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Discussion on Press Access and National Security
Mais d'autres médias peuvent encore y aller.
Mais vous venez d'ignorer ce que je viens de dire.
Vous n'avez pas un droit inhérent d'accès à n'importe quelle installation gouvernementale que vous voulez,
que ce soit Langley ou la Maison-Blanche, et cela a été établi par
plusieurs décisions de la Cour suprême, dans les années 60, 70, et encore il y a quelques années.
Mais en fait, cette affaire a établi—
C'est, c'est une distinction importante.
Je- je me souviens que vous avez dit ça à Dana Bash dimanche.
Cette affaire a établi que—
Je viens de citer une affaire. Enfin, il y en a eu plusieurs.
Mais cette af- l'affaire à laquelle vous faites référence établit
que les journalistes n'ont pas
un accès illimité à tout.
Mais vous ne pouvez pas simplement interdire des médias selon leur point de vue ou leurs reportages.
Il ne dit pas qu'aucun journaliste ne peut entrer dans le Bureau ovale.
Il ne dit pas de ne pas sortir faire des reportages.
Il dit que ces trois journalistes ne peuvent pas entrer dans le Bureau ovale.
Nous parlons en ce moment. Enfin, nous parlons en ce moment.
J'espérais que nous parlerions des réformes que nous allons mener aux Nations
unies,
une importante institution internationale.
Mais si nous voulons passer tout le temps à parler de ça, très bien.
Qu'est-ce que—
On peut simplement parler de l’Iran et de la Russie
Non, mais nous n'avons pas parlé—
et de ces autres—
Mais ce dont nous n'avons pas parlé, c'est de cette institution
que nous essayons en fait de réformer
dont beaucoup pensaient qu'il s'en détournerait.
Nous n'avons pas parlé du milliard de dollars de coupes que nous avons,
euh, imposées ici dont les Américains
vont bénéficier, les
3 000 employés, les bureaucrates de l'ONU qu'ils licencient maintenant, les 25 %
des Casques bleus.
Mais n'est-il pas vrai que le président a interdit à trois médias de venir à
l'
Assemblée générale des Nations unies ?
Je suis ici à parler à CNN, et vous venez de faire référence au moment où j'étais
sur CNN dimanche matin. C'est très différent du fait que vous
ayez accès à toute institution gouvernementale que vous voulez.
Je veux dire, ce sont deux choses séparées et distinctes.
Le président avance maintenant l'argument qu'il s'agit d'une menace pour la sécurité nationale.
Il n'a pas avancé cet argument vendredi, samedi ou dimanche.
En quoi couvrir le président—
Je pense que lorsque nous avons des médias—
une menace pour la sécurité nationale ?
Lorsque nous avons des médias qui s'appuient sur des sources anonymes et
parlent des niveaux de munitions que nous avons en plein conflit, lorsque
nous parlons, euh, des vulnérabilités des États-Unis
ont,
quand, en fa- en fait, nous parlons d'ordres de déploiement
pour nos soldats, notre marine, notre armée de l'air
qui sont hautement classifiés, c'est absolument une menace pour la sécurité nationale
et cela devrait faire l'objet d'une enquête et de poursuites.
Eh bien, ce n'est pas ce que le président a cité
lorsqu'il a interdit CNN et les deux autres
médias. Mais concernant les munitions, c'était dans le rapport de l'inspecteur général sur
le
Pentagone, qui parlait de pénuries.
Je veux dire, c'était,
c'est-à-dire, vous êtes vraiment tenu de—
Il y a un, il y a un double
… de remettre ce rapport au Congrès, n'est-ce pas ?
Il y a,
il y a… Je veux dire, vous savez, j'espère qu'on aura beaucoup de temps d'antenne pour parler
de ça.
Il y a un rapport d'enquê- d'enquête, mais il y a aussi
eu toute une série de sources anonymes, et nous savons que nos adversaires
faites attention aux gros titres. Et lorsque vous laissez entendre au
monde entier
que les États-Unis n'ont plus de munitions,
alors que ce n'est pas
vrai, c'est une préoccupation légitime et c'est—
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Original transcript (English)
But other outlets can still go But you just ignored what I just said. You don't have an inherent right to any government facility that you want, whether it's Langley or the White House, and that has been determined by multiple Supreme Court cases, the '60s, '70s, as recently as a few years ago
But actually, that case found- That's, that's an important distinction I- I remember you said that to Dana Bash on Sunday. That case found that- I just quoted one case. I mean, there's been several
But that ca- the case that you're referencing is found that reporters don't have carte blanche access to everything. But you can't just ban outlets based on their viewpoint or their reporting. He's not saying no reporters can come in the Oval Office.
He's not saying don't go out and report. He's saying these three reporters can't come in the Oval Office. We're talking right now. I mean, we're talking right now. I'd hope we talked about the reforms that we're going to do at the United Nations,
an important international institution. But if we wanna spend the entire time talking about this, fine. What is- We can just talk about Iran and Russia No, but we haven't talked-
and these other- But what we haven't talked is this institution that we're actually trying to reform that many people thought he'd walk away from. We haven't talked about the billion dollars of cuts that we've,
uh, imposed here that the American people are gonna benefit from, the 3,000 employees, the UN bureaucrats that they're now firing, the 25% of peacekeepers. But isn't it true the president banned three outlets on the verge of coming to
the United Nations assembly? I'm standing here talking to CNN, and you just referenced when I was on CNN on Sunday morning. That is very different than you have access to any government institution that you want.
I mean, those are two separate and distinct things. The president is making an argument now that it's a national security threat. He did not make that argument on Friday or Saturday or Sunday. How is reporting on the president- I think when we have outlets-
... a national security threat? When we have outlets that are relying on anonymous sources and talking about the levels of ammunition we have in the middle of conflict, when we're talking about, uh, vulnerabilities that the United States have,
when fa- in fact, we're talking about deployment orders for our soldiers, our Navy, our Air Force that are highly classified, that's absolutely a national security threat and should be investigated and prosecuted. Well, that's not what the president cited
when he banned CNN and the two other outlets. But on the munitions, that was in the inspector general's report from the Pentagon talking about shortages. I mean, that was a,
that is, you're really obligated- There is a, there's a two tier ... to give that report to Congress, right? There is, there is... I mean, you know, I hope we have a lot of airtime to talk
about this. There's an investiga- investigative report, but there's also been a whole slew of anonymous sources, and we know our adversaries pay attention to headlines. And when you're essentially signaling to the world
that the United States have out, is out of ammunition when in fact that's not true, that's a legitimate concern and it's-