Transcript · English → French
English → French transcript
affirmer que les puissances moyennes doivent
agir ensemble parce que si nous ne sommes pas à la table, nous sommes au menu.
Mais je dirais aussi que les grandes puissances…
les grandes puissances peuvent pour l’instant se permettre d’y aller seules.
Elles ont la taille de marché, la capacité militaire, et le levier pour dicter
les conditions.
Les puissances moyennes, non.
Mais quand nous ne négocions qu’en bilatéral avec un hégémon,
nous négocions en position de faiblesse. Nous acceptons ce qui est offert.
Nous rivalisons les uns avec les autres pour être les plus accommodants.
Ce n’est pas la souveraineté. C’est la mise en scène de la souveraineté tout en
acceptant la subordination.
Dans un monde de rivalité entre grandes puissances, les pays situés entre les deux
ont un choix:
rivaliser les uns avec les autres pour obtenir les faveurs ou s’unir
pour créer une troisième voie qui ait de l’impact.
Nous ne devrions pas laisser la montée de la puissance militaire nous
empêcher de voir que
que le pouvoir de la légitimité, de l’intégrité et des règles restera fort
si nous choisissons de les brandir ensemble.
End of transcript · 187 words · machine translated
Original transcript (English)
argue the middle powers must act together because if we're not at the table, But I'd also say that great powers... great powers can afford for now to go it alone. They have the market size, the military capacity, and the leverage to dictate terms.
Middle powers do not. But when we only negotiate bilaterally with a hegemon, we negotiate from weakness. We compete with each other to be the most accommodating. This is not sovereignty. In a world of great power rivalry, compete with each other for favor or to combine
compete with each other for favor or to combine to create a third path with impact. We shouldn't allow the rise of hard power to blind us to the fact that the power of legitimacy, integrity, and rules will remain strong if we choose to wield them together.