Transcript · French → Spanish
Debate on Immigration and Housing Policy
En concreto, en concreto, Jordan Bardella,
ha habido tales listas de espera
que eso significa que ningún extranjero tendría acceso a la vivienda social.
Todos los franceses...
Hoy, señor Pujadas,
hay
un tercio de los inmigrantes, es una cifra del INSEE, que ocupa
hoy una vivienda social. Y en muchos barrios,
especialmente en los suburbios,
a pocos kilómetros de aquí, para hacer clientelismo electoral,
muchos partidos políticos, especialmente de izquierda y extrema izquierda,
fomentan
una forma de preferencia extranjera en la adjudicación de viviendas sociales, al estar
convencidos de que algún día obtendrán un beneficio electoral.
Y también creo que, eh, porque no se puede,
según la fórmula que se ha repetido una y otra vez, hacerse cargo
toda la miseria del mundo, que cuando se viene a Francia,
hay que poder
cubrir sus necesidades y que si están en nuestro país,
son extranjeros y al cabo de seis meses no tienen contrato de
trabajo, entonces deben regresar a su país.
Eso es lo que hace Suiza, eso es lo que hace Dinamarca,
eso es lo que hace
Alemania con sus visados, eso es lo que hace Inglaterra o lo que
hace
Singapur. Y les recuerdo que hay más de un
tercio de los extranjeros
no europeos que hoy tienen edad de trabajar, que están
inactivos en nuestro país.
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Original transcript (French)
Concrètement, concrètement Jordan Bardella, il y a eu de telles listes d'attente que ça veut dire que plus aucun étranger n'aurait accès au logement social. Tous les Français- Aujourd'hui monsieur Pujadas,
il y a un tiers des immigrés, c'est un chiffre de l'INSEE, qui occupe aujourd'hui un HLM. Et dans beaucoup de quartiers, notamment dans les banlieues, à quelques kilomètres d'ici, pour faire du clientélisme électoral,
beaucoup de partis politiques, notamment de gauche et d'extrême gauche, encouragent une forme de préférence étrangère dans l'octroi des logements sociaux, étant convaincus qu'un jour, ils en tireront un bénéfice électoral. Et je crois aussi que, euh, parce qu'on ne peut pas prendre,
selon la formule qui a été maintes fois et maintes fois répétée, prendre en charge toute la misère du monde, que quand on vient en France, on doit pouvoir subvenir à ses besoins et que si vous êtes dans notre pays, que vous êtes étranger et que au bout de six mois, vous n'avez pas de contrat de
travail, alors il faut repartir dans votre pays. C'est ce que fait la Suisse, c'est ce que fait le Danemark, c'est ce que fait l'Allemagne sur ses visas, c'est ce que fait l'Angleterre ou c'est ce que fait
Singapour. Et je vous rappelle qu'il y a plus d'un tiers des étrangers extra-européens qui sont aujourd'hui en âge de travailler, qui sont inactifs dans notre pays.