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Madame la Présidente, Monsieur le Chancelier, Mesdames et Messieurs, cette déclaration gouvernementale

était le chant du cygne d'un homme en échec.

Monsieur Merz, vos propres troupes discutent déjà de votre remplacement, mais vous chantez

des louanges à votre propre gloire.

Venons-en aux faits.

Le marché du travail bascule.

L'économie allemande a, au premier trimestre par rapport à l'année précédente,

perdu un demi-million d'emplois.

Toutes les 20 minutes, une entreprise est victime du tsunami des faillites.

Les commandes industrielles s'effondrent deux fois plus que prévu.

Le cœur industriel fond.

Des impôts et coûts de l'énergie élevés, la bureaucratie et l'économie planifiée strangulent la base

de notre économie, tandis que l'appareil d'État ne cesse de croître.

L'exode de l'industrie à l'étranger frise la fuite en masse.

Avec les entreprises et les emplois, les gens s'en vont.

Au cours de leur première année de mandat, jamais autant de citoyens allemands n'ont émigré.

Ce sont les jeunes, les personnes qualifiées qui partent, car ils ne voient plus dans leur propre pays

aucun avenir.

En revanche, l'immigration de masse du tiers-monde vers nos systèmes sociaux se poursuit

sans relâche.

Un nombre à six chiffres de clandestins immigre sous prétexte d'asile, auquel s'ajoute une autre

grande ville par la porte dérobée du regroupement familial.

En matière d'expulsions, leur bilan est encore plus catastrophique que celui de la coalition.

Est-ce à cela que ressemble un tournant migratoire ?

Bien au contraire, ils pérennisent cette immigration de masse ratée en

bradant la citoyenneté allemande à ces migrants, à ces clandestins.

La braderie du passeport allemand a atteint, lors de sa première année de gouvernement, un nouveau

record.

Pour quiconque ne vit pas dans une bulle isolée, l'augmentation de la violence, des délits sexuels

et de brutalité n'est pas une statistique froide, mais le compagnon quotidien de sa propre peur

et de l'inquiétude pour nos enfants.

À la gare centrale de Nuremberg, la patrie du président de la CSU Markus Söder, des

gangs de migrants soumettent des mineures allemandes avec de la drogue afin de les

abuser comme esclaves sexuelles.

Je vous le demande, combien de Nuremberg y a-t-il en Allemagne, et qu'avez-vous tous, oui,

tous ici, fait de notre pays, par l'immigration de masse, l'ensauvagement et la décadence des mœurs,

qu'avez-vous donc fait de notre pays ?

Ne prenez pas les Allemands pour des naïfs !

Pour les coûts de migration, l'aide au développement, la transition énergétique et la folie de la protection du climat, vous gaspillez

chaque année des centaines de milliards d'euros.

Là, il n'est pas question d'économies ni de coupes budgétaires.

La transition énergétique ratée a déjà englouti 500 milliards et nous coûtera encore

dix fois plus, soit plus de 5 billions d'euros.

Vous avez délibérément et intentionnellement détruit l'infrastructure énergétique de la République fédérale d'Allemagne.

Vous envoyez des milliards et des milliards en Ukraine, finançant ainsi la prolongation

d'une guerre qui aurait dû prendre fin depuis longtemps.

À ce jour, vous ne demandez aucun compte à Kiev sur le dynamitage du gazoduc Nord Stream.

Pourtant, une infrastructure vitale pour notre économie a été détruite et des dégâts

massifs ont été causés.

Au lieu de cela, vous cherchez délibérément la confrontation avec la Russie, une puissance nucléaire, pour détourner l'attention de votre propre

échec.

Vous parlez de guerre, vous ne parlez toujours que de guerre.

Vous parlez de guerre et voulez soutenir cette guerre et entraîner l'Allemagne dans cette

guerre.

Pourtant, la paix est précisément ce dont ce continent a besoin, tout comme l'Ukraine.

Parlons enfin de paix plutôt que de guerre.

Et la vérité est aussi que, non, l'Ukraine ne doit jamais devenir membre de l'Union

européenne et de l'OTAN.

Point barre.

