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Il faudrait baisser la TVA à 5,5, mais on n'a pas le droit parce que l'Union Européenne nous l'a interdit par une directive en 2612.
Il faudrait sortir du marché de l'électricité, mais l'Union Européenne nous l'interdit.
Il faudrait ensuite suspendre des sanctions à l'égard de la Russie, comme l'ont fait les Américains, mais l'Union Européenne nous l'interdit.
En d'autres termes, on a nos yeux pour pleurer, nos déficits, puisqu'on n'arrête pas de creuser les déficits depuis le premier choc pétrolier.
Et on est spectateur d'une Europe qui nous fait le Mercosur à partir du 1er mai, qui nous fait le nouveau traité de libre-échange avec l'Australie.
Et pendant ce temps-là, l'État s'enrichit, puisque les taxes étaient prévues à un certain niveau au moment du budget de Lecornu.
Et maintenant, grâce à l'explosion du prix du pétrole, l'argent rentre dans les caisses de l'État.
Et pendant ce temps-là, les infirmières, les agriculteurs, les transporteurs, les pêcheurs sont en train de mourir, mais pas que.
Parce que moi, j'ai vu ce matin des gens qui se sont agrippés à ma voiture, en venant ici, pour me dire qu'on ne peut plus, on ne peut plus, Philippe.
Il y a des gens qui ne savent plus comment ils vont finir le mois.
Et c'est à eux que je pense, en disant à tous ces politiciens, vous n'avez rien prévu.
Vous avez détruit la France, vous avez détruit tous les comptes publics, vous avez détruit tout ce qui faisait de notre grandeur.
Vous avez fait de la France une terre d'immigration, maintenant incontrôlable, alors dehors.
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