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Student Mobilization for Educational Equality
Vengo del instituto Saint-Exupéry.
De donde partió la movilización nacional porque todos van a
Créteil. Así que, obviamente, iré a la UPEC justo después.
Enhorabuena por la movilización, es genial.
Hoy es un día muy importante.
Saben que las alumnas y los alumnos están en primera línea
desde hace dos semanas, con una represión policial
absolutamente desproporcionada.
Mientras que las reivindicaciones políticas de las alumnas y los alumnos
son más que legítimas. Los jóvenes de Créteil quieren
estudiar en las mismas condiciones que los parisinos, en las mismas
condiciones que en cualquier otro lugar
de Francia. Y ustedes, hoy, son las
estudiantes, los estudiantes quienes entran en la
batalla política
en solidaridad, lo sé, con estas reivindicaciones,
porque vosotros
pasasteis por estos institutos hace no tanto tiempo y porque en la UPEC
también, como en otras universidades periféricas,
las condiciones de estudio
no son suficientes. No son dignas.
Queremos acabar con Parcoursup. Será de regalo.
Queremos buenas condiciones de estudio.
Queremos que podáis tener un futuro en igualdad de condiciones con
los demás. Nos dijeron: Libertad, igualdad,
fraternidad.
El instituto es la República. En Créteil, es la República.
La República sois vosotros. Seguid movilizándoos.
Chicos, chicos, chicos. Y con la DPF, no podemos más.
¡Hurra!
¡Hurra! No podemos más. Hurra
¡Hurra, ciudadanos! Estamos en lucha. ¡Hurra!
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Original transcript (French)
J'arrive du lycée Saint-Exupéry. Où la mobilisation nationale est partie parce que tous passent à Créteil. Donc évidemment, je vais venir à l'UPEC juste après. Bravo à vous pour la mobilisation, c'est top. Aujourd'hui, c'est une journée très importante.
Vous savez, les lycéennes et les lycéens, ils sont en première ligne depuis deux semaines avec de la répression policière qui est absolument disproportionnée. Alors même que les revendications politiques des lycéennes et des lycéens sont plus que légitimes. Les jeunes de Créteil veulent
étudier dans les mêmes conditions que les Parisiens, dans les mêmes conditions que n'importe où ailleurs en France. Et vous, aujourd'hui, c'est les étudiantes, les étudiants qui rentrent dans la bataille politique
en solidarité, je le sais, avec ces revendications, parce que vous êtes passés dans ces lycées il y a pas si longtemps que ça et parce qu'à l'UPEC aussi, comme dans d'autres facs de banlieue, les conditions d'études, elles
ne sont pas suffisantes. Elles ne sont pas dignes. On veut en finir avec Parcoursup. Ce sera cadeau. On veut de bonnes conditions d'étude. On veut que vous puissiez avoir un avenir à égalité avec les autres. On nous a dit : Liberté, égalité,
fraternité. Le lycée, c'est la République. À Créteil, c'est la République. La République, c'est vous. Continuez la mobilisation. Les gars, les gars, les gars. Et pour la DPF, on peut plus. Hourra !
Hourra ! On peut plus. Hourra ! Hourra les citoyens ! On est en bataille. Hourra !