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Original transcript (German)

Frau Präsidentin, Herr Bundeskanzler, sehr geehrte Damen und Herren, diese Regierungserklärung war der Abgesang eines Gescheiterten. Herr Merz, Ihre eigenen Leute diskutieren schon über Ihre Ablösung, aber Sie singen Loblieder auf sich selbst. Zu den Fakten.

Der Arbeitsmarkt kippt. Eine halbe Million Jobs hat die deutsche Wirtschaft im ersten Quartal gegenüber dem Vorjahr verloren. Alle 20 Minuten fällt ein Unternehmen dem Insolvenz-Tsunami zum Opfer. Die Industrieaufträge brechen doppelt so stark ein, wie erwartet.

Der industrielle Kern schmilzt. Hohe Steuern und Energiekosten, Bürokratie und Planwirtschaft strangulieren die Basis unserer Wirtschaft, während der Staatsapparat immer weiter wächst. Der Exodus der Industrie ins Ausland grenzt an eine Massenflucht. Mit den Unternehmen und den Jobs gehen die Menschen.

In ihrem ersten Jahr im Amt sind so viele deutsche Staatsbürger ausgewandert wie nie zuvor. Es sind die Jungen, es sind die gut Ausgebildeten, die gehen, weil sie im eigenen Land keine Zukunft mehr sehen. Die Masseneinwanderung in unsere Sozialsysteme aus der dritten Welt geht dagegen ungebrochen weiter.

Es wandert eine sechsstellige Zahl Illegaler unter dem Vorwand Asyl ein und dazu eine weitere Großstadt durch die Hintertür des Familiennachzuges. Bei den Abschiebungen ist ihre Bilanz noch katastrophaler als die der Ampel. Sieht so eine Migrationswende aus? Ganz im Gegenteil, sie manifestieren die verfehlte Massenmigration auch noch, indem

sie die deutsche Staatsbürgerschaft diesen Migranten, diesen Illegalen hinterherwerfen. Die Verramschung des deutschen Passes hat in ihrem ersten Regierungsjahr einen neuen Rekord erreicht. Wer nicht in einer abgeschotteten Blase lebt, für den sind die Zunahme der Gewalt, Sexual- und Rohheitsdelikte keine kalte Statistik, sondern tägliche Begleiter der eigenen Angst

und die Sorge um unsere Kinder. Am Hauptbahnhof von Nürnberg, der Heimat des CSU-Vorsitzenden Markus Söder, machen Migrantenbanden minderjährige deutsche Mädchen mit Drogen gefügig, um sie als Sexsklaven zu missbrauchen. Ich frage Sie, wie viele Nürnbergs gibt es in Deutschland und was haben Sie alle, ja

alle hier, aus unserem Land durch Massenmigration, durch Verrohung und dem Sittenverfall nur aus unserem Land gemacht? Halten Sie die Deutschen nicht für naiv! Für Migrationskosten, Entwicklungshilfe, Energiewende und Klimaschutzwahn verschwenden Sie jährlich dreistellige Milliardenbeträge.

Da ist von Sparen und Kürzungen keine Rede. Die gescheiterte Energiewende hat bereits 500 Milliarden verschlungen und wird uns noch das Zehnfache kosten, über 5 Billionen Euro. Sie haben mutwillig und vorsätzlich die Energieinfrastruktur der Bundesrepublik Deutschland zerstört. Milliarden um Milliarden schicken Sie in die Ukraine und finanzieren damit die Verlängerung

eines Krieges, der längst hätte beendet werden müssen. Bis heute verlangen Sie keine Rechenschaft von Kiew über die Sprengung der Nordstream-Leitung. Dabei wurde vitale Infrastruktur für unsere Wirtschaft zerstört und es wurde ein massiver Schaden angerichtet. Stattdessen suchen Sie mutwillig die Konfrontation mit Russland, einer Atommacht, um vom eigenen

Versagen abzulenken. Sie reden vom Krieg, Sie reden immer nur vom Krieg. Sie reden vom Krieg und wollen diesen Krieg unterstützen und Deutschland in diesen Krieg hineinziehen. Dabei ist Frieden genau das, was dieser Kontinent braucht und die Ukraine auch.

Reden wir endlich vom Frieden anstatt vom Krieg. Und zur Wahrheit gehört auch, nein, die Ukraine darf niemals Mitglied der Europäischen Union und der NATO werden. Punkt auspasta.

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