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Analysis of Urban Violence and Police Response
L'immagine dell'attacco al municipio, le risorse che sono state impiegate.
Siamo stati noi stessi a metterle online.
No, quelle dei droni della polizia, quelle che sono sul viale e quelle
che
sono sulla strada. Non sono, non sono dei bravi facinorosi.
Ragazzi, non indietreggiano più nemmeno davanti agli LBD, tanto
sono equipaggiati.
Hanno gli stessi giubbotti dei tipi.
Hanno maschere antigas, eccetera eccetera.
La stampa locale l'ha trattato. La stampa locale l'ha trattato o l'abbiamo
disprezzato?
Se avessi voluto dire il Populaire, avrei detto il Populaire.
Vi dico nella stampa quotidiana regionale.
In alcune testate quotidiane regionali.
In tutti i gruppi della stampa quotidiana regionale, c'è una
sottovalutazione di ciò che c'è dietro Limoges.
Quello che c'è dietro Limoges non ha nulla a che vedere con le violenze
urbane di
due anni fa. Non sono affatto le stesse persone.
Non sono persone delle periferie che sono venute a devastare il municipio.
Sono persone organizzate in gruppi paramilitari con delle
attrezzature che oggi resistono a ciò che la polizia nazionale gli lancia contro
per liberarsi dall'accerchiamento. Quindi, sono estremamente equipaggiati.
Ciò che è accaduto è grave e minimizzarlo, a mio avviso, è
estremamente pericoloso per mantenere lo Stato di diritto.
Questo è ciò che voglio dirvi.
L'altopiano di Millevaches, è un fantasma?
No, ma non c'è solo l'altopiano di
Millevaches.
L'altopiano di Millevaches, vedrete, c'è un'indagine in corso.
Ieri c'è stato un fermo sull'altopiano di Millevaches,
nel comune di
Gentioux-Pigerolles. Io non commento
l'indagine in corso.
Niente fantasie, niente esagerazioni.
Sapete, bisogna soppesare ogni parola.
Ogni parola. Io vi dico che non bisogna sottovalutare chi è
all'origine della distruzione del municipio con un
ordigno incendiario. Non bisogna sottovalutare il modo in cui
si sono svolti gli
scontri, gli scontri con le forze di polizia
nazionale.
Quelli hanno maschere antigas, resistono ai lacrimogeni, sono
muniti di giubbotti antiproiettile.
Bisogna vedere le immagini. Sono impressionanti.
Quando avete agenti della polizia nazionale che vi accolgono con dei lividi
con lividi alla testa, e lividi così sulle cosce.
Ci sono stati trentuno feriti. Ci sono agenti della polizia nazionale che si sono
visti
morire quel giorno. Quindi
ogni parola ha un senso
e bisogna stare molto attenti a ciò che si dice.
Ecco, è molto importante
individuare bene le cose e definirle bene. Ecco.
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Original transcript (French)
L'image de l'attaque de la mairie, les moyens qui ont été mis en place. C'est nous-mêmes qui les avons mis en ligne. Non, celles des drones de la police, celles qui sont sur le boulevard et celles qui sont sur la voie. C'est pas, c'est pas des gentils casseurs.
Les mecs, ils ne reculent même plus au LBD tellement ils sont équipés. Ils ont les mêmes gilets que les types. Ils ont des masques à gaz, etc. etc. La presse locale l'a traité. La presse locale l'a traité ou on l'a
méprisé ? Si j'avais voulu dire le Populaire, j'aurais dit le Populaire. Je vous dis dans la presse quotidienne régionale. Dans certaines presses quotidiennes régionales. Dans tous les groupes de la presse quotidienne régionale, il y a une
sous-estimation de ce qu'il y a derrière Limoges. Ce qu'il y a derrière Limoges, ça n'a rien à voir avec les violences urbaines d'il y a deux ans. C'est pas du tout les mêmes personnes. C'est pas des gens des cités qui sont venus casser l'hôtel de ville.
Ce sont des gens qui sont organisés en groupes paramilitaires avec des équipements qui résistent aujourd'hui à ce que leur envoie la police nationale dessus pour se désencercler. Donc, ils sont extrêmement équipés. Ce qui s'est passé est grave et le sous-estimer est, à mon avis, extrêmement dangereux pour maintenir l'État de droit.
Voilà ce que je veux vous dire. Le plateau de Millevaches, est-ce que c'est un fantasme ? Non, mais il n'y a pas que le plateau de Millevaches. Le plateau de Millevaches, vous le verrez, il y a une enquête en cours.
Il y a eu une interpellation sur le plateau de Millevaches hier, dans la commune de Gentioux-Pigerolles. Moi, je ne fais pas de commentaires sur l'enquête en cours. Pas de fantasmes, pas d'exagérations.
Vous savez, il faut peser chaque mot. Chaque mot. Moi, je vous dis, il ne faut pas sous-estimer qui est à l'origine de la destruction de l'hôtel de ville par engin incendiaire. Il ne faut pas sous-estimer la façon dont se sont passés les
combats, les combats avec les forces de police nationale. Les types, ils ont des masques à gaz, ils résistent aux lacrymos, ils sont équipés de gilets pare-balles. Il faut les voir, les images. Elles sont impressionnantes.
Quand vous avez des policiers nationaux qui vous reçoivent, qui ont des ecchymoses avec des bleus à la tête, des ecchymoses comme ça sur les cuisses. Il y a eu trente-et-un blessés. Il y a des policiers nationaux qui se sont vus mourir ce jour-là. Donc
chaque mot a un sens et il faut bien faire attention à ce qu'on dit. Voilà, c'est très important de bien cibler les choses et de bien définir les choses. Voilà.