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Trump's Actions Favoring Russia
S'il obéissait délibérément à la Russie, on voit mal ce que
il ferait autrement. Voyons quelques exemples
de ce que Trump a fait pour la Russie récemment,
généralement au détriment des intérêts américains.
Voici le top dix. Un, après que Trump et le vice-président Vance
ont théâtralement réprimandé l'héroïque président ukrainien
Zelensky devant les caméras de télévision dans le Bureau ovale l'année
dernière,
Trump a suspendu nos livraisons d'armes à l'Ukraine.
Deux, en juillet, pendant la pire campagne de bombardements russes
de la
guerre jusque-là, Trump a suspendu un envoi d'armes déjà
financé pour l'Ukraine.
Trois, ce même mois, le département du Trésor de Trump
a cessé d'imposer de nouvelles sanctions et de combler
les failles des sanctions, permettant ainsi à des sociétés
écrans
d'envoyer des fonds, des puces et du matériel militaire
du matériel à la Russie. Quatrièmement, des appels téléphoniques divulgués
montrent que l'envoyé de la Maison-Blanche Steve Witkoff et l'envoyé de Poutine
Kirill Dmitriev ont travaillé ensemble
étroitement en coulisses sur un accord de paix favorable
à la Russie. Cinquièmement, l'été dernier,
Trump a déroulé le tapis rouge présidentiel pour le dictateur russe
sur le sol américain lors d'un sommet en Alaska
qui a donné des résul—
en Ukraine. Sixièmement, le vice-président de Trump
s'est rendu à la conférence sur la sécurité de Munich l'an dernier pour
répéter les arguments anti-occidentaux de la Russie
utilisés pour créer des dissensions politiques en Europe.
Septièmement, Trump a nommé l'apologiste de la Russie Tulsi
Gabbard
directrice du renseignement national, pour le plus grand plaisir
des médias d'État russes. Huitièmement, après la
confirmation de Pam Bondi au poste de procureure générale de Trump, le département de
La Justice a fermé son action anti-kleptocratie qui avait
réussi à cibler les oligarques russes de Poutine.
Puis, fin de l'an dernier, Trump a dévoilé une
nouvelle stratégie dite de sécurité nationale, qui
abandonnait les alliances traditionnelles en Europe et favorisait une
politique étrangère transactionnelle que le Kremlin a saluée
comme étant, je cite, « largement conforme à
La vision et les désirs de Moscou. » Et dix, sous Trump,
l’administration ouvre même la voie au retour de la Russie dans les compétitions
sportives mondiales, mettant fin à son isolement dans ces
enceintes, après l’invasion hostile de l’Ukraine et les programmes de dopage
systématique soutenus par l’État
en Russie. Voilà un top dix,
mais la liste est encore longue.
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Original transcript (English)
Purposefully doing Russia's bidding, it is hard to see what he would be doing differently. Let's take a look at a sampling of what Trump has done for Russia just lately, and usually at the expense of American interests. Here's a top ten. One, after Trump and Vice President Vance
theatrically chastised the heroic Ukrainian President Zelensky in front of TV cameras in the Oval Office last year, Trump paused our weapons shipments to Ukraine. Two, in July, during the worst Russian bombing campaign
of the war until that point, Trump paused an already funded weapons shipment for Ukraine. Three, that same month, Trump's Treasury Department stopped imposing new sanctions and closing
sanctions loopholes, effectively allowing dummy corporations to send funds, chips, and military equipment to Russia. Four, leaked phone calls show that White House envoy Steve Witkoff and Putin
envoy Kirill Dmitriev have worked together closely behind the scenes on a peace deal favorable to Russia. Five, last summer, Trump rolled out the presidential red carpet for the Russian dictator on American soil with a summit in Alaska
that yielded unsur-- in Ukraine. Six, Trump's vice president traveled to the Munich Security Conference last year to parrot Russia's anti-Western talking points used to create political strife in Europe.
Seven, Trump installed Russia apologist Tulsi Gabbard as his Director of National Intelligence, much to the glee of Russian state media. Eight, upon the confirmation of Trump's Attorney General Pam Bondi, the Department of
Justice shuttered its anti-kleptocracy work that had successfully targeted Putin's Russian oligarchs. Nine, late last year, Trump unveiled a new so-called national security strategy, which abandoned traditional alliances in Europe and favored a
transactional foreign policy that the Kremlin praised as, quote, "largely consistent with Moscow's vision and desires." And ten, the Trump administration is even paving the way for Russia's return to global sports competition, ending its isolation in those
arenas in the wake of the hostile Ukraine invasion and state-backed systemic doping programs in Russia. That's a top ten, but the list goes on.