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Notre grande république a été fondée sur une idée simple, mais audacieuse.
Nos droits en tant que citoyens ne nous sont pas accordés par le gouvernement, mais par Dieu.
Il y a 250 ans, la guerre d’Indépendance a été menée pour garantir nos droits donnés par Dieu.
Le deuxième amendement de notre Constitution consacre le droit de tous les citoyens
de porter des armes pour se protéger eux-mêmes, leur famille et leurs compatriotes.
Les militaires en uniforme du département de la Guerre sont formés selon les normes les plus élevées et inébranlables.
Ces combattants, à qui est confiée la sécurité de notre nation, n’ont pas moins droit d’exercer
leur droit donné par Dieu de détenir et porter des armes que n’importe quel autre Américain. Nos combattants défendent
le droit des autres à porter. Ils devraient pouvoir porter eux-mêmes.
Les événements récents, comme ce qui s’est passé à Fort Stewart, à la base aérienne de Holloman ou à la base navale aérienne de Pensacola
ont clairement montré que certaines menaces sont plus proches de chez nous que nous ne le souhaiterions.
Dans ces cas-là, chaque minute compte comme une vie entière, et nos militaires ont le courage
et la formation pour faire de ces précieuses et courtes minutes quelque chose qui compte. Avant aujourd’hui, il était quasiment
impossible — la plupart des gens ne le savent probablement pas — il était quasiment impossible pour le personnel du Département de la Guerre
d’obtenir l’autorisation de porter et de stocker leurs propres armes personnelles, en conformité avec les lois
des États où nous exploitons nos installations. Je veux dire qu’en pratique, nos bases à travers le pays
étaient des zones sans armes. À moins que vous ne soyez en entraînement, ou à moins que vous ne soyez policier militaire,
vous ne pouviez pas porter, vous ne pouviez pas apporter votre propre arme à feu pour votre propre protection personnelle
sur la base. Eh bien, ce n’est plus le cas. La note que je signe aujourd’hui ordonne aux commandants d’installation
d’autoriser les demandes de protection personnelle pour porter une arme à feu détenue à titre privé,
avec la présomption qu’elle est nécessaire pour la protection personnelle. Si une demande est pour une
raison quelconque refusée, la raison de ce refus sera donnée par écrit, et nous expliquerons en détail
le fondement de cette décision. Là encore, la présomption est que les militaires pourront exercer
leur droit du Second Amendement sur la base. Tous les ennemis ne sont pas étrangers, et ils ne se trouvent pas tous en dehors de nos frontières.
Certains sont nationaux. Confirmer votre droit, donné par Dieu, à l’autoprotection
est ce que je mets en œuvre aujourd’hui, et j’en suis fier.
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Original transcript (English)
Our great republic was founded on a simple, yet bold idea. Our rights as citizens are not granted to us by government, but instead by God. 250 years ago, the Revolutionary War was fought to secure our God-given rights. The Second Amendment to our Constitution enshrines the right of all citizens to carry weapons to protect themselves, their families, and their fellow countrymen.
The War Department's uniformed service members are trained at the highest and unwavering standards. These warfighters, entrusted with the safety of our nation, are no less entitled to exercise their God-given right to keep and bear arms than any other American. Our warfighters defend the right of others to carry. They should be able to carry themselves. Recent events, like what happened at Fort Stewart, Holloman Air Force Base, or Pensacola Naval Air
Station, have made clear that some threats are closer to home than we would like. In these instances, minutes are a lifetime, and our service members have the courage and training to make those precious, short minutes count. Before today, it was virtually impossible—most people probably don't know this—it was virtually impossible for War Department personnel to get permission to carry and store their own personal weapons, aligned with the
state laws where we operate our installations. I mean, effectively, our bases across the country were gun-free zones. Unless you're training, or unless you are a military policeman, you couldn't carry, you couldn't bring your own firearm for your own personal protection on to post. Well, that's no longer. The memo I'm signing today directs installation commanders to allow requests for personal protection to carry a privately owned firearm,
with the presumption that it is necessary for personal protection. If a request is for some reason denied, the reason for that denial will be in writing, and we'll explain in detail the basis for that direction. Again, the presumption is service members will be able to have their Second Amendment right on post. Not all enemies are foreign, nor are they all outside our borders. Some are domestic. Confirming your God-given right to self-protection
is what I'm signing into action today, and I'm proud to do so.