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Rôle des Juifs dans l’effondrement.
Les premiers Juifs connus qui sont arrivés à Rome en 161 av.
J.- C. étaient Yehuda et Maccabée.
Ces premiers Juifs romains travaillaient comme artisans,
colporteurs et
commerçants.
Lors de cette dernière activité, ils se livraient aussi au prêt d’argent.
En tant que communauté, ils vivaient séparément dans des appartements.
Ils s’administraient eux- mêmes selon leurs propres lois et étaient exempts du
service militaire.
En 139 av. J.- C.,
les Juifs, qui n’étaient pas citoyens romains,
furent expulsés par le préteur Hispanus pour prosélytisme,
mais ils revinrent vite.
En 19 apr. J.- C.,
au moyen d’un senatus consultum,
l’empereur Tibère
expulsa 4 000 Juifs qui avaient été impliqués dans divers scandales,
mais aucune de ces expulsions ne fut réellement appliquée,
et leur présence continue,
en particulier comme usuriers,
jouerait un rôle majeur dans le déclin et l’effondrement de l’Empire romain.
Jules César.
Jules César,
de 100 à 44 av.
J.- C., est né dans une famille aristocratique le 12 juillet 100 av.
J.- C. Il était grand,
blond, et exerça brièvement comme avocat avant de devenir un
brillant commandant militaire qui conquit la Gaule,
la France, de 59 à 52 av.
J.- C. Après sa défaite de Pompée le Grand en 48 av.
J.- C. à Pharsale,
César devint le dirigeant incontesté de la République romaine.
À son retour en Italie en septembre 45 av. J.- C.,
César trouva les rues et les villes bondées de sans- abri,
qui avaient été chassés de leurs terres par les usuriers et les
monopoleurs fonciers.
trois cent mille personnes devaient être nourries chaque jour au grenier public.
L’usure prospérait, avec des conséquences désastreuses.
Les principaux usuriers, dont beaucoup étaient juifs,
appliquaient des taux d’intérêt allant jusqu’à quarante- huit pour cent par an.
Comme Lucius Annaeus
Sénèque, de 4 av.
J.- C. à 65 apr.
J.- C., le philosophe,
le remarquerait plus tard dans De Superstitione,
« Les coutumes de cette nation des plus criminelles
ont pris une telle force qu’elles ont désormais été accueillies dans tous les pays.
Les vaincus ont donné des lois au vainqueur.»
À cette époque, il existait deux grands partis politiques:
les Optimates, regroupés autour de la noblesse,
du Sénat et de quelques privilégiés,
et les Populares,
qui représentaient les citoyens.
César assuma immédiatement la direction de ces derniers.
César comprenait parfaitement les maux de l’usure et la manière de les contrer.
Il reconnaissait cette vérité profonde que la monnaie est un agent national,
créée par la loi pour un but national,
et qu’aucune classe des
hommes devraient la retenir de la circulation afin de provoquer des paniques,
pour que les spéculateurs puissent faire monter les taux d’intérêt,
ou puissent racheter des biens à des prix ruineux après une telle panique.
César introduisit les réformes sociales suivantes: 1.
La restitution des biens fut effectuée sur la base des évaluations bien plus basses
qui prévalaient avant la guerre civile,
de 49 à 45 av. J.- C.
2. Plusieurs remises de loyers
furent accordées. 3.
Un grand nombre de citoyens pauvres et
d’anciens soldats démobilisés furent installés sur des lots de terre. 4.
Des logements gratuits furent fournis à quatre- vingt mille familles indigentes. 5.
La solde des soldats fut augmentée de cent vingt- trois à
deux cent vingt- cinq deniers. 6.
La distribution de blé fut réglementée.
7. Les communautés provinciales furent affranchies. 8.
La confusion du calendrier fut supprimée en le fixant à
trois cent soixante- cinq jours et un quart à partir du 1er janvier 44 av.
J.- C. Ses réformes monétaires furent les suivantes: 1.
Les niveaux d’endettement de l’État furent immédiatement réduits de 25%. 2.
Le contrôle de la monnaie fut transféré des patriciens, usuriers,
au gouvernement. 3.
