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La fin de la guerre, aujourd'hui, elle dépend de l'Iran, en réalité.
C'est-à-dire que c'est l'Iran qui...
Enfin, il n'y aura pas de cessez-le-feu unilatéral, il n'y en aura pas.
Il faut des négociations, il y aura des négociations.
Sauf que l'Iran, aujourd'hui, me semble-t-il, n'a pas intérêt à négocier.
Il continue à tirer des missiles.
Alors oui, il paye un prix exorbitant à la guerre, bien évidemment,
mais il continue à tirer des missiles, il continue à tirer des drones,
il continue à montrer qu'il résiste.
Ils ont le détroit d'Hormuz.
Et le détroit d'Hormuz, vous l'avez dit, c'est extrêmement important,
d'autant plus que maintenant, ils veulent le garder après pour faire payer,
parce que la reconstruction du pays, ça va se monnayer, évidemment.
Et puis, je crois que l'Iran n'a pas intérêt au cessez-le-feu aujourd'hui
pour avoir un conflit gelé, c'est-à-dire un conflit qui reprendra
dans six mois ou dans un an, où les Américains et les Israéliens
retaperont de la même manière.
Donc, je crois, mais peut-être me trompe, vous me direz ce que vous en pensez,
Madame, Messieurs, je crois que l'Iran attend une fatigue,
une fatigue des États-Unis, une fatigue d'Israël,
c'est-à-dire que le coût de la guerre soit suffisamment élevé
pour qu'à un moment, ça finisse par s'arrêter.
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