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Tensions during protest over Israeli flag
Simon Gauthier, vocês tiveram esse confronto, francamente
tenso
entre… Olhem à direita, olhem à direita, olhem à direita.
Neste sete de outubro, vocês têm esta pessoa que acaba de
estender, que acaba
de estender a bandeira israelense e que acaba de ser atacada por um
manifestante. É Thomas Porte. Quem, quem?
Senhora, com licença, senhora, o que acabou de acontecer?
A senhora está ao vivo na CNews.
Hoje é sete de outubro, senhor.
Você é nazista, você é nazista. É a mesma coisa.
Você é genocida, está defendendo um genocídio
reconhecido pela comunidade internacional.
Você é uma merda, é horrível.
Você é um— porra, nazistas. Sua nazista imunda.
Sim, claro.
O que aconteceu, senhora? Conte-nos.
A senhora tinha ali, agora mesmo, uma bandeira israelense.
Escutem, isto já não é uma reivindicação estudantil.
Certo?
São alianças com o Hamas. Essa é a realidade.
Vejam, por que estão כולם mascarados,
etc., se não há nada?
Por quê?
Estamos mascarados porque há uma repressão enorme.
Há uma repressão enorme.
Repressão de quem, senhora?
Contra estudantes, estudantes que só querem — nós queremos
apenas poder estudar.
Senhora, são estudantes com keffiyehs
assim, da cabeça aos pés.
Não, porque houve seis mil-
São estudantes.
Com licença, estou lhe perguntando-
Não, não são estudantes, senhora.
Ah, são, sim.
Isso já não é uma reivindicação. Ah, é? Eles têm o direito de estar assim, com
keffiyehs? A senhora chama isso de uma reivindicação estudantil
?
Deixe-me responder.
Não, senhora.
Eu respondo-lhe, respondo-lhe calmamente.
Houve seis mil detenções em duas semanas.
Só a título de comparação, durante o movimento dos coletes amarelos,
houve dez mil
detenções num ano.
Apoio total a todas as forças da ordem, senhora.
Apoio total às forças da ordem, senhora.
Como percebeu, Gauthier, a situação,
está extremamente tensa e vocês
tinham acabado de ver esta, esta senhora que veio diante desta barreira
totalmente
ilegal, sem qualquer autorização, agitar uma bandeira israelita,
pois hoje, de facto, é dia sete de outubro.
E este manifestante todo vestido de preto, hum, mascarado, que saiu de
trás desta barricada e se atirou a ela para lhe arrancar a bandeira
israelita. O deputado da LFI Thomas Porté estava lá,
conteve-o
com o seu, seu, seu braço. Mas vocês veem, a violência,
ela está realmente
multiplicada por dez. É realmente alucinante o que está
acontecendo aqui no
pleno coração da capital.
Muito obrigado à nossa equipe no local e parabéns pelo trabalho que vocês
fazem e pela forma como dão vida à transmissão ao vivo e ao que acontece no
terreno no-
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Original transcript (French)
Simon Gauthier, vous aviez ce face à face franchement tendu entre... Regardez à droite, regardez à droite, regardez à droite. En ce 7 octobre, vous avez cette personne qui vient d'étendre, qui vient
d'étendre le drapeau israélien et qui vient de se faire attaquer par un manifestant. C'est Thomas Porte. Qui, qui ? Madame, excusez-moi, madame, qu'est-ce qui s'est passé à l'instant ? Vous êtes en direct sur CNews. On est le 7 octobre, monsieur.
T'es un nazi, t'es une nazie. C'est pareil. T'es un génocidaire, t'es en train de défendre un génocide reconnu par l'unité internationale. T'es de la merde, t'es horrible. T'es un— putain, des nazis. T'es une sale de nazie.
Oui, bien sûr. Qu'est-ce qui s'est passé, madame ? Racontez-nous. Vous aviez là, à l'instant, un drapeau israélien. Écoutez, c'est plus une revendication lycéenne. D'accord ?
Ce sont des allégeances au Hamas. C'est ça la réalité. Regardez, pourquoi est-ce qu'ils sont tous masqués, etc., s'il y a rien ? Pourquoi ? On est masqué parce qu'il y a une répression énorme.
Il y a une répression énorme. Une répression de qui, madame ? De lycéens, des lycéens qui veulent juste— on veut juste pouvoir étudier. Madame, ce sont des lycéens avec des keffiehs
comme ça, la tête aux pieds. Non, parce qu'il y a eu six mille- Ce sont des lycéens. Excusez-moi, je vous demande- Non, ce ne sont pas des lycéens, madame.
Ah si. Ça n'est plus une revendication. Ah bon, ils ont le droit d'être comme ça avec des keffiehs ? Vous appelez ça une revendication lycéenne ? Laissez-moi répondre.
Non, madame. Je vous réponds, je vous réponds calmement. Il y a eu six mille arrestations en l'espace de deux semaines. En— juste à titre de comparaison, pendant les gilets jaunes, il y a eu dix mille
arrestations en un an. Soutien total à toutes les forces de l'ordre, madame. Soutien total aux forces de l'ordre, madame. Vous l'avez compris, Gauthier, la situation, elle est extrêmement tendue et vous
aviez à l'instant cette, cette dame qui est venue devant ce barrage totalement illégal, sans aucune autorisation, brandir un drapeau israélien, puisqu'aujourd'hui, effectivement, on est le 7 octobre. Et ce manifestant tout de noir vêtu, euh, masqué, qui est sorti de
cette barricade et qui s'est jeté sur elle pour lui arracher son drapeau israélien. Le député LFI Thomas Porté était là, l'a retenu avec son, son, son bras. Mais vous le voyez, la violence, elle est franchement
décuplée. C'est proprement hallucinant ce qui est en train de se passer ici en plein cœur de la capitale. Merci beaucoup à notre équipe sur place et bravo pour le travail que vous faites et la manière de faire vivre le direct et ce qui se passe sur le
terrain au-