Transcript · French → English
Discussion on Nationality and Law Enforcement
Under the hoods, there are French people who are Black,
who are Arab,
Algerian, Moroccan, white.
They are people of French nationality.
What do we do with them?
Here is my answer. It's very simple. Because Sonia asked me the same question.
First,
first of all, measures
of simple repression. That is, I would reinstate the anti-rioter law
which allows for collective liability at the sites
of the violence once the police have ordered
the premises cleared. The 1970 anti-rioter law, which was
abolished by François Mitterrand in 1980.
I would reinstate, this is judicial procedure,
but I would reinstate mandatory
minimum sentences to force judges to impose a minimum of penalties
and so that there is, you know, today, you know this by heart,
between the
sentence
incurred, the sentence handed down and the sentence served,
there is a world of difference.
Let me add, magistrates still have to
enforce those sentences.
But if there are
mandatory minimum sentences, dear Sonia Mabrouk, they are obliged to do so.
Thirdly, thirdly,
I make
the culprits pay for the damage, as do their families, etc.
And fourthly, because it is very important,
you tell me: They are
French. First of all, there are foreigners among them.
Plain and simple. There were some, there are undocumented migrants, all that.
So they are deported.
There are foreign black blocs too.
Absolutely. They are deported immediately.
Thirdly, there are... Let me finish.
There are French people, as you say, but for the most part,
they are all dual nationals.
For the simple reason that
all countries,
Algeria, Morocco, Tunisia, Senegal, Mali,
provide that one never loses the nationality of one's parents and grandparents.
So, they are all dual nationals.
So those people, those who are arrested,
convicted, I strip them of their
French nationality.
And then?
And then I send them back home, to their parents' country.
The third, fourth generation goes back to a country
that is not at all...
It's the country they love, dear Sonia. It's the country in their hearts.
So I, on the contrary...
I think it's the only solution. It's the only solution.
Éric Zemmour.
I'm finishing. It's the only solution to actually
bring about
peace in
the streets and cities of France. I think that's precisely how
that in the future we'll avoid this kind of
violence.
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Original transcript (French)
Sous les cagoules, c'est des Français qui soient noirs, qui soient arabes, algériens, marocains, blancs. Ce sont des gens de nationalité française. Qu'est-ce qu'on fait d'eux ?
Voilà ma réponse. C'est très simple. Parce que Sonia m'a posé la même question. Premièrement, d'abord, des mesures simples de répression. C'est-à-dire, je rétablis la loi anti-casseur qui permet une responsabilité collective sur les lieux
des exactions une fois que la police a ordonné l'évacuation des lieux. Loi anti-casseur de 1970 qui a été abolie par François Mitterrand en 1980. Je rétablis, c'est de la technique judiciaire, mais je rétablis les peines
planchers pour obliger les juges à un minimum de sanctions et pour qu'il y ait, vous savez, aujourd'hui, vous connaissez ça par cœur, entre la peine encourue, la peine prononcée et la peine exécutée,
il y a un monde. Je fais une parenthèse, encore faut-il que les magistrats appliquent ces peines-là. Mais s'il y a des peines planchers, chère Sonia Mabrouk, ils sont obligés de le faire.
Troisièmement, troisièmement, je fais payer par les coupables les dégâts et par leur famille, etc. Et quatrièmement, parce que c'est très important, vous me dites : Ils sont
français. D'abord, il y a là-dedans des étrangers. Purement. Il y en avait, il y a des sans papiers, il y a tout ça. Donc ceux-là, ils sont expulsés. Il y a des black blocs étrangers aussi. Absolument. Ceux-là, ils sont expulsés d'emblée.
Troisièmement, il y a... Laissez-moi finir. Il y a des Français, comme vous dites, mais pour la plupart, ils sont tous de double nationalité. Pour la simple raison que tous les pays
Algérie, Maroc, Tunisie, Sénégal, Mali, prévoient que l'on ne perd jamais la nationalité de ses parents et de ses grands-parents. Donc, ils sont tous double nationaux. Donc ceux-là, ceux qui sont arrêtés, condamnés, je les déchois de la nationalité
française. Et donc ? Et donc, je les renvoie chez eux, chez leurs parents. La troisième, quatrième génération revient dans un pays qui n'est pas du tout...
C'est le pays qu'ils aiment, chère Sonia. C'est le pays de leur cœur. Donc moi, je suis au contraire... Je crois que c'est la seule solution. C'est la seule solution. Éric Zemmour. Je finis. C'est la seule solution pour justement
avoir la paix dans les rues et les villes de France. Je pense que c'est justement comme ça qu'on évitera à l'avenir ce genre de violences.