Des pièces en métal bon marché furent émises comme moyen d’échange.
4. Il fut décidé que les intérêts ne pouvaient pas dépasser
1% par mois. 5.
Il fut décrété que des intérêts ne pouvaient pas être prélevés sur les intérêts,
et que le total des intérêts perçus ne pourrait jamais dépasser le capital prêté,
la règle de l’in duplum.
6. L’esclavage fut aboli
comme moyen de régler les dettes.
7. Les aristocrates
furent contraints d’employer leur capital et de ne pas le thésauriser.
Ces mesures exaspérèrent les aristocrates et
les ploutocrates dont le« gagne- pain» se trouvait désormais fortement restreint.
Ils complotèrent donc pour assassiner César,
le héros du peuple.
En ce matin fatidique du 15 mars 44 av.
J.- C., seulement quatre ans après avoir pris le pouvoir,
il arriva au bâtiment du Sénat sans arme,
ayant renvoyé sa garde militaire,
qui auparavant l’accompagnait en permanence.
Entouré par soixante conspirateurs,
il fut poignardé à mort et reçut
vingt- trois blessures.
L’Âge d’or, de 27 av.
J.- C. à 476 apr.
J.- C. En 27 av.
J.- C., peu après la mort de César et sa déification,
les Romains adoptèrent l’étalon- or,
qui aurait des répercussions considérables sur la stabilité
financière de l’empire et mènerait directement à sa chute.
Auparavant, à l’époque de la République romaine,
les pièces d’or n’étaient émises qu’en période de grand besoin,
comme pendant la Deuxième guerre punique ou la campagne de Lucius Cornelius Sylla.
Il existait très peu de mines d’or en Europe,
sauf dans des régions reculées comme le pays de Galles, la Transylvanie,
et l'Espagne, et par conséquent,
la plupart des approvisionnements ne pouvaient être obtenus qu'en Orient.
Cela exigea à son tour une armée nombreuse et coûteuse,
qui fut engagée dans un conflit permanent aux frontières de l'empire.
La pièce d'or était
appelée aureus.
Étaient également en circulation le denier d'argent et les pièces de cuivre,
le sesterce,
le dupondius, et l'as.
La rareté de l'or ou de la monnaie marchandise provoquait souvent des périodes
de déflation en raison de l'absence d'un moyen d'échange en circulation.
En 13 av. J.- C.,
une mesure d'allégement fut prise lorsque le poids de l'aureus d'or fut
réduit de 122
à 72 grains,
et cela resta le
poids standard
jusqu'en 310 apr. J.- C.
Cependant, les métaux continuèrent
d'affluer vers l'Orient pour payer les objets de luxe, les redevances religieuses,
et les paiements d’usure.
En outre, l’usure du temps a entraîné la perte d’un tiers de la monnaie totale en
circulation sur une période de cent ans.
Comme l’or était traité comme une marchandise,
son altération n’était pas tolérée.
L’empereur Constantin,
de 275 à 337 apr.
J.- C., ordonna personnellement la mort pour faux- monnayage,
et le brûlage des
agents des ateliers monétaires publics qui avaient commis des falsifications.
Les changeurs qui ne signalaient
pas un besant d’or ou solidus contrefait étaient immédiatement fouettés,
réduits en esclavage et exilés.
Ces règlements étaient efficaces pour le besant,
qui pesait 70 grains et
était légèrement plus lourd que le besant qui circulait encore en 1025 apr. J.- C.
et pesait 68 grains.
En 313 apr. J.- C.,
le christianisme fut toléré par
l’édit de Milan,
et à partir de 380 apr.
J.- C. fut établi comme religion officielle par l’empereur Théodose Ier,
de 347 à 395 apr.
J.- C. À partir
de cette époque, le pouvoir monétaire résidait dans l’autorité religieuse
du Pontifex Maximus.
Une caractéristique de l’ère impériale était l’injustice sociale et le sabotage des
classes moyennes par une fiscalité excessive.
L’homme d’affaires romain n’était pas un commerçant, mais un pilleur des provinces,
car la patrie avait une base de production industrielle faible,
qui était incapable de fournir les produits manufacturés requis.
