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French → English transcript
Even Zidane, who was an ultra-technical player and all,
is quite a lot more streamlined, it's completely different.
There you go, he was a serious guy.
Him, sometimes, he puts flourishes everywhere.
Go ahead, Jean-Louis.
I think that's Deschamps' real evolution in his way of seeing things.
Otherwise, he wouldn't have stuck with Cherki for so long.
He wouldn't have let slide certain matches where he was really overplaying.
There's a match at the Parc des Princes where his half was terrible,
where he only does technical tricks that make no sense, etc.
Now, he has streamlined his game a lot, and I think Deschamps has accepted
that Cherki could bring him things.
In my opinion, I've come to terms with Cherki.
Meaning that in a major tournament like that,
You can't fundamentally change the player.
That's a club thing, a coach thing who has him every day, etc.
So, you have things to take from him, you have things to take from Cherki.
And I think that there, he knocked on the door during the half-time he had, saying,
"I can be a starter if needed, the availability, etc."
And at worst, he'll play the end of matches, the 30 minutes where you need to set the team on fire,
and it will be great for the French team.
So, for you, he's a 20-minute super-sub.
Of course, but of course.
No more, no, Max.
Cherki, 20 minutes, 30 minutes, you know.
As a general rule, you can't start a tournament with Cherki
for all the reasons and factors that Jean-Louis gave.
I completely agree with you.
The competition is so fast.
What are you talking about? Technical errors?
Let's say that Cherki and Papé make two players who don't defend.
You can't take the risk of having a question mark over a player
at the start of this competition.
And why would you have a question mark?
Because, Daniel, as you very rightly said, he had a very good first half.
That's one thing, but it's completely insufficient to trust him in matches.
Football today no longer has room for fantasy.
But no, of course, we all agree.
We all agree, Daniel, that we want to see guys who do tricks.
The guy is probably going to be Manchester City's playmaker.
This year, he was starting to become one, and he won't be able to be one for the French team.
He wasn't an undisputed starter at City, Daniel.
I just said he wasn't this year, but little by little, he was becoming one.
And logically, next year, he should be.
So, he can be one in a Premier League club.
But we, in the French team, can't do that.
You take the risk of throwing him right into the World Cup.
When you know it's Didier Deschamps' last tournament.
You know you have Kylian Mbappé.
You know you have Ousmane Dembélé.
You know you have Olise in the same style.
At least, I mean, as a playmaker.
You have Mbappé, who barely defends.
And on top of that, if you bring in a Cherki who doesn't defend.
We know Didier Deschamps.
We know he wants to see champagne football in his last tournament.
But watch out, he wants to win.
For me, that's the main point.
Do you know how you want to win the World Cup?
You put in three midfielders, Cherki and Deschamps.
We all agree.
Goodbye, everyone.
And then, you win it.
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Original transcript (French)
Même Zidane, qui était un joueur ultra-technique et tout, Il est assez beaucoup plus épuré, ça n'a rien à voir. Voilà, c'était un gars sérieux. Lui, parfois, il met des fleurs partout. Vas-y Jean-Louis.
Je pense que c'est la vraie évolution de Deschamps dans sa façon de voir les choses. Sinon Cherki, il ne l'aurait pas pris aussi longtemps. Il ne lui aurait pas passé certains matchs où il surjouait vraiment. Il y a un match au Parc des Princes où ça mit temps, elle est affreuse, où il ne fait que des gestes techniques qui n'ont aucun sens, etc.
Là, il a beaucoup épuré son jeu et je pense que Deschamps a accepté que Cherki pouvait lui amener des choses. À mon avis, je me suis fait une raison sur Cherki. C'est-à-dire que sur une grande compétition comme ça, tu ne peux pas changer foncièrement le joueur.
Ça, c'est un truc de club, c'est un truc d'entraîneur qui va l'avoir tous les jours, etc. Donc, tu as des trucs à prendre de chez lui, tu as des trucs à prendre de Cherki. Et je pense que là, il a tapé à la porte sur la mi-temps qu'il avait en disant « Je peux être titulaire s'il faut, la disponibilité, etc. » Et au pire, il fera les fins de match, les 30 minutes où il faut aller mettre le feu dans l'équipe
et ce sera super pour l'équipe de France. Donc, pour vous, c'est un joker 20 minutes. Bien sûr, mais bien sûr. Pas plus, non, Max. Cherki, 20 minutes, 30 minutes, quoi.
En règle générale, tu ne peux pas démarrer une compétition avec Cherki pour toutes les raisons et les facteurs qu'a donné Jean-Louis. Je suis entièrement d'accord avec toi. La compétition est tellement rapide. Tu parles de quoi ? Sur le déchet technique ?
Disons que Cherki et Papé, ça fait deux joueurs qui ne défendent pas. Tu ne peux pas prendre le risque d'avoir un point d'interrogation sur un joueur en début de cette compétition. Et pourquoi tu auras un point d'interrogation ? Parce que, Daniel, tu l'as très justement dit, il a fait une très bonne première mi-temps.
Ça, c'est une chose, mais c'est complètement insuffisant pour lui faire conscience des matchs. Le foot, aujourd'hui, ne mérite plus de fantaisie. Mais non, mais bien sûr, on est tous d'accord. On est tous d'accord, Daniel, qu'on a envie de voir des mecs qui font quipi. Le gars va probablement être le meneur de jeu de Manchester City.
Là, cette année, il commençait à le l'être et il ne pourra pas le l'être en équipe de France. Il n'était pas titulaire incontestable à discuter à la City, Daniel. Je viens de dire qu'il ne l'a pas été cette année, mais petit à petit, il était en train de le devenir. Et logiquement, l'année prochaine, il devrait le l'être. Donc, il peut le l'être dans un club de Première Ligue.
Mais nous, en équipe de France, on ne peut pas le l'être. Tu prends le risque comme ça de le lancer en pleine compétition du monde. Alors que tu sais que c'est la dernière de Didier Deschamps. Tu sais que tu as Kylian Mbappé. Tu sais que tu as Ousmane Dembélé.
Tu sais que tu as Olizé dans le même style. En tout cas, je veux dire, en playmaker. Vous avez Mbappé qui défend très peu. Si en plus, tu ramènes un Cherki qui ne défend pas. On connaît Didier Deschamps.
On sait qu'il a envie de voir du football champagne sur sa dernière compétition. Attention, il a envie de gagner. Pour moi, c'est ça le gros point. Tu sais comment tu veux la gagner la Coupe du Monde ? Tu mets trois milieux de terrain, Cherki et Deschamps.
On est tous d'accord. Au revoir tout le monde. Et là, tu la gagnes.