassare per gli
esami parziali perché sì, non tutto avviene con la valutazione continua.
La valutazione continua è una pacchia, ci tengo a ricordarlo.
E soprattutto, e soprattutto, ho anche un contratto di 25 ore alla settimana.
Immaginate che settimana è.
So che siete giovani, lo so, ma oggi, Gabriel Attal, mi
volto…
Restiamo sugli orari, perché tutti possano esprimersi.
Restiamo sugli orari, non si preoccupi.
Oggi, non c'è più la cultura dello sforzo.
Non c'è più la cultura del merito. Non c'è nemmeno più una cultura dell'
eccellenza.
Lei, Presidente, cosa propone al riguardo?
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Original transcript (French)
Moi, j'ai ramené mon emploi du temps. Alors, vous pouvez le voir ici. Monsieur Rochebin, si vous voulez. Je crois que c'est bon, gardez-le. Alors, j'espère qu'on y voit. Alors, vous pouvez voir. Là, c'est le meilleur qu'on a pu avoir, que notre proviseur a essayé de
faire. Mais vous voyez qu'il y a un jour où je fais huit heures dix-huit heures, mais après, ce sont des horaires qui vont loin. Le lundi, je commence peut-être à dix heures, c'est vrai, et je finis
à dix-huit heures. J'ai deux jours où je finis à dix-huit heures. J'ai trois jours, pardon, où je finis à dix-huit heures. Et enfin, c'est... Je rentre chez moi, je travaille et je dors.
Parce que le lendemain, je commence à dix heures. Et vous faites sursauter qu'on ait tous les avis. Vous faites sursauter Louise. Passez-vous le micro qu'on ait toutes vos réactions et puis ensuite, on va grouper. Louise, je vous voyais réagir très fortement à ça. Est-ce que je peux avoir votre emploi du temps juste deux petites minutes parce que
j'ai pas eu le temps de bien le voir, s'il vous plaît ? Juste s'il vous plaît. Donc lundi et mardi, on commence à dix heures, on termine à dix-huit heures, certes. Mercredi, pas cours l'après-midi. Jeudi, grosse journée. J'accorde huit heures, dix-huit heures. Vendredi, termine à quinze heures.
Donc là, c'est ça une grosse semaine. Moi, je préfère vous le dire, je suis complètement honnête avec vous. Vraiment, je suis honnête parce que je pense que vous avez tous le désir, je termine. Vous avez tous le désir de faire des
études supérieures. Ça va vous faire très très mal quand vous allez redescendre sur terre, quand vous allez poser les pieds à plat. Parce que moi, je vous le dis, la journée type d'un étudiant et aujourd'hui, je suis en master.
Il y a des moments, je commençais à huit heures, je partais de la fac, il était vingt-et-une heures. Il fallait que je fasse mes TD, il fallait que je révise mes partiels parce que oui, tout ne se passe pas en contrôle continu.
Le contrôle continu, c'est la belle vie, je tiens à le rappeler. Et surtout, et surtout, j'ai un vingt-cinq heures semaine à côté. Vous imaginez la semaine que ça fait. Je sais que vous êtes jeune, je le sais, mais aujourd'hui, Gabriel Attal, je me retourne...
Restons sur les horaires, que tout le monde s'exprime. On reste sur les horaires, ne vous inquiétez pas. Aujourd'hui, il n'y a plus de culture de l'effort. Il n'y a plus de culture du mérite. Il n'y a même plus de culture de l'excellence.
Vous, président, qu'est-ce que vous proposez sur ça ?