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On fera des émissions grasser, et ben voilà, vous savez quoi ? On le déchire. Voilà. Je le déchire devant vous.
Pourquoi je le déchire ? Parce que c'est furieux, ce qui se passe. C'est pas grave, c'est du moment qu'il n'y a pas les problèmes.
— Pourquoi vous le déchirez ? C'est ma préjuge, le préjuge. — Pourquoi je le déchire ? Parce que je ne peux pas accepter
qu'un milliardaire d'extrême-droite impose sa pensée. Et ce serait... Ça n'existe pas. Un milliardaire d'extrême-gauche,
je ferais la même chose. Je veux dire le danger, c'est le monopole, le monopole des idées. On ne peut pas accepter.
Il y avait encore une lueur d'espoir. On parlera tout à l'heure peut-être de la naïveté des uns et des autres.
Il y avait peut-être une lueur d'espoir. Cette lueur d'espoir a disparu. Aujourd'hui, c'est très clair. En décapitant Grasser...
Moi, je vais pas défendre Olivier Norat en tant que patron... Enfin, patron, bon... — C'était un bon patron.
— Ouais, ouais. C'était un bon éditeur, surtout. C'était un éditeur. Ce que fait Bolloré, c'est qu'il met en place
des maisons d'édition sans éditeur. C'est ça qu'il est en train de faire, c'est-à-dire du commerce et de l'idéologie.
Pas du tout de la littérature, pas du tout des essais, etc. Donc oui, je... Vous voyez, excusez-moi, je suis en colère, quoi.
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