À mesure que la monétisation de la société se poursuivait,
avec les riches parasitant l’homme du peuple,
les plébéiens devinrent de plus en plus semblables à des esclaves.
L’abolition du système de jury était symptomatique du déclin
du respect et de l’importance accordés à l’homme du peuple dans la société romaine.
Rôle de l’Église dans le déclin et la chute.
L’impôt que l’empereur Constantin décréta, à savoir
que un dixième de tous les revenus devait être versé en dîme à l’Église chrétienne,
accéléra la destruction de l’empire.
Finalement, l’Église détenait entre un tiers et la moitié de toutes les terres
et accumulait les richesses.
Cette concentration de richesses provoqua une grande pénurie de monnaie.
L’argent existait,
mais il n’y avait aucune circulation ni distribution des biens et des services.
Au lieu de réinjecter l’argent de la dîme par le biais d’investissements dans la
communauté ou d’œuvres caritatives telles que la construction d’hôpitaux,
d’écoles et de bibliothèques,
d’immenses réserves d’or étaient concentrées derrière les murs de 20 pieds,
6,1 mètres, d’épaisseur de la ville forteresse de Constantinople et de
la forteresse du Vatican à Rome.
Dans ses dernières années,
aux Ve et VIe siècles,
l’Empire romain était devenu un organisme parasitaire,
soumis à des phases alternées d’inflation et de déflation.
Sa ruine économique a précédé sa ruine politique.
Il n’y avait aucune production industrielle,
presque toute la nourriture devait être importée,
et l’usure était pratiquée à une échelle sans précédent.
La richesse de l’empire qui n’était pas détenue par l’Église était contrôlée
par 2 000 familles romaines.
Le reste de la population vivait dans la pauvreté.
Conséquences.
L’implosion
de la moitié
occidentale
de l’empire en 476 apr.
J.- C., après des incursions militaires répétées des Goths et des Vandales,
a abouti au Moyen Âge.
Une dépression déflationniste pluriséculaire et accablante a suivi.
Selon la Commission de l’argent des États- Unis de 1876,
la monnaie métallique de l’Empire romain à son apogée s’élevait à 1,8
milliard de dollars,
mais à la fin du Moyen Âge,
il avait diminué à 200 millions de dollars.
L’agriculture avait été réduite au niveau de simple subsistance.
Les grands navires à voile disparurent car il n’y avait plus de commerce.
Le commerce se figea.
Les arts et les sciences furent perdus,
et le savoir- faire de la fabrication du ciment disparut.
Des facteurs majeurs
du déclin de l’Empire romain furent la concentration des richesses,
l’absence de gisements miniers pour la production industrielle,
et l’importation massive d’esclaves non blancs avec pour conséquence la dégradation
de la valeur génétique de la nation.
Au quatrième siècle de notre ère,
à la suite du déclin continu de la fécondité des femmes romaines,
les esclaves dépassaient en nombre les citoyens dans un rapport de cinq pour un.
La raison économique la plus importante était une offre insuffisante de moyen
de circulation monétaire bon marché et la fausse idée que l’argent devait être
une marchandise.
Ainsi, d’un point de vue économique,
les leçons de la chute de Rome sont qu’un système économique malhonnête finira
inévitablement par contribuer aux forces de dissolution.
Aucune société ne peut survivre à un faux système économique.
Pour qu’une société fonctionne et prospère,
il est absolument fondamental que les moyens d’échange soient émis sans dette ni
intérêt par l’autorité légale de l’État en tant que
représentants du peuple pour toujours.
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Original transcript (English)
Jewish role in the collapse. The first known Jews who arrived in Rome in 161 BC were Yehuda These early Roman Jews employed themselves as craftsmen, peddlers, and shopkeepers.
and shopkeepers. In the last occupation, As a community, they lived separately in apartments. They governed themselves according to their own laws and were exempt from military service. In 139 BC, the Jews,
In 139 BC, the Jews, who were not Roman citizens, were expelled by Praetor Hispanus for proselytizing, but they soon returned. In 19 AD, by means of a
In 19 AD, by means of a Emperor Tiberius expelled 4,000 Jews who had been involved in various scandals, Emperor Tiberius expelled 4,000 Jews who had been involved in various scandals, but none of these expulsions was properly enforced, and their continued presence,
in particular as usurers, would play a significant role in the decline and collapse of the Roman Empire. Julius Caesar. Julius Caesar, 100 to 44 BC,
was born into an aristocratic He was tall and fair-headed and practiced briefly as a lawyer before becoming He was tall and fair-headed and practiced briefly as a lawyer before becoming a brilliant military commander who conquered Gaul, France, in 59 to 52 BC.
