Transcript · English → French
Military Analysis of Soviet Forces
Voilà donc le dispositif soviétique. Dans les prochains jours,
nous verrons plus en détail
si et comment l'Ouest peut rivaliser avec lui dans
quatre domaines précis. D'abord, l'attaque terrestre en
Europe centrale. Ensuite, l'attaque par mines et missiles en
mer.
Troisièmement, l'attaque par sous-marins, et quatrièmement, l'attaque aérienne.
Des chars russes s'entraînent à franchir un fleuve en masse.
Et si c'était l'Elbe qui divisait l'Allemagne, et si ceci
était une invasion communiste
de l'Ouest ?
Avec leur actuelle puissance blindée, ils pourraient, s'ils le voulaient,
faire traverser
trois fois plus de chars que nous n'en aurions pour nous défendre.
Qui plus est, ils pourraient concentrer leurs forces
blindées de façon à ce que
au point d'attaque, ils aient une supériorité de sept
ou huit contre un.
Face à elles se trouveraient les forces alliées de l’Ouest en Europe centrale, sous
le commandement de l’OTAN, plus d’un demi-million d’hommes, dont un dixième formait l’
Armée britannique du Rhin, défendant une portion de la ligne, ici même.
Les forces britanniques, comme les autres forces nationales,
seraient réparties en groupements
de combat tels que celui-ci, que nous avons fait se mettre en carré pour que
nous puissions simplement
voir leur ampleur.
Multipliez cela par environ vingt, et vous obtenez l’effectif de l’armée britannique
du Rhin.
Multipliez-le par 200 et vous obtenez, très approximativement, l’effectif
des forces terrestres de l’Ouest en Europe
centrale.
Ce groupement tactique est une unité de combat interarmes, avec environ 50 chars, ainsi que
de l’infanterie mécanisée et de l’artillerie, conçue pour livrer des combats
entièrement mobiles afin de tenter de freiner l’avancée soviétique.
Voici le rideau de fer, le point de départ de toute offensive communiste.
D'ici, les forces très mobiles du Pacte de Varsovie
pourraient parcourir les
120 miles jusqu'au Rhin en moins d'une journée.
End of transcript · 300 words · machine translated
Original transcript (English)
Well, that's the Soviet lineup. In the next few days, we'll be looking in more detail at how and if the West can match up to it in four particular fields. First, attack by land in Central Europe. Second, attack by mines and missiles at
sea. Third, attack by submarines, and fourth, attack by air. Russian tanks practicing a mass river crossing. What if this were the Elbe that divides Germany, and this was a Communist invasion
of the West? With their present weight of armor, they could, if they wanted to, throw across three times the number of tanks we would have to defend with. What's more, they could concentrate their armored
thrusts in such a way that at the point of attack, they would have a superiority of seven or eight to one. Lined up against them would be the West's Allied forces in Central Europe under NATO command, over half a million men, one-tenth of them the
British Rhine Army, defending a portion of the line just here. Britain's forces, like the other national forces, would be divided up into battle groups like this one that we got to form up in a square for us just
to show off their size. Multiply this by about 20, and you've got the size of Britain's Rhine Army. Multiply it by 200, and you've got, very roughly, the size of the West's ground forces in Central
Europe. This battle group is an all-arms fighting unit, around 50 tanks plus mechanized infantry and artillery, designed to fight fully mobile battles to try and hold up the Soviet advance. This is the Iron Curtain, the start point of any Communist thrust.
From here, the highly mobile forces of the Warsaw Pact could push forward the 120 miles to the River Rhine in less than a day.