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French → English transcript
Frexit, I am pronouncing the word for the first time, we must leave, because it is a Europe from which I said we must exit the European Union.
But it has a name like Brexit, Frexit, meaning that what I am saying here, maybe we won't do it right away,
but in any case, that's how it's going to end, because the people can't take it anymore, and now it's just a matter of months, actually.
Because the more we let this European Union have its way, the more it taunts us. So you have the entire French press, all the French media,
you have all the French politicians, of all political stripes, pushing into the fray so that the French people don't see anything,
so that the French remain unaware and continue to believe in this promise that has brought a nightmare.
Well, I say, for that alone I am glad to be here on CNews with you, and to tell all the French people who are listening to us or watching us,
we must reclaim our country. We must regain control of our laws, control of our borders, control of our justice system,
control of our agriculture, of our industry, of our energy. France must find itself again, regain its pride, its greatness,
its status as a world power. And what I say is that a country, when it finds itself in the solitude of its achievements spanning millennia,
It recovers very quickly. It rebuilds connective tissue very quickly. If tomorrow, for example, we said we have an independent agriculture,
you would see that in a few years, we'd have Europe's leading agriculture again.
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Original transcript (French)
Frexit, je prononce le mot pour la première fois, il faut partir, parce que c'est une Europe dont j'ai dit qu'il faut sortir de l'Union Européenne. Mais ça porte un nom comme le Brexit, le Frexit, c'est-à-dire que ce que je dis là, peut-être qu'on ne va pas le faire tout de suite, mais de toute façon c'est comme ça que ça va se terminer, parce que les peuples n'en peuvent plus, et c'est maintenant une question de moi, en fait. Parce que plus on laisse faire cette Union Européenne, plus elle nous nargue. Alors vous avez toute la presse française, toutes les médias français, vous avez tous les hommes politiques français, toutes tendances confondues, qui poussent à la mêlée pour que les Français ne voient rien,
pour que les Français restent inconscients et qui continuent à croire à cette promesse qui a porté un cauchemar. Eh bien moi je dis, rien que pour ça je suis content d'être là à CNews avec vous, et pour dire à tous les Français qui nous écoutent ou qui nous regardent, il faut qu'on retrouve notre pays. Il faut qu'on retrouve la maîtrise de nos lois, la maîtrise de nos frontières, la maîtrise de notre justice, la maîtrise de notre agriculture, de notre industrie, de notre énergie. Il faut que la France se retrouve elle-même, qu'elle retrouve sa fierté, sa grandeur, son rang de puissance mondiale. Et moi ce que je dis, c'est qu'un pays, quand il se retrouve dans la solitude de ses accomplissements millénaires,
il se refait très vite. Il refait des tissus conjonctifs très vite. Si demain, par exemple, on disait on a une agriculture indépendante, vous verriez qu'en quelques années, on a à nouveau la première agriculture de l'Europe.