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Interview on Free Speech and Media

Tommy. Jenny.

Oui, tous les démocrates sont là.

Je crois.

C’est elle.

Bonjour, Jenny à l’appareil.

Bonjour, Jenny.

Bonjour, Tommy. Comment allez-vous ?

Pas mal.

Oh, bien. Merci de m’avoir rappelée si vite.

Attendez, je vais juste, euh, entrer dans une pièce privée.

Comment allez-vous ?

Pas mal.

Bien. Eh bien, nous ne nous sommes pas rencontrées. Euh, je suis au Journal,

basé ici à Londres,

euh, au Royaume-Uni depuis plus de dix ans.

Alors, merci de m’avoir rappelée si vite.

D’accord.

Eh bien…

D’accord.

Ça, ça n’a, euh, ça n’a rien à voir avec les questions de

l’

enquête de Channel Four, juste pour être claire.

D’accord.

Mais j’ai vu ça et j’ai v- et j’ai vu votre, euh,

j’ai vu votre publication en réponse à ça, votre publication détaillée en

réponse à ça. C’est distinct.

C’était en cours avant ça. Donc je ne voudrais pas que ce soit

source de confusion.

D'accord. Le timing est assez ironique.

D'accord.

Allez-y, quelles sont les questions ?

Quoi ? Oui, non, je comprends. D'accord. Attendez une seconde. Euh, vous enregistrez ?

Non.

Non ? D'accord.

Pourquoi ?

Ça vous dérange si je le fais, par souci d'exactitude ?

Pas pour l'utiliser, pas pour l'utiliser, mais juste pour mes propres besoins en tant que

journaliste.

Mm, d'accord. Oui.

D'accord. Merci. Euh,

nous avons toujours cette politique. On ne le fait pas sans prévenir les gens.

Euh—

Euh—

Vous comprenez évidemment— vous comprenez évidemment où vous allez

m'interroger avant que nous

commencions à parler. Je ne vous fais pas confiance. Je ne fais confiance à aucun d'entre vous. Oui.

Vous—

D'accord.

Vous, vous, vous êtes assi— Vous venez de me le dire.

D'accord, je vais vous laisser poser la question, mais vous venez de me dire que c'était

avant Dispatches. La même semaine, Dispatches a placardé plein de

Conneries. Si vous avez vu ma réfutation, puis-je vous demander, en tant que journaliste, ce que vous

en avez pensé ?

Oui, oui, j'ai— j'ai— j'ai vu votre réfutation,

mais je vous dis que c'est

un reportage très, très différent.

D'accord, continuez. Je vous laisse finir avant de me lancer.

Bon, oui. Écoutez, Tommy, nous travaillons sur un reportage

qui se concentre sur… Vous, vous n'êtes pas le sujet du reportage,

alors laissez-moi simplement

préciser cela. Il porte sur l'implication

d'Elon Musk dans la politique britannique et sur certaines

questions et les personnes qu'il a soutenues.

Et nous n'incluons jamais, genre, des reportages sur

des gens sans leur parler, ou au moins sans essayer de leur parler.

On ne peut pas forcer les gens à nous parler.

Alors, vous savez, on veut entendre ce que vous avez à dire.

D'accord.

Et la règle—

D'accord, d'accord. D'accord. Je, je vais vous interrompre là.

Soixante-six mille Britanniques, soixante-six mille Britanniques ont été

poursuivis

pour leurs propos tenus sur les réseaux sociaux.

Soixante-six mille ont été interpellés, pardon, arrêtés. Oui.

Notre pays est submergé de violeurs, de djihadistes.

Le taux de viols est passé de huit mille à quatre-vingt mille en l'espace de

vingt ans. Et vous voulez parler de ce putain d'Elon Musk

comme d'un problème ?

Je trouve absolument et incroyablement insensé que les journalistes continuent à

s'accrocher à quelque chose, à quelqu'un qui a donné aux gens

la liberté d'expression dans ce pays,

une chose que notre gouvernement a complètement anéantie.

Ils ont détruit nos vies. Ils ont détruit ma vie à cause de la liberté d'expression.

Vous venez de parler de Dispatches. Dispatches appartient au gouvernement.

Le gouv— dans, dans les dépêches, dans, par eux-mêmes, par eux-mêmes

Dans le générique de celui-ci, de leur documentaire, leur équipe de recherche, c'était Hope not Hate.

J'ai déjà fait un documentaire révélant que Hope not Hate est une ONG qui

fait du chantage, paie des gens et les menace.

Et vous, journaliste des médias traditionnels, vous savez ce sur quoi vous devriez

vous concentrer.

