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Discussion on Papal Messages and Immigration
Vi rendete conto anche di questo testo?
Cioè, oggi bisogna evidenziare tutto,
ci vuole il pennarello
ovunque, ci vogliono delle, delle battute d'effetto per dire che ha detto questo,
ha detto quello.
Qui c'è un discorso, io, l'ho letto più volte,
penna alla mano.
L'ho ascoltato prima, poi, ho cercato, ho cercato su Internet e
l'ho riletto. Perché ci, ci, sono, ci sono molte parole che sono
importanti. Sulla questione della pace, era importante.
Sulla questione dello spirito della casa.
Avevamo un papa piuttosto brutale e violento con Francesco e con, con questo nuovo
papa, abbiamo un papa dolce.
E con una dolcezza sul volto.
E d'altronde, ne parleremo tra poco con i
sermoni di Agostino.
È una virtù a cui invita Sant' Agostino.
Invita alla pazienza e invita alla dolcezza.
Anche i Greci amavano molto la dolcezza.
La compianta Jacqueline de Romilly aveva scritto testi molto, molto belli, pagine molto
belle sulla, sulla questione della dolcezza presso i
Greci.
E dunque, ecco, è un—
Grande ellenista.
Come?
Grande ellenista.
Sì. Ed è, è un uomo che n—, che, che invita a, a riflettere sulla
questione dell'immigrazione, non da teorico, dicendo:
Ma insomma, ehm,
l'Europa è marcia, è una vecchia donna sterile.
Insomma, ricordo le, le parole di papa Francesco.
E, e lui ci dice, ehm, sì, certo che bisogna accogliere tutte
queste persone,
ma bisogna anche che capiscano che c'è uno spirito nella casa in
cui loro, noi, noi li accoglieremo.
E questo spirito della casa, è una formula incredibilmente densa.
Ce ne sono due o tre.
Sì.
Ma in, in, in questo discorso di Metz, è estremamente interessante perché
dice, ehm: I diritti sono legati ai doveri.
I migranti non hanno solo il diritto di arrivare dicendo: Voglio godere di
tutti i vantaggi della civiltà giudeo-cristiana e della
società o della cultura francese. Dice che hanno anche dei doveri.
E i doveri sono di, di, avere a cuore lo spirito della casa.
Si rispettano le donne, non si disprezzano le donne,
non si violentano le donne,
ehm, non si hanno rapporti sessuali senza
il loro con-, consenso, eccetera.
Un certo numero di cose che fanno sì che no, non la misoginia, non la
fallicrazia, non l'antisemitismo, non un certo numero di valori e di
virtù che hanno plasmato il nostro, il nostro continente.
E lo spirito della casa, se non lo si insegna,
beh, ehm, non c'è alcun motivo perché venga
rispettato.
E poiché oggi, insegnare lo spirito della casa,
per usare il vocabolario
del, del papa, oggi passa per nazista,
per fascista, eccetera.
Per alcuni, c'era la, la rivendicazione di un discorso
civile in lui che m-, che mi è piaciuto.
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Original transcript (French)
Vous vous rendez compte ce texte aussi ? C'est-à-dire que comme aujourd'hui, il faut tout surligner, il faut du marqueur partout, il faut des, des punchlines pour dire il a dit ceci, il a dit cela.
Là, il y a un discours, moi, je l'ai lu plusieurs fois, plume à la main. Je l'ai écouté d'abord, puis ensuite, j'ai recher-, j'ai cherché sur Internet et j'ai lu à nouveau. Parce que ce, ce, il y a, il y a plein de mots qui sont importants. Sur la question de la paix, c'était important.
Sur la question de l'esprit de la maison. On avait un pape assez brutal et violent avec François et avec, avec ce nouveau pape, on a un pape doux. Et avec une douceur sur son visage. Et d'ailleurs, on va en parler tout à l'heure avec les
sermons de, d'Augustin. C'est une vertu à laquelle invite Saint Augustin. Il invite à la patience et il invite à la douceur. Les Grecs aimaient beaucoup aussi la douceur. La regrettée Jacqueline de Romilly avait écrit de, de très beaux textes, de très
belles pages sur la, sur la question de la douceur chez les Grecs. Et donc là, c'est un- Grand helléniste. Pardon ?
Grand helléniste. Oui. Et c'est, c'est un homme qui n-, qui, qui invite à, à penser la question de l'immigration, non pas en théoricien, en disant : Mais enfin, euh, l'Europe est pourrie, c'est une vieille femme stérile.
Enfin, je rappelle les, les mots de, du pape François. Et, et lui, il nous dit, euh, oui bien sûr qu'il faut accueillir tous ces gens-là, mais il faut aussi qu'ils comprennent qu'il y a un esprit dans la maison dans laquelle ils, on va, on va les accueillir.
Et cet esprit de la maison, c'est une formule incroyablement dense. Il y en a deux ou trois. Oui. Mais dans, dans, dans ce discours de Metz, elle est extrêmement intéressante parce qu'elle dit, euh : Les droits sont articulés à des devoirs.
Ils n'ont pas que le droit, les migrants, d'arriver en disant : Je veux profiter de tous les avantages de la civilisation judéo-chrétienne et de la société ou de la culture française. Il dit, ils ont aussi des devoirs. Et les devoirs, c'est de, de, d'être soucieux de l'esprit de la maison. On respecte les femmes, on ne méprise pas les femmes,
on ne viole pas les femmes, euh, on n'a pas de relations sexuelles sans leur con-, consentement, etc. Un certain nombre de choses qui font que non, pas la misogynie, pas la phallocratie, pas l'antisémitisme, pas un certain nombre de, de valeurs et de
vertus qui ont fabriqué notre, notre continent. Et l'esprit de la maison, si on ne l'enseigne pas, et bien, euh, il n'y a aucune raison qu'il soit respecté. Et comme aujourd'hui, enseigner l'esprit de la maison,
pour utiliser le vocabulaire du, du pape, ça passe aujourd'hui pour nazi, pour fasciste, etc. Pour un certain nombre, il y avait la, la revendication d'un discours civilisationnel chez lui qui m-, qui m'a plu.