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Communist Threats to American Sovereignty
Il existe trois méthodes possibles par lesquelles les communistes pourraient prendre le contrôle.
La première serait un coup d'État pacifique, comme en Tchécoslovaquie en 1948.
La deuxième méthode consisterait à fomenter une guerre civile dans ce pays
et à aider le camp communiste par la force militaire.
Mais il y a une troisième méthode sur laquelle ils s'appuient clairement le plus.
Et celle-ci consiste à prendre le contrôle par un processus si progressif et insidieux
que le régime communiste s'impose si profondément au peuple américain
avant même qu'il ne se rende compte de ce qui se passe.
Le processus dans cette direction est en cours en ce moment même,
progressivement mais sûrement, avec une ampleur et une vitesse toujours croissantes.
Une partie de ce plan consiste bien sûr à induire l'abandon progressif
de la souveraineté américaine, pièce par pièce et étape par étape,
à diverses organisations internationales,
dont l'Organisation des Nations unies est l'exemple le plus marquant, mais loin d'être le seul.
Mais un autre aspect est la conversion des États-Unis en une nation socialiste,
assez semblable à la Russie elle-même dans son économie et ses perspectives politiques,
avant même que l'application d'un État policier ne soit introduite.
La meilleure façon d'expliquer l'objectif ici est simplement de citer la directive
en vertu de laquelle certaines des plus grandes fondations américaines
travaillent secrètement mais visiblement depuis des années.
Cette directive consiste à,
modifier à tel point la structure économique et politique des États-Unis
qu'elle puisse être fusionnée confortablement avec la Russie soviétique.
Voici maintenant les objectifs communistes pour les États-Unis.
Un, des dépenses publiques considérablement accrues
par tous les moyens imaginables pour se débarrasser de sommes toujours plus importantes d'argent américain,
avec le plus de gaspillage possible.
Deux, des impôts plus élevés, puis beaucoup plus élevés.
Trois, un budget de plus en plus déséquilibré malgré la hausse des impôts.
Quatre, une inflation galopante de notre monnaie.
Cinq, le contrôle par l'État des prix, des salaires et des matières premières,
soi-disant pour lutter contre l'inflation.
Six, des contrôles socialistes considérablement accrus sur chaque opération de notre économie
et sur chaque activité de notre vie quotidienne.
Ceci doit s'accompagner naturellement et automatiquement
d'une augmentation proportionnellement énorme de la taille de notre bureaucratie
ainsi que du coût et de la portée de notre gouvernement national.
Sept, une centralisation du pouvoir bien plus grande à Washington
et l'élimination pratique des frontières de nos États.
Il y a une campagne aux multiples facettes à l'œuvre
pour que les frontières de nos États ne signifient finalement plus rien au sein de la nation
que ne le font nos limites de comté actuelles au sein des États.
Huit, l'avancée constante de l'aide fédérale
et du contrôle sur notre système éducatif,
menant à une fédéralisation complète de notre éducation publique.
Neuf, un martèlement constant dans la conscience américaine
de l'horreur de la guerre moderne.
Des beautés et de la nécessité absolue de la paix,
une paix toujours aux conditions communistes, bien sûr.
Et dix, la volonté qui en découle du peuple américain
de permettre les mesures d'apaisement de notre gouvernement
qui équivalent à un abandon progressif du reste du monde libre
et des États-Unis eux-mêmes.
En résumé, messieurs, nous perdons, nous perdons rapidement, une guerre froide
dans laquelle notre liberté, notre pays et notre existence même sont en jeu.
Et alors que nous ne semblons pas savoir que nous perdons cette guerre,
vous pouvez être sûr que les communistes le font.
Il n'y a qu'une seule chose, une seule chose au monde
que les communistes craignent aujourd'hui.
C'est que, malgré leur immense influence au sein de notre gouvernement
et sur tous nos moyens de communication de masse,
le peuple américain ouvrira les yeux trop tôt
sur ce qui s'est réellement passé
et sur ce qui se passe actuellement sous leur nez.
La seule chose qui puisse arrêter les communistes
est que le peuple américain apprenne la vérité à temps.
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Original transcript (English)
There are three possible methods by which the Communists might take us over. One would be by a peaceful coup d'etat, as in Czechoslovakia in 1948. The second method would be by fomenting civil war in this country and aiding the Communist side with military might. But there is a third method which they are clearly relying on most heavily.
And this is taking us over by a process so gradual and insidious that Communist rule is slipped over so far on the American people before they ever realize it is happening. The process in that direction is going on right now, gradually but surely, and with ever-increasing spread and speed.
A part of that plan, of course, is to induce the gradual surrender of American sovereignty, piece by piece and step by step, to various international organizations, of which the United Nations is the outstanding but far from the only example. But another part is the conversion of the United States into a socialist nation,
quite similar to Russia itself in its economy and political outlook, before police state enforcement is ever introduced. The best way to explain the aim here is simply to quote the directive under which some of the very largest American foundations have been secretly but visibly working for years.
This directive is, so to change the economic and political structure of the United States that it can be comfortably merged with Soviet Russia. Now here are the Communist aims for the United States. One, greatly expanded government spending
for every conceivable means of getting rid of ever-larger sums of American money, as wastefully as possible. Two, higher and then much higher taxes. Three, an increasingly unbalanced budget despite the higher taxes. Four, wild inflation of our currency.
Five, government controls of prices, wages, and materials, supposedly to combat inflation. Six, greatly increased socialistic controls over every operation of our economy and every activity of our daily lives. This is to be accompanied naturally and automatically
by a correspondingly huge increase in the size of our bureaucracy and in both the cost and reach of our domestic government. Seven, far more centralization of power in Washington and the practical elimination of our state lines. There is a many-faceted drive at work
to have our state lines eventually mean no more within the nation than our county lines do now within the states. Eight, the steady advance of Federal Aid II and control over our educational system, leading to complete federalization of our public education.
Nine, a constant hammering into the American consciousness of the horror of modern warfare. The beauties and the absolute necessity of peace, peace always on communist terms, of course. And ten, the consequent willingness of the American people
to allow the steps of appeasement by our government which amount to a piecemeal surrender of the rest of the free world and of the United States itself. In summary, gentlemen, we are losing, rapidly losing, a Cold War in which our freedom, our country, and our very existence are at stake.
And while we don't seem to know we are losing this war, you can be sure the communists do. There is just one thing, only one thing in the whole world which the communists fear today. It is that despite their tremendous influence in our government
and over all of our means of mass communication, the American people will wake up too soon to what has really been happening and what is now happening right under their very noses. The only thing which can possibly stop the communists
is for the American people to learn the truth in time.