Transcript · English → French
COVID Vaccine Injury Testimonies in Ottawa
Jurez de dire la vérité, toute la vérité, et rien
d'autre que la vérité.
Près de 60 personnes étaient à Ottawa la semaine dernière pour présenter leurs
témoignages de graves
blessures causées par un vaccin contre la COVID dans le dossier public.
Des gens comme Michael Osh.
Il y a encore des bons jours et des mauvais jours, et euh, c'est,
c'est difficile.
Avant la COVID, il a réalisé un rêve en marchant de Toronto
jusqu'à la côte Est, et quelques
années plus tard, de Toronto jusqu'à la côte Ouest.
Il est maintenant en fauteuil roulant dans un établissement de soins de longue durée, atteint d'un trouble idiopathique
neurologique que ses médecins disent être une rare blessure due à sa quatrième
dose de vaccin contre la COVID. Jasmit Graywell était responsable du développement commercial dans une
entreprise d'IA
et menait une vie active jusqu'à ce qu'un vaccin contre la COVID, selon ses médecins,
provoque un trouble neurologique fonctionnel.
Il ne pourra plus jamais marcher, manger, ni boire.
La première pompe à ma droite, euh, celle à laquelle est fixé un petit sac,
elle
va directement dans mon estomac.
Santé Canada affirme que les graves blessures liées aux vaccins sont extrêmement rares,
estimées à une pour 10 000 injections, et avait promis que les personnes
blessées seraient prises en charge. Comme Global News l’a largement rapporté,
cela
n’est pas arrivé. Une enquête d’un an a révélé que le
Programme
de soutien aux victimes de vaccins du Canada a gaspillé des millions de dollars en frais administratifs,
tandis qu’au moins 3 000 Canadiens blessés sont restés pendant des années pris dans les
rouages administratifs. Seules 252 personnes ont reçu du soutien, tandis que
d’autres, souffrant de graves blessures vaccinales bien documentées, ont été refusées.
Le député conservateur Dean Allison et un groupe de défense appelé le
Témoignage COVID
L’Association a organisé le rassemblement à Ottawa la semaine dernière.
Il y a eu des moments où il n'y avait pas un œil sec
dans la salle.
Car si les gens ne peuvent pas raconter leur histoire, nous ne pouvons rien régler.
Ces histoires, toutefois, ne seront peut-être pas entendues par ceux qui ont le pouvoir
d’aider.
Une porte-parole du ministre de la Santé a déclaré dans un courriel à Global News,
« Les vaccins sont sûrs et efficaces, et ils sauvent des vies.
Nous espérons que tous les parlementaires travailleront ensemble pour lutter contre la désinformation sur les
vaccins. Nous n'avons aucun commentaire sur l'enquête Allison
»
Les blessures causées par les vaccins ne sont pas une question politique.
Nous sommes des personnes blessées, euh, et, euh, la
réalité, c'est que nous souffrons.
Je crois qu'il est maintenant temps de redoubler d'efforts et de continuer à soulever ces questions
et de trouver des moyens de les
soulever, de les soulever à la Chambre des communes.
Des défenseurs jurent de maintenir la pression sur le programme d'indemnisation des victimes de vaccins pour qu'il fasse ce qui est juste.
Melissa Ridgen, Global News, Winnipeg.
End of transcript · 499 words · machine translated
Original transcript (English)
Promise to tell the truth, the whole truth, and nothing but the truth. Nearly 60 people were in Ottawa last week to put their stories of severe injury from a COVID vaccine on the public record.
People like Michael Osh. There are good days and there are bad days still, and, uh, it's, it's a struggle. Before COVID, he lived out a dream walking from Toronto to the East Coast, and a
few years later, from Toronto to the West Coast. He's now wheelchair-bound in a long-term care facility with an idiopathic neurological disorder his doctors say is a rare injury from his fourth COVID shot. Jasmit Graywell was a business development manager with an AI
company living an active lifestyle until a COVID vaccine, his doctors say, caused functional neurological disorder. He will never be able to walk, eat, or drink again. The first pump on my right, uh, that has a little bag attached to it, that's
going directly into my stomach. Health Canada says serious vaccine injuries are extremely rare, estimated at one in every 10,000 shots, and they promised the injured would be cared for. As Global News has extensively reported, that
hasn't happened. A year-long investigation found Canada's Vaccine Injury Support Program wasted millions of dollars on administrative costs, while at least 3,000 injured Canadians have spent years stuck in red tape. Only 252 people got any support, while
others with well-documented severe vaccine injuries were denied. Conservative MP Dean Allison and an advocacy group called the COVID Testimony Association hosted the gathering in Ottawa last week. There have been times where there hasn't been a dry eye
in the room. Because if people can't tell their stories, we can't fix anything. Those stories, though, may not be heard by those with the power to help. A spokesperson for the Minister of Health said in an email to Global News,
"Vaccines are safe and effective, and they save lives. We hope all parliamentarians will work together to combat misinformation about vaccines. We have no comment on the Allison inquiry." Vaccine injuries are not a political issue.
We're injured people, uh, and, uh, the reality of it is, is that we're suffering. I think it's time now to double down and keep raising these issues and find ways to raise them, raise them in the House of Commons.
Advocates vow to keep pressure on the vaccine injury program to do what's right. Melissa Ridgen, Global News, Winnipeg.