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Avez-vous pris la menace de l'antisémitisme
au sérieux et pouvez-vous garantir la sécurité
des Juifs d'Australie ?
Oui, nous avons pris la menace au sérieux et
nous avons continué à agir. Ce réquisitoire
factuel du jeu... alors je dirais réquisitoire,
mais c'est un journaliste, mais là il revient
point par point sur ce qu'il a fait et la tête,
en fait le Premier ministre se décompose. -
Mais c'est lunaire. - Se décompose, Franck Tapiro.
C'est lunaire parce que dans le communiqué de
presse qu'il publie juste avant sa prise de
parole, le mot Juif, communauté juive ou Hanouka
ou attentat, est complètement effacé de son
communiqué de presse. Donc c'est encore une
fois une démarche politique qu'ils ont depuis
le début. On le... je vous l'ai dit, dès le
8 octobre, on a vu cette montée inouïe de haine
des Juifs. Je préfère parler de ça plutôt que
d'antisémitisme, c'est un mot plus juste par
rapport à ce qui se passe. Et on a vu non seulement
aucune réaction du gouvernement mais pire que
ça, un déni absolu. Et maintenant il rétropédale
parce qu'il se trouve face à une catastrophe
annoncée, et annoncée depuis longtemps, et en
Australie et partout dans le monde. Et il est
complètement ben face à ses responsabilités,
mais j'espère que euh il paiera pour ce qu'...
pour tout cela puisque il n'a pas pris les mesures.
On a bien vu que cinq minutes, vous savez, de
shooting, et ça on pourrait demander à l'expert
Alain Bauer, cinq minutes, se faire shooter
pendant cinq minutes sans qu'il n'y ait une
riposte policière ou un acte de sécurité, c'est...
c'est pas que c'est extrêmement long, c'est
une éternité. Donc encore une fois, si les forces
de police avaient été présentes, quelques secondes
peut-être après, il aurait pu y avoir un tir
de riposte. - Bah on parlera du héros. - Cinq
minutes, c'est très long. Alors...
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