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Ivermectin and Mebendazole in Cancer Treatment
Nous venons de publier l'article le plus complet sur l' ivermectine et
le mébendazole contre le cancer à ce jour et avons constaté que
l'ivermectine et le mébendazole s'attaquent au cancer
de 37 manières différentes dans 25 types de
cancers humains. Nous avons synthétisé des décennies de
données provenant de centaines d'études et révélé que
l'ivermectine et le mébendazole, ces antiparasitaires,
possèdent littéralement l'un des
répertoires les plus vastes de mécanismes anticancéreux
jamais documentés. L'ivermectine et le
mébendazole ciblent pratiquement toutes les grandes
caractéristiques de la biologie du cancer. Il n'est pas étonnant que notre précédente
étude sur ces antiparasitaires ait révélé que 84 %
des patients atteints de cancer ont vu leurs tumeurs et leurs cancers
soit disparaître, rétrécir, soit cesser de se propager.
À présent, dans notre dernière étude, voici tous les cancers.
Voici tous les types de cancers humains contre lesquels l’ivermectine et le mébendazole
exercent une activité anticancéreuse documentée
dans les études expérimentales précliniques et animales.
Ce sont littéralement 25 types de cancers différents.
Euh, multi— enfin, c’est en gros tous les types de cancers
contre lesquels l’ivermectine et le mébendazole exercent une activité anticancéreuse.
Revenons donc aux mécanismes,
car c’est la partie la plus
importante. Cela a donc des effets sur le système immunitaire.
Cela active littéralement les cellules immunitaires, recrute des lymphocytes T
pour aller attaquer les tumeurs.
Cela provoque littéralement des dommages à l’ADN. Ces composés provoquent des dommages à l’ADN
spécifiquement dans les cellules cancéreuses et
entravent la réparation de l’ADN des cellules cancéreuses. Cela affecte aussi
le métabolisme des cellules cancéreuses. Cela entrave leur fonction mitochondriale
dans les cellules cancéreuses. Cela inhibe la glycolyse, donc la
les cellules cancéreuses ne peuvent pas absorber le sucre aussi facilement pour se développer.
Il entrave la résistance et la dissémination des
cellules cancéreuses, donc, en gros, il attaque les cellules souches cancéreuses,
la
source de beaucoup de ces cancers, et supprime la formation de nouveaux
vaisseaux sanguins des cellules cancéreuses. Il bloque donc ce qu’on appelle
l’angiogenèse. Il inhibe le
cytosquelette microtubulaire des cellules cancéreuses.
Et enfin, la signalisation et la transcription.
Il inhibe donc littéralement la signalisation des cellules cancéreuses,
entraînant l’arrêt du cycle cellulaire et
l’apoptose, c’est-à-dire, euh, la mort cellulaire
autoprogrammée dans les cellules cancéreuses. Ces données ne peuvent plus être
ignorées par les oncologues. Ils ne peuvent plus renvoyer leurs propres
patients atteints de cancer parce qu’ils recherchent ces antiparasitaires.
Les preuves sont tout simplement trop solides
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Original transcript (English)
We just published the most comprehensive ivermectin and mebendazole cancer paper to date and found that ivermectin and mebendazole attack cancer 37 different ways across 25 different human cancer types. We synthesized decades of
evidence across hundreds of studies and revealed that ivermectin and mebendazole, these antiparasitics, literally have some of the, one of the broadest repertoires of anticancer mechanisms ever documented. Ivermectin and
mebendazole basically target every major hallmark of cancer biology. It's no wonder our previous study on these antiparasitics found that 84% of cancer patients saw their tumors and cancers either disappear, shrink, or stop spreading.
Now, in our latest study, these are all of the cancers. These are all of the human cancer types that ivermectin and mebendazole have documented anticancer activity against in the experimental preclinical and animal studies. This is literally 25 different cancer types.
Um, mul- like, the, it's basically every cancer type that ivermectin and mebendazole have anticancer activity against. And so now we go back to the mechanisms, 'cause this is the most important part. So it has immune system effects.
It literally activates immune cells, recruits T-cells to basically go and attack tumors. It literally causes DNA damage. These compounds cause DNA damage in specifically cancer cells and impairs cancer cell DNA repair. It also affects
cancer cell metabolism. It impairs their mitochondrial function in cancer cells. It inhibits glycolysis, so the cancer cells can't take up sugar as easily to grow. It interferes with resistance and dissemination of cancer cells, so basically it attacks cancer stem cells,
the source of a lot of these cancers, and suppresses new cancer cell blood vessel growth. So it stops what's called angiogenesis. It inhibits the microtubule cytoskeleton on cancer cells.
And lastly, signaling and transcription. So it literally inhibits cancer cell signaling, resulting in cell cycle arrest and apoptosis, ce- uh, self-programmed cell death in cancer cells. This data can no longer be
ignored by oncologists. They cannot fire their own cancer patients anymore for seeking these antiparasitics. The evidence is simply too strong