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Les détroits d'Ormuz et en substance fermée, les citoyens
en ressentent les effets immédiats dans les stations-service, dans les supermarchés,
sur leurs factures de chauffage.
Ce que nous constatons au Moyen-Orient, ce n'est pas une crise lointaine,
mais dans un monde où tout est connecté, on sait que les effets sont directs et immédiats.
Et je l'ai dit, c'est la deuxième crise des combustibles fossiles en à peine quelques années.
Et il y a une chose qui rend très claire cette crise,
nous payons cher notre surdépendance aux importations d'énergies fossiles.
Et la sombre réalité pour notre continent est que ces énergies fossiles
resteront l'option la plus coûteuse dans les années à venir.
Mais d'un autre côté, nous avons aussi des atouts en main.
L'Europe a des atouts en main.
L'électricité produite en Europe, puis des énergies renouvelables et le nucléaire.
Et ainsi, notre stratégie visant la décarbonation n'a pas seulement été confirmée,
mais a gagné également en importance chaque jour un peu plus.
L'objectif est clair, nous devons renforcer une énergie locale européenne abordable
avec tout l'éventail des énergies à notre disposition, énergies renouvelables et nucléaires aussi.
Parce que cela nous permet d'obtenir l'indépendance, la prévisibilité et la sécurité énergie.
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