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Cloud Seeding Projects in the American West
Il y a actuellement 42 projets d'ensemencement des nuages dans l'Ouest américain,
comme celui-ci dans l'Utah, où l'on prend des avions comme celui-là
équipés de fusées.
Ils volent droit dans la tempête et diffusent des particules microscopiques
dans le nuage.
Des particules qui agissent comme des aimants pour les gouttes d'eau, s'agrégeant
jusqu'à être assez lourdes pour tomber au sol sous forme de pluie ou de neige.
À l'université du Colorado, des chercheurs travaillent sur l'intelligence
artificielle pour déployer des drones d'ensemencement de nuages.
Et il n'y a pas que l'ensemencement depuis le ciel. Il y en a des centaines comme ça.
La cabane que vous voyez au premier plan est un ensemenceur de nuages au sol.
La petite flamme qui en sort envoie de minuscules particules
d'iodure d'argent dans le ciel. Quand une tempête arrive, ils montent à
À 2 000 pieds au-dessus de nos têtes, dans la tempête, sur ces montagnes, et
faire tomber plus de neige que la normale.
Si l'ensemencement des nuages a permis de tirer profit de chaque goutte lors des
années les plus sèches, l'hiver dernier, Dame Nature a fait des
prouesses. Les Rocheuses du Sud, qui alimentent le fleuve Colorado,
ont reçu plus de
quatre fois leur moyenne de neige. Mais selon les experts, ce n'est toujours
pas suffisant. Même si l'ensemencement apporte un coup de pouce, ce n'est
pas la solution. La vraie solution est…
La préservation.
L'ensemencement marche mieux les années humides, ce fut donc un grand
hiver pour eux. Ils se sont même arrêtés plus tôt, car Dame
Nature donnait déjà
tellement. Des études ont montré que l'impact environnemental de l'iodure
d'argent,
à l'échelle actuelle, n'a aucun impact, euh, sur la neige ou
de la pluie aussi en aval. Pour que cela n'affecte pas, vous savez,
le reste de la météo.
Ils prévoient au moins 200 dispositifs d'ensemencement au sol de plus à l'avenir,
et le gouvernement fédéral a alloué 2,6 millions de dollars à
l'ensemencement. À vous, Gio et Eva.
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Original transcript (English)
There are currently 42 cloud seeding projects across the American West, like this one in Utah, where they take planes like this with flares attached. They fly right into the storm and send microscopic particles into the cloud.
Particles that act like magnets for water droplets, bonding together until they are heavy enough to fall to the ground as rain or snow. At the University of Colorado, researchers are working on artificial intelligence to deploy cloud seeding drones. And it's not just cloud seeding from the sky. There are hundreds of those things.
That shack you see in the foreground is a ground-based cloud seeder. The little flame coming out is sending tiny silver iodide particles up into the sky. When a storm comes through, they go up to 2,000 feet above our head into the storm, up those mountains, and make more snow than it naturally would.
While cloud seeding has been helping get every last drop out of some of the driest years on record, this past winter, Mother Nature came through. The Southern Rockies, which feed the Colorado River, got more than four times their average snow. But experts say it's still not
enough. As much as cloud seeding is a boost or a help, it's not a solution. The main solution is... Conservation. Cloud seeding is most successful in wet years, so this was a huge winter for them. They actually stopped early because Mother
Nature was giving up so much. Now, studies have shown that the environmental impacts from the silver iodide on the current scale, there are no impacts, uh, to snow or rain also downstream. So it doesn't impact, you know,
the other weather. They do anticipate at least 200 more ground cloud seeders in the future, and the federal government has committed $2.6 million to seeding. Back to you, Gio and Eva.