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Impact of Conflict on Palestinian Children
La décision la plus difficile que nous ayons eu à prendre en rédigeant ce rapport a été celle de ne pas nommer les
enfants palestiniens dont nous décrivons la mort, les blessures et la souffrance. Ce fut une décision difficile
car les enfants ont droit, en vertu de la Convention relative aux droits de l'enfant, à un nom et à une identité.
Et l'une des difficultés concernant la compréhension par le public de la situation à Gaza
et en Cisjordanie est que ces enfants sont anonymisés. Ils sont anonymisés dans les statistiques
elles-mêmes de dizaines de milliers d'enfants touchés de cette manière. Et ils ont certainement
le droit d'être reconnus, d'être nommés dans la mort. Nous ne les avons pas nommés car nous craignions
les conséquences pour leurs familles. Nous avons pour principe fondamental de ne pas ajouter de
du mal au mal que les gens ont déjà subi. Et il nous a été difficile de ne pas nommer
ces enfants. Mais mon dernier commentaire est de nous implorer tous de voir ces enfants, de
les voir comme des individus avec des identités, avec des vies qu'ils devaient apprécier au
moins avant octobre 2023 et des avenirs qui ont désormais été fauchés. Et de voir en ces
enfants. Car c'est une question universelle. Ce n'est pas seulement une question palestinienne. C'est
une question qui devrait tous nous toucher.
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Original transcript (English)
The hardest decision we had to make in completing this report was the decision not to name the Palestinian children whose deaths, injuries and suffering we describe. It was a hard decision because children have a right under the Convention of Rights of the Child to a name and an identity. And one of the difficulties in dealing with public understanding of the situation in Gaza and the West Bank is that these children are anonymised. They're anonymised in the statistics
themselves of tens of thousands of children affected in this way. And they're certainly entitled to be recognised, to be named in death. We didn't name them because we feared the consequences for their families. We have a basic fundamental principle not to add further harm to the harm that people have already suffered. And it was hard for us not to name these children. But my final comment is to plead with us all to see these children, to
see them as individuals with identities, with lives that they must have been enjoying at least before October 2023 and futures that have now been cut short. And to see in these children. Because this is a universal issue. This is not merely a Palestinian issue. It's an issue that should affect us all.