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Analysis of Radical Leftism and Terrorism
C'est un mal distinctif et unique.
Il a toujours été animé par une haine, par-dessus tout,
une haine pour la civilisation elle-même.
C'est une révolte des pires contre les meilleurs,
une révolte des faibles et des lâches contre les forts et les bons.
Elle est perpétrée par ceux qui ne peuvent pas bâtir,
qui ne peuvent pas créer,
qui ne peuvent pas accomplir de grandes choses,
et se vengent sur le monde de leur propre insuffisance en cherchant à
détruire ceux qui le peuvent.
C'est cela, le gauchisme radical.
Il peut arborer divers slogans et idéologies à travers l'espace et le temps.
Ils peuvent se dire anticapitalistes ou anti-impérialistes ou communistes ou
anarchistes ou marxistes,
mais le caractère fondamental est toujours le même. C'est toujours le même.
C'est un ressentiment toxique drapé dans le langage de
l'égalité, la justice et la libération,
un besoin irrépressible de détruire ce que de plus grands hommes ont bâti, de saccager ce qui
est beau et ce qui est juste au nom de personnes qui ne sont remplies
que de laideur et n'ont rien d'autre à offrir au monde.
Par la violence et par la terreur,
ils cherchent à nouveau à imposer leur laideur à nous tous. Le vieux dogme était faux.
Le vieux dogme était faux.
Rien de tout cela n'est dicté par l'idéalisme.
Ce n'est pas utopique.
En fait, c'est tout le contraire.
L'une des critiques que l'on entend parfois sur le communisme,
par exemple, est que c'est séduisant en théorie, mais que ça ne marche jamais en pratique.
Ce n'est en réalité pas vrai.
Le communisme n'est pas séduisant en théorie.
Le monde qu'il envisage pour nous tous est petit,
plat, gris,
privé de toute exception,
vidée de tout ce qu'il y a de bon et de noble dans l'âme humaine.
Le monde qu'il envisage est un monde sans courage,
un monde sans créativité ni ambition,
un monde sans héros ni gloire ni grandes causes pour lesquelles lutter,
un monde sans miracles,
sans mythes, sans hommes qui s'élèvent au-dessus des autres pour accomplir
des choses incroyables et extraordinaires.
Et le monde que le communisme envisage est un monde sans Dieu.
Pour ces architectes de la violence révolutionnaire,
le couronnement de notre civilisation, pour eux, c'est une insupportable
humiliation,
un rappel de ce qu'ils ne peuvent pas faire et de ce qu'ils ne peuvent pas être.
Alors ils choisissent plutôt de détruire.
Ils s'attaquent aux pipelines.
Ils s'attaquent aux voies ferrées,
ils s'attaquent aux réseaux électriques et aux laboratoires,
les symboles physiques et incarnés du pouvoir, de l'invention et de l'accomplissement.
C'est la nature du terrorisme auquel nous faisons face aujourd'hui.
Ils méprisent l'Occident parce que l'Occident est grand.
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Original transcript (English)
This is a distinctive and unique evil. It has always been driven by a hatred, above all else, a hatred for civilization itself. It is a revolt of the worst against the best, a revolt of the weak and the cowardly against the strong and the good.
It is perpetrated by those who cannot build, who cannot create, who cannot achieve great things, and take their revenge upon the world for their own inadequacy by seeking to destroy those who can.
This is what radical leftism is. It may wear various different slogans and ideologies across place and time. They can call themselves anti capitalist or anti imperialist or communist or anarchist or Marxist, but the fundamental character is always the same. It's always the same.
It is a poisonous resentment cloaked in the language of equality and justice and liberation, an overwhelming need to tear down what greater men have built, to wreck what is beautiful and what is right on behalf of people who are only filled with ugliness and have nothing else to offer the world.
Through violence and through terror, they once again seek to impose their ugliness on all of us. The old dogma was wrong. The old dogma was wrong. None of this is driven by idealism. It is not utopian.
In fact, it is the opposite. One of the criticisms you sometimes hear of communism, for example, is that it sounds good in theory, but it never works in practice. That's actually not true. Communism does not sound good in theory.
The world it envisions for all of us is small, flat, gray, leveled of all exception, drained of all that is good and noble in the human soul. The world it envisions is a world without courage,
a world without creativity or ambition, a world without heroes or glory or great causes to strive towards, a world without miracles, without myths, without men who rise above the rest to do incredible and extraordinary things.
And the world communism envisions is a world without God. For these architects of revolutionary violence, the towering achievement of our civilization, for them, it's an unbearable humiliation, a reminder of what they cannot do and a reminder of what they cannot be.
So they choose instead to destroy. They attack pipelines. They attack railroads, they attack power grids and laboratories, the physical embodied symbols of power and invention and achievement.
This is the nature of the terrorism we face today. They despise the West because the West is great.