After his defeat of Pompey the Great in 48 BC at Pharsalus, Caesar became the undisputed leader of the Roman Republic. On his return to Italy in September 45 BC, Caesar found the streets and cities crowded with homeless people,
who had been forced off the land by usurers and land monopolists. 300,000 people had to be 300,000 people had to be Usury was flourishing with disastrous consequences. The principal usurers,
were charging interest rates as high as 48% per annum. As Lucius Annaeus Seneca, 4 BC to 65 AD, the philosopher, 4 BC to 65 AD, the philosopher, 4 BC to 65 AD, the philosopher,
would later remark in De Superstitione, “The customs of that most criminal nation have gained such strength that they have The conquered have given laws to the conqueror.” At that time there were two main political parties: the Optimates, centered around the nobility, the Senate,
and the privileged few; and the Populares, who represented the citizens. Caesar immediately assumed leadership of the latter. Caesar fully understood the evils of usury and how to counter them.
He recognized the profound truth that money is a national agent, created by law for a national purpose, and that no classes of men should withhold it from circulation so as to cause panics, in order that speculators could advance the rates of interest,
or could buy up property at ruinous prices after such panic. Caesar introduced the following social reforms: 1. Restoration of property was done at the much lower valuations which held prior to the Civil War, 49 to 45 BC.
2. Several remissions of rents were granted. 3. Large numbers of poor citizens and discharged veterans were settled on allotments. 4. Free housing was provided to 80,000 impoverished Soldiers' pay was increased from 123 to
225 denarii. The corn dole was regulated. 7. Confusion in the calendar was removed by fixing it at 365 and one-quarter days from the 1st of January 44 BC.
His monetary reforms were as follows: 1. State debt levels were immediately reduced by 25%. 2. Control of the mint was transferred from the patricians, usurers, to government. 3. Cheap metal coins were issued as the means of exchange. 4.
It was ruled that interest could not be levied at more than 1% per month. 5. It was decreed that interest could not be charged on interest, 5. It was decreed that interest could not be charged on interest, and that the total interest charged could never exceed the capital loaned, the in duplum rule.
6. Slavery was abolished as a means of settling debt. 7. Aristocrats were forced to employ their capital and not hoard it. Aristocrats were forced to employ their capital and not hoard it. These measures enraged the aristocrats and plutocrats whose 'livelihood' was
They therefore conspired to murder Caesar, the hero of the people. On that fateful morning of the 15th of March 44 BC, only four years after assuming power, he arrived at the Senate building unarmed, having dismissed his military guard,
who had previously been in constant attendance. Surrounded by 60 conspirators, he was stabbed to death and received 23 wounds. he was stabbed to death and received 23 wounds. The Gold Age,
27 BC to 476 AD. In 27 BC, shortly after Caesar's death In 27 BC, shortly after Caesar's death and his deification, the Romans adopted the gold standard, which would have far-reaching implications for the financial stability of the empire and lead
directly to its demise. Previously, during the days of the Roman Republic, gold coins were issued only in times of great need, such as during the Second Punic War or the campaign of Lucius Cornelius Sulla. There were very few gold mines in Europe,
except in remote places like Wales, and Spain, and therefore most of the supplies could only be secured from the East. and Spain, and therefore most of the supplies could only be secured from the East. This in turn required a large and expensive army, which became engaged in constant conflict at the empire's fringes.