Laissez-moi vous donner un peu d'informations.

Vous connaissez les bandes d'exploitation sexuelle au Royaume-Uni qu'Elon Musk a révélées au grand jour ?

J'ai un livre qui sort la semaine prochaine. La seule raison pour laquelle le monde entier,

notre pays,

a dû l'accepter comme gouvernement, comme establishment, et

mettre fin à leur putain de

dissimulation, c'est grâce à Elon Musk.

Vous êtes journaliste ?

Oui.

Vous êtes un bon journaliste ?

Oui.

Alors pourquoi a-t-il fallu que ce soit moi, moi seul, pour découvrir

que les bandes d'exploitation sexuelle ont été

actifs à Londres depuis 1920, à Cardiff depuis 1916.

Il y a une plé-- une policière qui a écrit un livre

en 1950 sur

son expérience. Elle était une figure de proue de Scot-- de la Metropolitan.

L'une des premières femmes à diriger Scotland Yard. Elle a écrit un livre.

Savez-vous de quoi parlait son livre ?

De sales rest-- euh, des cafés indiens de ruelles mal famées servant à

prostituer de jeunes Anglaises.

Savez-vous qu'à Cardiff, les Britanniques se sont révoltés contre eux en

1916.

Savez-vous qu'à Newcastle, en 1949...

Ça, c-- Si vous étiez journaliste, pourquoi aucun journaliste n'a-t-il repris

tout ça ?

Pourquoi aucun journaliste britannique n'est-il allé examiner l'histoire de tout ça ?

D'accord.

Vous ne faites que vous intéresser à Elon Musk.

Tommy, moi, j'ai couvert beaucoup de sujets dans ma vie,

y compris, vous savez,

mondial-

Vous traitez des sujets putain d'importants.

Traitez, traitez-

Je ne vais pas défendre mon bilan ici.

Traitez, traitez les sujets importants.

Je vous appelle, je vous appelle pour connaître votre avis sur-

Mes opinions sont, mes opinions sont-

Elon Musk et la liberté-

Mes opinions sont, mes opinions sont, vous n'êtes pas des journalistes, vous êtes

des militants, et vous vous efforcez d'attaquer ceux qui vont

à l'encontre de

l'establishment. L'establishment britannique veut nous retirer

notre liberté d'expression.

Ils veulent nous faire taire pendant qu'ils inondent notre nation,

tandis que nous devenons minoritaires dans

nos propres villes et que nos filles ne peuvent pas circuler dans les rues.

Et vous êtes furieux, et les gens pour qui vous travaillez

sont furieux parce qu'Elon Musk

a donné une voix au public britannique, et cette voix a réveillé une nation.

Et une révolution politique se prépare en Grande-Bretagne parce que nous avons la liberté

d'expression.

Si nous n'avions pas X, et si nous n'avions pas la liberté d'expression,

vous n'auriez pas vu un

million de personnes dans les rues, Reform ne serait pas en plein essor,

le public ne

comprendrait pas la gravité du problème, ni les ravages causés à

notre culture et à notre pa— notre nation. Voilà pourquoi.

Donc je suis ins—

D'accord.

Je, je— Vous n'êtes pas journaliste. Vous n'êtes pas journaliste.

D'accord.

Le fait que vous fassiez un discours d'attaque.

Très bien.

Donc voilà, c'est tout ce que j'ai à dire. Allez vous faire voir et dites à vos patrons—

Très bien. Vous voulez, vous voulez…

Est-ce que je peux, est-ce que je peux vous poser des questions précises ?

Non, vous ne pouvez pas. Non, vous ne pouvez pas. Allez vous faire voir. Ouais ?

Vous êtes tous complètement inutiles, putain.

End of transcript · 1,182 words · machine translated

Original transcript (English)

Tommy. Jenny. Yeah, Democrats all here. I think so. It's her. Hi, this is Jenny.

Hi, Jenny. Hi, Tommy. How are you? Not bad. Oh, good. Thanks for getting back to me so quickly. Hold on, I'm just, uh, going into a private room.

How are you doing? Not bad. Good. Well, we haven't met. Um, I'm with the Journal based here in London, um, in the UK for more than a decade.

So I appreciate you getting back to me so quickly. Okay. Well... Okay. This, this has, uh, this has nothing to do with the issues in

the Channel four investigation, just to be clear. Okay. But I did see that and I s- and I saw your, uh, I saw your post in response to that, your detailed post in

response to that. This is separate. It was in process before that. So I just don't want that to be confusing. Okay. It's, uh, quite ironic timing. Okay.

