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Marion Maréchal, Jean-Luc Mélenchon était hier, vous ne l'avez pas manqué, en meeting
pour sa campagne présidentielle à Saint-Denis, devant la Nécropole royale des Rois de France.
Les Rois Morts, dit-il, face au peuple vivant, c'est un symbole.
Il a aussi estimé qu'en France, le suprémacisme est porté par le RN.
Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Oui, écoutez, je suis un peu étonnée par le commentaire médiatique,
parce que le commentaire médiatique, c'est d'expliquer, oh là là, il y avait beaucoup de monde,
il a repris le leadership sur la gauche.
Voilà, on continue comme si rien ne s'était passé ces derniers mois,
alors que Jean-Luc Mélenchon, pendant des semaines et des mois, a soufflé sur les braises de la haine antifrançaise,
sur les braises du racisme anti-blanc, sur les braises du communautarisme islamisme,
entre autres choses, sur les braises de la légitimation de la violence antifa.
Et puis, d'un coup, il a repris ses habits de candidat à la présidentielle,
comme à chaque fois, habits qui se veulent...
Vous n'êtes pas étonné, il fait à chaque fois la même chose ?
Non, non, non, voilà, donc il reprend les habits de l'anticapitalisme, voilà,
des démagogiques habituels, en oubliant quand même de rappeler que la Nouvelle-France,
dont il présente le visage comme celui de M. Bali Bagayoko, qui lui-même est intervenu,
voilà, c'est un homme qui, derrière le sourire tasti-crousti,
va défendre le port du voile dans le sport, le burkini à l'école,
va sur des chaînes islamistes aux côtés de candidats du parti islamiste tunisien,
aux côtés du recteur de la mosquée qui avait relayé les attaques à l'égard de Samuel Paty.
Donc c'est un homme, si vous voulez, qui veut interdire CNews, par exemple,
M. Bali Bagayoko, donc c'est un profit, en fait, radical.
Et rien de tout cela n'est commenté, et moi, je vais simplement faire un commentaire très simple.
Moi, je prends la candidature de Jean-Luc Mélenchon très au sérieux,
je pense que Jean-Luc Mélenchon peut être qualifié au second tour, voilà, il est toujours...
Face au RN.
Face au RN, bien sûr, et donc je crois qu'il n'y a plus de temps pour les candidatures d'égaux,
les aventures personnelles, les petits calculs politiciens de tactique à court terme,
je pense que toute la droite doit se rassembler face à ce danger terrible que représente Jean-Luc Mélenchon,
et qu'aujourd'hui, la seule affiche manifestement qui se présente et qui nous assure une victoire face à cette menace,
c'est celle de la candidature du Corps national.
Voilà, et donc moi, je ne peux qu'inviter tous les électeurs à ne pas perdre de temps
et à être à nos côtés pour combattre ce projet mortifère qu'est la Nouvelle-France,
puisque Jean-Luc Mélenchon, qu'est-ce qu'il veut ?
Il veut combattre la France qu'il considère comme rance et dépassée,
il veut la régénérer et la purifier par l'immigration, ce sont quasiment ses mots.
Bon, je crois que ça n'est ni un projet bienveillant, ni tolérant, ni inclusif.
Quand il incuse le RN de suprémacisme, quand il dit M.Bardella,
en bon Trumpisme, veut même supprimer le droit du sol de naissance,
ce serait un crime anti-national né en France français.
Oui, évidemment qu'il faut supprimer le droit du sol,
mais si nous supprimions le droit du sol, Jean-Luc Mélenchon perdrait manifestement une grande partie de ses électeurs.
Voilà, donc je comprends qu'il s'y oppose,
mais le seul qui a aujourd'hui un projet racialiste, c'est bien Jean-Luc Mélenchon,
qui a fait du vote communautaire, ethno-religieux, sa base arrière électorale,
sans et contre le peuple de Souches, sans et contre les immigrés assimilés, sans et contre les Juifs.
Donc je crois que de ce point de vue-là, on n'a pas de leçon à recevoir de cet homme-là.
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