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French → English transcript
This is also a message addressed to France,
Reza Pahlavi,
which is still sitting a bit on the fence.
President Macron did
say that he would not mourn Ayatollah Khamenei, but that, well, international law
had to be respected.
Do you understand this French position? Listen,
until recently,
Europe in general,
for example in order to put the Revolutionary Guards on the terrorist list,
took a long time.
France was one of the
last countries
to join it.
And I think
that today,
France has to make its choice.
Are you this time on the side of a people who want to free
themselves?
France, land of freedom,
of fraternity, of equality,
of secularism.
Do we still want to look for a solution
with continuity
of a religious regime
with the same
leaders who have so far represented this regime,
or do we find a solution beyond that?
I think it is in the
interest not only,
I would say,
national from a security standpoint,
because a stable Iran, a free Iran makes it possible
at the same time to stabilize the region, which is good for the West as well,
but above all for what is to come.
Rather than wanting to dwell on this same regime that has
never really been able to truly engage with this region and this country.
And the rest,
and then it is not Iran alone we are talking about, it is the impact that Iran can
have immediately on the whole region,
and that could
immediately
wipe out all the
current problems,
whether it is the
nuclear threat,
whether it is
terrorism or
radicalism,
all the elements
that have been a factor of destabilization disappear the very moment
the regime no longer exists.
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Original transcript (French)
C'est un message qui s'adresse aussi à la France, Reza Pahlavi, qui reste un peu sur le gué. qui reste un peu sur le gué. Le président Macron a dit effectivement qu'il ne pleurerait mais que voilà, il fallait respecter le droit international.
Vous comprenez cette position française ? Écoutez, jusqu'à récemment, l'Europe en général, l'Europe en général, par exemple pour mettre les Gardiens de la révolution sur la liste terroriste, a pris beaucoup de temps.
La France était l'un des derniers pays à s'y rejoindre. Et je pense qu'aujourd'hui, la France doit faire son choix. la France doit faire son choix. Est-ce que vous êtes cette fois-ci du côté d'un peuple qui veut se libérer ? La France, terre de liberté, de fraternité, d'égalité, de laïcité.
La France, terre de liberté, de fraternité, d'égalité, de laïcité. La France, terre de liberté, de fraternité, d'égalité, de laïcité. Est-ce qu'on veut toujours chercher une solution Est-ce qu'on veut toujours chercher une solution avec une continuité
d'un régime religieux avec les mêmes têtes qui ont jusqu'à présent ou alors on trouve une solution au-delà de ça ? Je pense que c'est dans l'intérêt non seulement, dirais-je, national d'un point de vue de sécurité, parce qu'un Iran stable, un Iran libre permet à la fois de stabiliser la région,
un Iran libre permet à la fois de stabiliser la région, Plutôt que de vouloir s'attarder sur ce même régime qui n'a été jamais une possibilité de vraiment engager cette région et ce pays. Et le reste, et puis c'est pas l'Iran seul dont on parle, et puis c'est pas l'Iran seul dont on parle,
et qui pourrait effacer immédiatement tous les problèmes actuels, que ce soit la et qui pourrait effacer immédiatement tous les problèmes actuels, que ce soit la menace nucléaire, que ce soit le terrorisme, que ce soit le radicalisme, menace nucléaire, que ce soit le terrorisme, que ce soit le radicalisme, menace nucléaire, que ce soit le terrorisme, que ce soit le radicalisme,
tous les éléments tous les éléments qui ont été un élément de déstabilisation disparaissent en l'instant même où le régime n'existe plus.