Go on, what's the questions? What? Yeah, no, I understand. Okay. Hold on one second. Um, are you recording? No. No? Okay. Why?

Do you mind if I do for accuracy? Not for use, not for use, but just for my own purposes as a reporter. Mm, okay. Yeah. Okay. Thanks. Um,

we just always have a policy. We don't do that without letting people know. Um- You obviously under-- you obviously understand where you're gonna ask me before we

start speaking. I don't trust you. I don't trust any of you. Yeah. You- Okay. You, you, you're sit-- You've just told me. Okay, I'll, I'll let you ask the question, but you've just told me that this was

before dispatches. In the same week, the dispatches have plastered loads of bullshit. If you saw my rebuttal, can I ask as a journalist what you thought? I do, I do have-- I do-- I have seen your rebuttal, but I'm telling you, this is

reporting that's very, very different. Okay, go on. I'll let you finish before I get going. All right. So look, yeah. So look, Tommy, we're working on a story that's focused... You're, you're not the focus of the story, so let me just

make that clear. It's, it's on Elon Musk's involvement in British politics and some of the issues and the people that he's advocated for. And we just, we just don't ever, like, include reporting about people without talking to them, or at least trying to talk to them.

We can't force people to talk to us. So, you know, we wanna hear what you have to say. Okay. And the policy- Okay, okay. Okay. I, I'm just gonna cut you short here.

Sixty-six thousand British people, sixty-six thousand British people have been prosecuted for their speech on social media. Sixty-six thousand have been detained, sorry, arrested. Yeah. Our country's being flooded by rapists, jihadists.

The rape rate has gone from eight thousand to eighty thousand in the space of twenty years. And you wanna talk about fucking Elon Musk as a problem? I find it absolutely remarkably insane that journalists are still latching onto something, someone who has gave people free speech in

this country, something our government have absolutely obliterated. They've destroyed our lives. They've destroyed my life for free speech. You just spoke about dispatches. Dispatches owned by the government. The gov-- on, on dispatches, on, on their own, on their own

credits for this, for their documentary, their research team was Hope not Hate. I've already done a documentary exposing how Hope not Hate are an NGO who blackmail, pay people and threaten people. And you as a mainstream journalist, you know what you should be concentrating on.

Let me give you a little bit of information. You know the grooming gangs in the UK that Elon Musk blew up? I've got a book out next week. The only reason why the whole world, our country's had to accept it as a government, an establishment, and,

and end their bloody coverup, is because of Elon Musk. Are you a journalist? Yes. Are you a good journalist?

Yes. Then why the fuck has it took me, and me to find out that grooming gangs have been active in London since nineteen twenty, in Cardiff since nineteen sixteen. There's a ple-- a female police officer who wrote a book

in nineteen fifty about her experience. She was a lead Scot-- lead Metropolitan. First one of the women lead in Scotland Yards. She wrote a book. Do you know what she wrote a book about? Dirty back street Indian rest-- um, Indian cafes being

used to prostitute young English girls. Do you know in Cardiff, the British rioted against them in nineteen sixteen. Do you know in Newcastle in nineteen forty-nine. This, th-- If you were a journalist, why has no journalist gone back through

this? Why has no British journalist gone, looked at the history of this? Okay. You're instead just looking at Elon Musk. Tommy, I, I've covered a lot of issues in my day,

including, you know, global- You cover fucking important ones. Cover, cover- I'm not gonna defend my record here.

Cover, cover important ones. I'm calling you, I'm calling you for your views about- My views are, my views are- Elon Musk and free- My views are, my views are, you're not journalists, you're

activists, and you are working to attack people who go against the establishment. The British establishment wanna take away our free speech. They want us silenced while they flood our nation,

whilst we become minorities in our own town and whilst our daughters can't work the streets. And you're pissed off, and the people you work for are pissed off because Elon Musk has given voice to the British public, and that voice has awakened a nation.

And there is a political revolution brewing in Britain because we have free speech. If we didn't have X, and we didn't have free speech, you wouldn't have seen a million on the streets, reform wouldn't be blowing up,

the public wouldn't understand the gravity of the problem and, and the destruction that's happened to our culture and our co-- our nation. That's why. So I am ins- Okay.

I, I-- You're not a journalist. You are not a journalist. Okay. The fact you're doing a hit speech. All right. So that, that's all I have to say. Go and swivel and tell your bosses-

All right. Do you wanna, do you wanna... Can I, can I ask you some specific questions? No, you can't. No, you can't. Go and swivel. Yeah? You're fucking useless, the lot of ya.

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