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Il n'y a pas de portes dérobées dans les appareils, c'est ce que dit Apple.
Permettez-moi d'être absolument clair, il n'y a pas de portes dérobées disponibles via ce projet de loi.
Ce que nous avons dit, c'est que tout ce qui peut causer des vulnérabilités systémiques n'a pas
à être appliqué par un fournisseur de services individuel.
Je dirai aussi que nous vivons dans un monde où les géants de la tech, qu'il s'agisse d'Apple, de Google ou de la
gamme d'autres grandes entreprises technologiques, opèrent sans aucun type de responsabilité, sans
aucun type de protection de la vie privée.
Alors, quand on parle de vie privée, il y a une vraie discussion à avoir sur ce que cela implique.
Ainsi, les entreprises qui se manifestent et s'expriment, parlant de vie privée, parlant de
protection de la vie privée, parlant de vulnérabilités, feraient mieux d'agir et d'indiquer comment
ils protègent le droit à la vie privée des Canadiens.
Pensez-vous que les entreprises technologiques désinforment les Canadiens sur ce projet de loi ?
Je crois qu'il y a un certain nombre de points de désinformation.
Et pour être très clair, la question du chiffrement est un point que nous allons clarifier car ce projet de loi n'a
jamais été conçu pour porter atteinte au chiffrement.
Nous avons, la formulation est très claire, il s'agit de vulnérabilités systémiques.
Pour nous, nous comprenons cela comme la garantie que si le chiffrement est compromis, alors ce ne serait pas autorisé.
Nous allons donc le clarifier dans le projet de loi et nous avons hâte de travailler avec l'opposition sur
une formulation appropriée qui nous convienne.
Mais aussi, le niveau de désinformation qui circule ne correspond vraiment pas à ce que
dit le projet de loi, n'est-ce pas ?
Par exemple, quand on parle de métadonnées, et encore une fois, nous clarifierons ce que sont les métadonnées.
Les métadonnées, cela ne signifie pas que nous cherchons des moyens détournés de collecter des informations.
Il s'agit de la conservation des données.
Et si vous regardez les Five Eyes, les pays du G7, ils ont des types d'outils législatifs très similaires
qui sont intégrés à leur régime d'accès légal.
Le Canada, d'ailleurs, est le seul pays qui n'a pas de régime d'accès légal.
Il ne s'agit donc pas, vous savez, d'un projet de loi facultatif.
C'est quelque chose qui doit se faire.
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Original transcript (English)
There are no back doors to devices, that's what Apple says. Let me be absolutely clear, there are no back doors that is available through this bill. What we have said is that anything that may cause systemic vulnerabilities does not have to be applied by an individual service provider. I will also say we are living in a world where big tech, whether it is Apple, Google or the
range of other big tech companies are operating without any type of accountability, without any type of protection of privacy. So when we talk about privacy, there's a real conversation to be had as to what that entails. So the companies that are coming forth and saying, talking about privacy, talking about privacy protection, talking about vulnerabilities, better step up and provide their path to how
they're protecting the privacy rights of Canadians. Do you believe tech companies are misinforming Canadians on this bill? I believe there's a number of areas of misinformation. And to be very clear, the encryption issue is one we will clarify because this bill was never meant to breach encryption.
We have, the language is very clear, it's about systemic vulnerabilities. To us, we read that as ensuring that if encryption is breached, then that would not be allowed. So we will clarify it in the bill and we look forward to working with the opposition on an appropriate language that we can live with. But also, the level of misinformation that is out there really doesn't speak to what
the bill says, right? So for example, when we talk about metadata, and again, we will clarify what metadata is. Metadata, it does not imply that we are looking for backdoor ways of collecting information. This is about retention of data. And if you look at the five eyes, G7 countries, they have very similar types of legislative
tools that are embedded within their lawful access regime. Canada, incidentally, is the only country that doesn't have a lawful access regime. So it is not a matter of, you know, this is an optional bill. This is something that needs to happen.