Transcript · French → English
Chaos and Violence in Marseille Protests
And Rudy was saying, "I've never seen anything like this." Is that right, Rudy?
I've never seen anything like this.
No, honestly, no. I've been a police officer for 25 years,
a police officer in
Marseille. I, I don't— I don't remember seeing such
scenes of chaos downtown with so many— well, you should know there are
a lot of Black blocs, but there are also, uh, they, they,
they asked
young people from probably troubled, difficult neighborhoods
to come downtown,
telling them, "We'll smash things up, and you,
you can take advantage of it
to loot and go after the police."
So, you should know there aren't just Black
blocs, there are also young
delinquents who are there too, to loot, uh,
break things. If they can get a kick out of it, they, they don't hesitate to do it.
The entertai— the entertainment of chaos, the entertainment of
hatred, Saturday afternoon entertainment where
we go
smash everything
without asking, uh, who, who benefits, who
benefits from the crime. Because earlier,
you were talking about, about, about,
the political symbol. Me, I'll tell you, that, that,
those aren't images that
should be shown to the left in, in the poll, huh.
Those aren't, those, those aren't facts that will,
that will make people vote left.
The Palestinian cause, if I may.
When you look, you've got an old lady coming in with
a Palestinian
flag on her back. Uh, you've got a yellow vest, uh,
you've got a
Mixing things up. In fact, you have— nihilism, I completely
agree with you. You have a hodgepodge of
people who
want to attack everything that can represent power.
Because beyond that, Payan, I still don't get the impression—
Where is he, by the way? It would be nice to hear from him now,
the mayor of Marseille,
always so verbose when taking the mic.
The prime minister and the interior minister.
Wait, uh, uh, repeat that, Mathieu.
The mayor, Benoît Payan, was contacted.
He spoke with the prime minister and the interior minister to take stock of the
situation in his city.
When you have businesses being looted, ransacked, city hall, look at these
images, city hall that, uh, is also being targeted
by these so-called rioting protesters.
Indeed,
it raises questions among the authorities.
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Original transcript (French)
Et Rudy le disait : « Je n'ai jamais vu ça. » C'est ça, Rudy ? Je n'ai jamais vu ça. Non, honnêtement, non. Moi, ça fait vingt-cinq ans que je, que je suis flic à Marseille. J'ai, j'ai pas mes-- j'ai pas souvenir d'avoir vu de, de telles
images de chaos dans le centre-ville avec autant de-- alors, il faut savoir qu'il y a beaucoup de Black blocs, mais il y a aussi, euh, ils, ils, ils ont demandé à, à des jeunes probablement de quartiers compliqués, difficiles, de descendre dans le
centre-ville en leur disant : « Nous, on va casser et vous, vous en profitez pour piller et vous en prendre au, au, aux forces de l'ordre. » Donc, il faut savoir qu'il y a pas que des Black blocs, il y a aussi des jeunes
délinquants qui sont là aussi pour, pour piller, euh, casser. S'ils peuvent se faire un trip, ils, ils se gênent pas de le faire. Le diver-- le divertissement du chaos, le divertissement de la haine, le divertissement du samedi après-midi où on va
tout casser sans se demander, euh, à qui, à qui profite, à qui profite le crime. Parce que tout à l'heure, vous parliez des, des, des, du symbole politique. Moi, je vais vous dire, ça, ça,
c'est pas des images qu'il faut montrer à gauche dans, dans le sondage, hein. Ça, c'est pas des, ça, c'est pas des faits qui vont, qui vont faire voter à gauche. La cause palestinienne, si je peux me permettre.
Quand vous regardez, vous avez une vieille dame qui rentre avec un drapeau palestinien sur le dos. Euh, vous avez un gilet jaune, euh, vous avez un mélange des genres. En fait, vous avez-- le nihilisme, je suis parfaitement
d'accord avec vous. Vous avez un mélange d'un bougiboulga de personnes qui veulent s'attaquer à tout ce qui peut représenter le pouvoir. Parce qu'en plus, Payan, j'ai quand même pas l'impression- Il est où, d'ailleurs ? Ce serait bien qu'on l'entende, là,
le maire de Marseille, là, toujours prolixe à prendre le micro. Le premier ministre et le ministre de l'Intérieur. Attendez, euh, euh, répétez, Mathieu. Le maire, Benoit Payan, a été contacté.
Il a échangé avec le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur pour faire le point sur la situation dans sa ville. Quand vous avez des commerces qui sont pillés, saccagés, la mairie, regardez ces images, la mairie qui, euh, également, est ciblée par ces pseudo-manifestants émeutiers.
Effectivement, au niveau de, des autorités, ça interroge.