The gold coin was known as an aureus. Also in circulation were the silver denarius and the copper coins, Also in circulation were the silver denarius and the copper coins, the sestertius, dupondius, the sestertius, dupondius,
The scarcity of gold or commodity money frequently induced periods of deflation as a result of the lack of a circulating means of exchange. In 13 BC, a measure of relief was provided In 13 BC, a measure of relief was provided and this remained the standard weight until 310 AD.
and this remained the standard weight until 310 AD. and this remained the standard weight until 310 AD. However, metals continued to flow eastwards in order to pay for luxury items, However, metals continued to flow eastwards in order to pay for luxury items, and usury payments.
Furthermore, As gold was treated as a commodity, its debasement was not tolerated. Emperor Constantine, 275 to 337 AD, personally ordered death for counterfeiting, and the burning
275 to 337 AD, personally ordered death for counterfeiting, and the burning of public minters who committed falsification. of public minters who committed falsification. Money changers who did not report a counterfeit gold bezant, solidus, Money changers who did not report a counterfeit gold bezant, solidus,
and exiled. These regulations were effective for the bezant, which weighed 70 grains and was slightly more than the bezant which was still circulating in 1025 AD and weighed 68 grains.
In 313 AD, Christianity was tolerated by the Edict of Milan, In 313 AD, Christianity was tolerated by the Edict of Milan, and from 380 AD was established as the official religion by Emperor Theodosius I, and from 380 AD was established as the official religion by Emperor Theodosius I, and from 380 AD was established as the official religion by Emperor Theodosius I,
from 347 to 395 AD. From this time, From this time, A feature of the imperial era was social injustice and the undermining of the A feature of the imperial era was social injustice and the undermining of the
middle classes through excessive taxation. The Roman businessman was not a trader, as the homeland had a weak industrial production base, which was incapable of providing the required manufactured goods. As the monetization of society continued,
with the rich parasitizing the common man, the plebeians became more like slaves. The abolition of the jury system was symptomatic of the declining respect and importance for the common man in Roman society. Role of the Church in the decline and fall.
The tax that Emperor Constantine decreed, viz. that one-tenth of all income had to be tithed to the Christian Church, hastened the destruction of the empire. Eventually, the Church held one-third to one-half of all lands and accumulated wealth.
This concentration of wealth produced a great scarcity of coinage. Money existed, but there was no circulation or distribution of goods and services. Instead of recycling the tithed money by means of investment in the community or charitable works such as construction of hospitals, schools,
and libraries, vast hoards of gold were concentrated behind the 20-foot, 6.1-meter, thick walls of the fortress city of Constantinople and the Vatican fortress in Rome. In its last years in the fifth and sixth centuries,
the Roman Empire had become a parasitic organism, the Roman Empire had become a parasitic organism, subject to alternating phases of inflation and deflation. Its economic ruination preceded There was no industrial production,
almost all food had to be imported, and usury was The wealth of the empire that was not held by the Church was controlled by 2,000 Roman families. The rest of the population lived in poverty.
Consequences. The implosion of the western half of the empire in 476 AD, The implosion of the western half of the empire in 476 AD, after repeated military incursions by the Goths and Vandals, resulted in the Dark Ages.
A punishing multi-century deflationary depression followed. According to the United States Silver Commission of 1876, the metallic money of the Roman Empire at its height amounted to $1.8 billion, but by the end of the Dark Ages, billion, but by the end of the Dark Ages,
it had shrunk to $200 million. Agriculture was reduced to subsistence level. Large sailing vessels vanished as there was no trade. Commerce stagnated. Arts and sciences were lost,
and the knowledge of cement-making disappeared. Major factors in the decline of the Roman Empire were the concentration of wealth, Roman Empire were the concentration of wealth, the absence of mining deposits for industrial production, and the vast importation of non-white slaves with the resultant degradation of
the genetic value of the nation. By the fourth century AD, as a result of the continuing decline in Roman female fertility, slaves outnumbered citizens by The most important economic reason was an inadequate supply of an inexpensive
circulating medium of money and the false notion that money should be a commodity. Thus, from an economic perspective, Thus, from an economic perspective, the lessons from the fall of Rome are that a dishonest economic system will inevitably contribute to the forces of dissolution.
No society can survive a false economic system. For any society to function and prosper, it is absolutely legal authority of the state as representatives of the people in perpetuity.