Transcript · French → Spanish
Florists Discuss Violence and Theft
¿Qué ha pasado?
Somos
floristas, somos independientes de lo social,
trabajamos, preparamos pedidos
para nuestros clientes y, de hecho, bueno, nos lo han destrozado todo, entraron,
estamos aquí.
Estamos aquí, está mi madre, intentamos golpear,
nos cerraron mal, ellos
lo destrozaron todo por todas partes porque para ellos, es normal, no hay que trabajar,
hay que robar. Y nosotros, trabajamos todos los días.
Todos los días.
Mi madre tiene setenta años, trabaja todos los días.
Y nos levantamos, es normal. Y ellos, vienen a destrozarlo todo,
vienen a
destrozarnos, lo arrancan todo, nos aterrorizan con mazas,
prenden
fuego y ya está. Y esto, lleva años siendo así.
Les da igual, a los polis, ya es la sexta vez que los llamamos.
Seis veces.
¿Les han robado cosas?
La caja, nuestras tiendas.
¿Les han robado la caja?
Robaron la caja, lo destrozaron todo.
Quisimos decirles que somos floristas, les da completamente igual.
No somos nada para ellos, para esa gente, en realidad. No somos nada.
Trabajamos, pero les da igual.
¿Es la primera vez que les pasa esto?
Y como un chaleco amarillo nos había destrozado durante meses. Y ahora, además, es, es...
Constantemente, un señor me dijo muy
sencillamente: «Ustedes están en lo
social, así que los destrozarán».
Somos independientes, somos floristas, eh, de, de, no tenemos, no tenemos,
eh... No tenemos nada. Trabajamos. Miren, lo destrozan todo.
Y hay muchos que han entrado en lo social y están destrozando,
así que ni siquiera lo sabemos. Nos ponemos a salvo.
Nosotros solo no queremos violencia, solo queremos trabajar en paz.
Eso es todo.
Eso es.
Qué pusieron
exactamente
?
Está todo roto. Tienen prácticamente
todo eso
End of transcript · 275 words · machine translated
Original transcript (French)
Qu'est-ce qui s'est passé ? On est fleuristes, on est indépendants du sociétal, on travaille, on prépare des commandes pour nos clients et en fait, ben, on s'est tout cassé, ils sont rentrés,
on est là. On est là, il y a ma mère, on a essayé de frapper, on s'est fait mal fermer, ils ont tout cassé partout parce que pour eux, c'est normal, il ne faut pas travailler, il faut voler. Et en fait, nous, on travaille tous les jours.
Tous les jours. Ma mère, elle a soixante-dix ans, elle travaille tous les jours. Et on se lève, c'est normal. Et eux, ils viennent tout casser, ils viennent nous casser, ils arrachent tout, ils nous terrorisent avec des masses,
ils mettent le feu et voilà. Et ça, c'est comme ça depuis des années. Ils s'en foutent, les flics, ça fait six fois qu'on les appelle. Six fois. Est-ce qu'ils vous ont volé des choses ?
La caisse, nos magasins. Ils vous ont volé la caisse ? Ils ont volé la caisse, ils ont tout cassé. On a voulu leur dire qu'on est fleuristes, ils s'en foutent complètement. On n'est rien pour les, pour ces gens en fait. On n'est rien.
On travaille, mais ils s'en foutent. C'est la première fois que ça vous arrive ? Et comme un gilet jaune nous avait cassé des mois. Et là, en plus, c'est, c'est... En permanence, il y a un monsieur qui m'a dit tout simplement : "Vous êtes dans le
sociétal, donc vous, vous serez cassée". On est indépendants, on est fleuristes, euh, de, de, on n'a pas, on n'a pas, euh... On a rien. On travaille. Regardez, ils cassent tout. Et il y en a plein qui sont rentrés dans le sociétal qui sont en train de casser, donc on ne sait même pas. On se met en sécurité.
Nous, on veut juste pas de violence, on veut juste travailler en paix. C'est tout. Voilà. Vous avez mis quoi justement
? C'est tout cassé. Vous avez pratiquement tout ça