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Discussion on Invasion and International Response
Sono stato invaso quattro volte dal vicino.
Quindi so cosa sia un'invasione.
E in secondo luogo, da internazionalista,
non penso che il modo giusto di tracciare i confini sia
invadere i vicini.
A partire da lì, quale deve essere il nostro ruolo in
questa situazione?
Avete parlato dell'esempio dei russi che sostengono di fare champagne e
formaggio con nomi francesi. Beh, lo fanno
già negli Stati Uniti d'America senza problemi. Lo fanno anche in Canada.
Vale a dire che non è per questo che li condanno.
Li condanno perché hanno oltrepassato il confine e secondo me, la nostra
scelta è che lo attraversino di nuovo nell'altro senso.
Per caso nella vita, sono il primo
francese ad aver
reagì all'invasione. Non credevo all'invasione.
Perché? Perché i servizi segreti del
nostro Paese
e la ministra in prima persona ci ha detto alla Commissione Difesa
che abbiamo gli stessi strumenti per osservare dei nostri alleati
americani e non ne traiamo la stessa conclusione. Non ci sarà alcuna invasione.
È una dichiarazione di militari e funzionari francesi.
L'unica volta che ho creduto a ciò che raccontavano, beh,
ne ho seguito l'esempio e
mi sono sbagliato come tutti.
Ma questo non rende certo accettabile l'invasione.
Dobbiamo quindi aiutare l'Ucraina, ma…
E quindi bisogna continuare ad aiutarla. Ma riflettiamo su ciò che facciamo.
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Original transcript (French)
J'ai été envahi quatre fois par le voisin. Donc j'ai une idée de ce que c'est que l'invasion. Et deuxièmement, comme internationaliste, je ne pense pas que la bonne manière de faire pour tracer les frontières, c'est d'envahir les voisins.
À partir de là, quel doit être le rôle que l'on a dans cette situation ? Vous avez parlé de l'exemple des Russes qui prétendent faire du champagne et du fromage avec des noms français. Bah, ça se fait déjà aux États-Unis d'Amérique sans problème. Ça se fait aussi au Canada.
C'est-à-dire que ce n'est pas pour ça que je les condamne. Je les condamne parce qu'ils ont passé la frontière et qu'à mon avis, notre choix est qu'ils la repassent dans l'autre sens. Le hasard de la vie, il se trouve que je suis le premier Français à avoir
réagi contre l'invasion. Je ne croyais pas à l'invasion. Pourquoi ? Parce que les services de renseignement de notre pays et la ministre en tête nous a dit à la Commission de la défense que nous avons les mêmes outils pour observer que nos alliés
américains et nous n'en tirons pas la même conclusion. Il n'y aura pas d'invasion. C'est une déclaration des militaires et des officiels français. La seule fois où j'ai cru à ce qu'ils racontaient, eh bien, j'ai emboîté le pas et je me suis trompé comme tout le monde.
Mais ce n'est pas pour autant que ça rend l'invasion acceptable. Il faut donc aider l'Ukraine, mais... Et donc il faut continuer à l'aider. Mais réfléchissons à ce qu'on fait.