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Critique of National Education Policies
Meine Frage ist ganz einfach.
Ähm,
Ihre Bilanz ist katastrophal. Es tut mir leid, Ihnen das zu sagen,
ich bin ehrlich.
Das denken Tausende junge Leute, und es bringt nichts, mich mit einem kleinen
Lächeln anzusehen, Ihre Bilanz ist katastrophal.
Wir können über die PISA-Studie sprechen, den Leistungsabfall im Fach Französisch,
in
Mathematik, die zunehmende Gewalt von Gymnasiasten oder
auch einfach nur von Studierenden im
Allgemeinen gegenüber ihren Lehrern.
Sie folgen der Devise, keine Wellen zu machen, Sie sind das Gesicht der Laxheit.
Sie haben gesagt: Wer etwas kaputtmacht, repariert es, wer sich der Autorität widersetzt, dem wird beigebracht, sie
zu respektieren. Das stimmt nicht. Heute haben wir Tausende Gymnasiasten, Tausende
Studierende, die keinen Rahmen haben, die keinen Rahmen haben,
die keinerlei
Hierarchie kennen, die nichts respektieren.
Ihre Bilanz ist die Streichung Tausender Stellen
von Lehrkräften, und Sie wagen es,
uns Instagram-Videos vorzuhalten. Natürlich doch, Herr Attal.
Nein.
Doch, doch, Ihr PLF 2024, als Sie Bildungsminister
waren,
hören Sie auf zu sagen, das sei falsch. Die Leute können es im Internet sehen.
Ja.
Das stimmt. Ja, ja, ja, ja, natürlich.
Aber was ich Ihnen vor allem sagen möchte, abgesehen vom PISA-Ranking, abgesehen von
Gewalt gegen Lehrkräfte, kommen Sie uns mit Instagram-Videos,
in denen
Sie uns sagen: „Ich als Präsident werde ich euch,
jedem einzelnen
Schüler, einen Lehrer vor die Nase stellen.“ Das ist falsch. Und das „Ich als Präsident“ haben wir oft gehört.
Jedenfalls Sie als Premierminister und Sie als
Bildungsminister,
Alles, was Sie getan haben, war, den ersten öffentlichen Dienst
des
Landes, das staatliche Bildungswesen, aufzugeben. Das war's.
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Original transcript (French)
Moi, ma question, elle est simple. Euh, votre bilan, il est désastreux. Je suis désolée de vous le dire, je suis honnête. Des milliers de jeunes le pensent et ça ne sert à rien de me regarder avec un petit
sourire, votre bilan, il est désastreux. On peut parler du classement PISA, la chute du niveau scolaire en français, en maths, la montée de la violence des lycéens ou même juste des étudiants en
général envers leurs professeurs. Vous êtes dans le pas de vague, vous êtes le visage du laxisme. Vous avez dit : Tu casses, tu répares, tu défies l'autorité, on t'apprend à la respecter. C'est faux. Aujourd'hui, nous avons des milliers de lycéens, des milliers d'étudiants qui n'ont aucun cadre, qui n'ont aucun cadre,
qui n'ont aucune hiérarchie, qui ne respectent rien. Votre bilan, c'est la suppression de milliers de postes de professeurs et vous osez nous sortir des vidéos Instagram. Bien sûr que si, monsieur Attal.
Non. Si, si, votre PLF 2024, lorsque vous étiez ministre de l'Éducation nationale, arrêtez de dire que c'est faux. Les gens pourront regarder sur Internet. Oui.
C'est vrai. Oui, oui, oui, oui, bien sûr. Mais ce que j'aimerais surtout vous dire, au-delà du classement PISA, au-delà des violences, les professeurs, vous nous sortez des vidéos Instagram dans lesquelles vous nous dites : Moi, président, je vous mettrai un professeur devant vous,
tous élèves. C'est faux. Et le moi, président, on l'a beaucoup entendu. En tout cas, vous, Premier ministre et vous, ministre de l'Éducation nationale, tout ce que vous avez fait, c'est abandonner le premier service public
de la nation qui est l'Éducation nationale. Voilà.