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Discussion on Political Figures and Youth
So first, with you, with you, Elwan.
Tell us first, then, about, about these images we're going to revisit and
this kiss for Jean-Luc Mélenchon, because you're not a member of LFI, I believe.
No, not at all.
Not at all.
Absolutely. I'm not directly affiliated with the
party.
Uh, it's true that the images we're showing
here can sometimes
be shocking. I imagine some people here aren't
completely in agreement
with the ideas of the man they call the tribune.
Uh, it's true that, uh, I don't agree with everything he
says.
We must, I think, remember that. Uh, I went over to him, I wasn't even
supposed to run into him. We, had gone with some comrades
to get some water
and we ran into him. You have—
By chance.
Well, not really—yes, I feel like telling you—
Or there are some people from Jean-Luc Mélenchon's circle who
came looking for you.
Well, they didn't come looking for me, they saw me, uh, and they took me into
the, into the procession. They brought me over, they said, "Look, Jean-Luc, we
saw him pass by on—
But that doesn't mean you support him.
No. Now, careful, because I know how the media
make connections, and it's true that when we see this kind of image, with everything
we're hearing in the news today—
Well, obviously.
It feels like young people are still being used by this old man.
We don't know where he keeps coming from, we don't know why he stays
here, but he's there. Uh, and that's actually what I told him.
I'm very happy he's here.
You mean that if it had been Bruno Retailleau,
you would have kissed him the same
way?
Well, that's the question I've been waiting for, Mr. Bujadas.
There's a big difference, and I regret that.
I really get the impression that on the left,
they're the only ones.
Well, on the left. Across the political spectrum,
I get the impression that
they're the only ones interested today in young people's image.
Mr. Mélenchon was there, there were others behind him.
I see Mr. Bompard, there. Uh, if the Socialist Party had been there, I would have
been very, very happy to see them too.
Would you— would you have kissed Olivier Faure on the cheek?
Maybe not a kiss on the cheek. I— I’ll confess something to you,
Jean-Luc Mélenchon,
is really someone I appreciate because, once again, he’s a
figure who, I think, everyone here would agree
to say has
eloquence, he has culture. He’s someone
I was happy to see
there because he’s a supporter. Uh, and besides,
I think a large part
today, even of those opposed to us
today, think that because
this guy is a danger, it’s precisely because he has culture,
he has
eloquence and therefore must be taken down first.
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Original transcript (French)
Et d'abord donc avec vous, avec vous, Elwan. Dites-nous un mot d'abord donc de, de ces images qu'on va redécouvrir et de ce bisou à Jean-Luc Mélenchon parce que vous n'êtes pas adhérent à LFI, je crois. Non, pas du tout. Pas du tout.
Absolument. Je ne suis pas affilié directement au parti. Euh, il est vrai que les images qu'on montre ici peuvent parfois choquer. J'imagine que certains d'entre eux ici ne
sont pas totalement d'accord avec les idées de celui qu'on appelle le tribun. Euh, il est vrai que, euh, je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'il dit. Il faut, je pense, le rappeler. Euh, je suis allé vers lui, je n'étais même pas
censé le croiser. Nous, nous étions allés avec des camarades chercher un peu d'eau et nous l'avons croisé. Vous avez des- Par hasard. Bah, par has--, oui, j'ai envie de vous dire-
Ou bien il y a quelques personnes de l'entourage de Jean-Luc Mélenchon qui sont venues vous chercher. Alors, ils sont pas venus me chercher, ils m'ont vu, euh, et ils m'ont pris dans le, dans le cortège. Ils m'ont apporté, ils m'ont dit : Regarde Jean-Luc, lui, on l'a vu passer sur-
Mais ça veut pas dire que vous le soutenez donc. Non. Alors, alors, attention, parce que je sais là où les médias font des liens et il est vrai que quand on voit ce genre d'images avec tout ce qu'on écoute aujourd'hui dans l'actualité- Eh, forcément.
On a l'impression que la jeunesse est encore utilisée par ce vieux monsieur. On sait pas d'où il ressort encore hein, on sait pas pourquoi est-ce qu'il reste ici, mais il est là. Euh, et c'est d'ailleurs ce que je lui ai dit. Je suis très content qu'il soit ici. Vous voulez dire que si c'était Bruno Retailleau,
vous l'auriez embrassé de la même manière ? Eh, c'est la question que j'attends, monsieur Bujadas. C'est-à-dire qu'il y a une grosse différence et moi, je le déplore. C'est-à-dire que j'ai vraiment l'impression qu'à gauche,
ce sont les seuls. Enfin, à gauche. Sur l'ensemble de l'échiquier politique, j'ai l'impression que ce sont les seuls aujourd'hui à s'intéresser à l'image de la jeunesse. Monsieur Mélenchon était là, il y en avait d'autres derrière.
Je vois monsieur Bompard, voilà. Euh, s'il y avait le Parti socialiste, j'aurais été tout, tout content de les voir aussi hein. Vous aur-, vous auriez fait la bise à Olivier Faure ? Peut-être pas la bise. Je vous a-, je vous avoue une chose, Jean-Luc Mélenchon,
c'est vraiment quelqu'un que j'apprécie parce que encore une fois, c'est un personnage qui, je pense, tout le monde se mettra d'accord ici pour dire qu'il a une éloquence, il a une culture. C'est quelqu'un, j'étais content de le voir
là parce que c'est un soutien. Euh, et d'ailleurs, je pense qu'une grande partie aujourd'hui, même de ceux qui sont en face de nous aujourd'hui, pensent que parce que ce type est un danger, c'est justement parce qu'il a une culture,
il a une éloquence et que donc il est forcément à abattre en premier lieu.