Transcript · German → French
Debate on Immigration and Social Policy
C’est vrai, et j’aimerais vous poser la question suivante : Prenez-vous vos distances avec ce
débat sur l’image urbaine qu’un certain M. Merz a lancé ici et qui
a ainsi
aussi nui et porté atteinte à la dignité de nombreuses soi-disant travailleuses immigrées ?
Vous n’avez pas besoin de me parler des travailleuses immigrées.
Oui.
Mes parents étaient des travailleurs immigrés.
C’est à vous que je pose la question.
Non, là encore, c’est toujours une vision réductrice
des choses de la part de la gauche, qui transforme tout en débat sur le racisme—
Mais comment avez-vous perçu la ville, comment avez-vous perçu cette discussion
sur l’image urbaine ?
La majorité de ma famille, au sujet du débat sur l’image urbaine de Friedrich Merz,
a dit :
« Malheureusement, il a raison. »
Hum.
Donc, prétendre que—
Alors maintenant, vous avez compris qu’il s’agit des migrants.
Ça déclencherait tous les migrants à l'instant.
J'ai désormais des chauffeurs de taxi à Berlin, là où vous
vous présentez, des personnes d'origine turque, qui me disent :
« Désolé, je vais bientôt voter pour l'AfD. » Voilà, et c'est aussi un sujet dont
nous devons parler. Et vous ne le faites pas,
parce que vous avez le sentiment
que : Oh, nous votons maintenant pour un parti
raciste.
C'est pareil pour énormément, énormément d'Allemands,
parce que vous venez aussi
d'aborder la politique sociale, qui disent : « Désolé, je vais
travailler ici », et il y a des gens ici qui viennent soit d'arriver, soit qui
ont toujours été là et qui
ne se lèvent pas le matin, ils restent simplement au lit, et c'était
très
marqué à l'époque du revenu citoyen. Et ils reçoivent simplement de l'argent de l'État,
pendant que je dois trimer ici, pendant que mes parents, qui sont invités…
Non, ce n'est pas incroyable. Parcourez donc la ville l'oreille ouverte.
Parce que dans tout système, il y a aussi des abus.
Parce que dans tout système, il y a aussi des abus.
Mais ce n'est pas une raison pour remettre tout le système en question.
Ce n'est pas seulement un ou deux pour cent, c'est plus.
End of transcript · 347 words · machine translated
Original transcript (German)
Stimmt und ich möchte Sie gerne mal fragen: Distanzieren Sie sich von der Stadtbilddebatte, die ein Herr Merz hier losgesagt hat und damit auch viele sogenannte Gastarbeiterinnen geschädigt hat und entwürdigt? Sie müssen mir nichts von Gastarbeiterinnen erzählen.
Ja. Meine Eltern waren Gastarbeiter. Ihnen, deswegen frage ich Sie. Nein, also auch da, das ist immer so eine verkürzte Sicht der Dinge der Linken, aus allem eine Rassismusdebatte-
Aber wie haben Sie denn die Stadt, wie haben Sie denn aber diese Diskussion wahrgenommen als Stadtbild? Der Großteil meiner Familie hat zu der Stadtbilddebatte von Friedrich Merz gesagt: „Bedauerlicherweise hat er recht."
Mhm. So, und insofern zu behaupten- Also jetzt haben Sie verstanden, dass es um Migranten geht. Das würde jetzt gerade alle Migranten triggern. Ich habe mittlerweile Taxifahrer in Berlin, hier wo Sie
kandidieren, Türkeistämmige, die mir sagen: „Sorry, ich wähle demnächst die AfD." So, und das ist doch auch ein Thema, worüber wir uns unterhalten müssen. Und das tun Sie doch nicht, weil Sie das Gefühl haben: Oh, wir wählen jetzt gerade eine rassistische
Partei. Das ist doch ähnlich wie bei ganz, ganz vielen Deutschen, weil Sie gerade auch das Thema Sozialpolitik angesprochen haben, die sagen: „Sorry, ich gehe hier arbeiten" und es gibt hier Menschen, die entweder neu dazugekommen sind oder
immer schon da waren, die stehen morgens nicht auf, die bleiben einfach im Bett liegen und das war ganz extrem zur Bürgergeldphase. Und die kriegen einfach Geld vom Staat, während ich hier ackern muss, während meine Eltern, die als Gast...
Nein, das ist nicht unfassbar. Gehen Sie mal mit offenen Ohren durch die Stadt. Weil es in jedem System auch Missbrauch gibt. Aber deswegen stellt man nicht das ganze System infrage. Es sind nicht nur ein, zwei Prozent, es ist mehr.