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Ela foi agredida em pleno dia.
Quando ela entrava no metrô acompanhada de uma amiga,
dois homens se sentaram na frente dela.
Eles começaram a nos criticar pelas nossas roupas.
Se me lembro bem, eram frases do tipo
“Vocês não tinham uma saia ou um vestido mais curto?”
E quando as portas se abriram,
logo antes de sair, eles se viraram para nós
e cuspiram na gente, e fomos atingidas pelo cuspe.
Na França, em 2024, 3.400 vítimas de violência sexual
foram registradas nos transportes públicos.
Mulheres, em sua maioria, que chegam a mudar
o seu trajeto para escapar do assédio.
Houve várias situações em que saí do metrô
e fui a pé ou coisas do tipo, ou peguei um Uber.
Já desci uma parada antes da minha
porque, a certa altura, um homem veio me abordar
e eu não me sentia necessariamente à vontade.
Aquelas que se veem encurraladas a bordo
não hesitam em compartilhar sua angústia nas redes sociais.
Neste vídeo gravado a bordo de um ônibus,
um indivíduo encara a passageira antes de abordá-la.
Aqui, outro tira fotos sem consentimento.
Como combater essas violências
nesses espaços fechados e superlotados?
Em Lille, todos os dias, a polícia nacional patrulha
nos transportes públicos.
Olhamos para as mãos, olhamos para as pessoas,
se não estão tocando, se não estão roubando,
na verdade, muitas coisas, o comportamento delas.
Se for suspeito, nós abordamos a pessoa.
De repente, durante a nossa gravação,
uma equipe é chamada com urgência na estação.
Três mulheres acabam de ser agredidas por um homem.
Elas avisaram a segurança ferroviária
que alertou as forças de segurança
pois os policiais são os únicos
que podem abrir um inquérito judicial.
Ao chegarmos, as vítimas quiseram permanecer anônimas.
O agente da SNCF relata a cena.
Aconteceu a bordo do trem que partiu da linha 3.
Ele passou a mão nela imediatamente.
Então, quando ele nos abordou,
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Original transcript (French)
Elle s'est fait agresser en pleine journée. Alors qu'elle montait dans le métro accompagnée d'une amie, deux hommes se sont assis face à elle. Ils ont commencé à nous critiquer sur notre tenue. Si je me souviens bien, c'était des phrases du style
« Vous n'aviez pas plus court comme jupe, comme robe ? » Et quand les portes se sont ouvertes, juste avant de sortir, ils se sont retournés vers nous et ils nous ont craché dessus et on a reçu le crachat. En France, en 2024, 3 400 victimes de violences sexuelles
ont été enregistrées dans les transports en commun. Des femmes, pour la plupart, qui vont jusqu'à modifier leur trajet pour échapper au harcèlement. Il y a eu plusieurs situations où je suis partie du métro et j'ai marché ou des trucs comme ça, où j'ai pris un Uber.
Je suis déjà sortie un arrêt avant mon arrêt parce qu'à un moment, c'était un homme qui est venu m'accoster et je ne me sentais pas forcément à l'aise. Celles qui se retrouvent piégées à bord n'hésitent pas à partager leur détresse sur les réseaux sociaux.
Sur cette vidéo prise à bord d'un bus, un individu fixe la passagère avant de l'accoster. Ici, un autre prend des photos sans consentement. Comment lutter contre ces violences dans ces espaces clos et surchargés ?
À Lille, chaque jour, la police nationale patrouille dans les transports en commun. On regarde les mains, on regarde les gens s'ils ne touchent pas, s'ils ne volent pas, plein de choses en fait, leur comportement.
Si c'est suspect, on contrôle la personne. Soudain, au cours de notre tournage, une équipe est appelée en urgence dans la gare. Trois femmes viennent de se faire agresser par un homme. Elles ont averti la sûreté ferroviaire
qui a donné l'alerte aux forces de l'ordre car les policiers sont les seuls à pouvoir ouvrir une enquête judiciaire. À notre arrivée, les victimes ont souhaité rester anonymes. L'agent de la SNCF raconte la scène.
Il s'est passé à bord du train qui a quitté la voie 3. Il lui a mis une main en serre et tout de suite. Du coup, quand il nous a interpellés,