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Nanjing Massacre Eyewitness Accounts
C’est à ce jour le seul document montrant la chute de Nankin
et les exactions commises partout par l’armée japonaise
ainsi que les déplacements forcés des habitants de Nankin.
Ces images authentiques ont été filmées par le journaliste de guerre japonais
Shigeru Shirai, en décembre 1937.
Elles montrent aussi des scènes d’une atrocité
indicible, insoutenables à regarder.
Ces images ont été prises après la chute de Nankin.
L’armée japonaise y recourt à la tromperie pour faire
venir les civils de Nankin auprès de ses soldats afin de
les enregistrer.
La vérité après leur enregistrement,
c’est qu’ils étaient regroupés par l’armée japonaise,
puis emmenés hors de la ville pour être massacrés en secret.
Ces images sont peut-être les dernières où ils apparaissent
avant leur mort.
Si ces civils chinois faisaient si volontiers la queue
pour s’enregistrer, c’était parce que les méthodes de tromperie de l’armée
japonaise étaient extrêmement perfides.
Cette image date du lendemain de la chute de Nankin.
L’armée japonaise avait alors placardé des avis trompeurs destinés aux
habitants de Nankin. Les habitants visibles à l’image
sont en train de lire ces avis,
sur lesquels il était ironiquement écrit :
« Là où arrive l’armée japonaise,
la paix est immédiatement rétablie. »
Un autre avis disait :
« Les réfugiés vivant à l’ouest de la route de Shanghai doivent vite
se rendre à l’université féminine de Ginling pour se faire
enregistrer et recevoir un certificat de bon citoyen. »
À l’époque, les gens l’ont cru,
sous-estimant complètement à quel point l’armée japonaise était féroce
et dépourvue de toute humanité, pensant qu’il suffisait de s’enregistrer
pour pouvoir rentrer chez eux et vivre en paix.
Or, la vérité était que, pour perpétrer le massacre,
les avis placardés par l’armée japonaise n’étaient
qu’un moyen de tromper les habitants.
Les habitants visibles à l’image font la queue,
s’enregistrant dans les lieux désignés par l’armée japonaise.
La ville de Nankin comptait alors au total 600 000 habitants.
Parmi eux se trouvaient des soldats chinois ayant participé à la défense de
Nankin,
mais surtout des habitants ordinaires de Nankin, locaux et non armés.
Le 13 décembre,
jour où l’armée japonaise a occupé Nankin,
elle n’a pas immédiatement procédé à des massacres à grande
échelle, déclarant hypocritement au monde extérieur
qu’elle traiterait les prisonniers conformément aux règles internationales de la convention
de Genève.
Les soldats qui avaient déjà déposé les armes
ne pouvaient pas être tués, il leur suffisait de déposer leurs armes
et de se rendre pour sauver leur vie.
Ensuite, afin de mieux contrôler
les habitants de la ville, l’armée japonaise a fait courir la fausse
rumeur que si tout le monde obéissait sagement
et venait s’enregistrer auprès de l’armée japonaise,
personne ne serait maltraité.
Ces gens ont alors tous cru les promesses des
Japonais, les prenant pour vérité,
pensant que s’ils obéissaient aux ordres,
ils pourraient vivre en paix. Les gens ont donc
déposé leurs armes et sont venus aux lieux d’enregistrement de l’armée japonaise
pour s’enregistrer.
Pourtant, ils ignoraient qu’après
leur enregistrement, leur vie entrait elle aussi
le compte à rebours a commencé. Après l’enregistrement,
ces personnes furent enfermées par l’armée japonaise
dans des camps de prisonniers strictement gardés.
Dans les camps de prisonniers japonais,
on ne leur donnait ni nourriture ni eau,
certains furent même torturés par la faim et la
soif jusqu’à s’évanouir.
Les civils désarmés qui voulaient résister
n’en avaient déjà plus le temps.
Après avoir affamé ces civils pendant cinq
ou six jours, lorsqu’ils n’avaient plus la force
de résister, leur volonté était aussi brisée.
Ensuite, l’armée japonaise les
attirait sur les rives du fleuve ou dans la banlieue de Nankin,
vers certains lieux d’exécution secrets, pour y
mener des massacres secrets. Or, dans la ville de Nankin, à cause du
blocus rigoureux imposé par l’armée japonaise,
beaucoup de gens ignoraient donc
les agissements de l’armée japonaise. Pendant les mas
sacres commis par l’armée japonaise, un grand nombre de
citoyens de Nankin, toujours ignorants des faits, faisaient la queue auprès de l’ar
mée japonaise pour s’enregistrer, attendant d’être massacrés.
Outre le massacre collectif des civils
qui s’étaient enregistrés,
l’armée japonaise fouillait aussi Nankin maison par maison, arrêtait des ci
vils, puis les massacrait. Ces images montrent l’armée japonaise
arrêtant à Nankin des civils sans armes,
dont le destin était d’être rassemblés
pour être massacrés collectivement par l’armée japonaise.
Ces images ont été filmées en secret par l’étranger Magee,
caché dans une maison abandonnée. Elles montrent
des habitants de Nankin arrêtés par l’armée japonaise,
ligotés ensemble avec des cordes,
juste avant d’être massa
crés. Ce sont des images réelles.
Le destin final de ces civils était
d’être emmenés par l’armée japonaise sur les rives du fleuve ou dans des lieux secrets de la banlieue de Nan
kin pour y être massacrés.
Au cours des massacres,
les méthodes employées par l’armée japonaise étaient encore plus effroyables
et inhumaines.
L’armée japonaise les massacrait en les enterrant vivants,
en les aspergeant d’essence pour les brûler, en les mitraillant
ou en les poignardant à la baïonnette.
Regardez, à côté de la file de civils arrêtés dans ces images,
des femmes s’agenouillent devant l’ar
mée japonaise pour la supplier d’épargner leurs ma
ris. Mais elles ignorent que,
dans les semaines suivantes,
leur destin serait encore
plus tragique que celui de leurs maris.
Le principal responsable du massacre de Nankin était
le prince Asaka Yasuhiko, oncle par alliance de l’empereur japonais.
Ces images datent du 17 décembre 1937,
lorsque l’armée japonaise organisa à Nankin une prétendue
cérémonie de célébration de son entrée dans la ville.
À une heure de l’après-midi, le plus haut
commandant japonais entra lui aussi à cheval dans Nankin.
À la tête du cortège se trouve le principal responsable du massacre de Nan
kin, le prince Asaka Yasuhiko,
suivi de l’un des responsables du massacre de Nan
kin, Iwane Matsui. Le 7 décembre 1937, le prince Asaka Yasuhiko
avait déjà…
Fut nommé commandant suprême des forces japonaises
chargées d'attaquer Nankin. Avant même que la ville
ne tombe, il donna un ordre secret,
stipulant que, conformément à la politique
générale de ne pas faire de prisonniers, ils
devaient tous être « réglés ».
« Régler » signifiait tuer tous les
prisonniers de guerre chinois. Après la chute de Nankin,
le prince Asaka Yasuhiko signa ensuite
une série d'ordres de tuer,
dont le plus simple et direct ne comptait que quatre
mots : « Tuez-les tous. »
La politique japonaise était donc de massacrer la ville.
L'après-midi suivant la cérémonie d'entrée dans la ville,
l'armée japonaise organisa un banquet de célébration à Nankin,
et ses différents chefs se réunirent,
mangeant et buvant à leur guise à Nankin.
Pendant ce temps, les soldats japonais partout dans Nankin
faisaient aussi la fête. Les cruels soldats japonais
tuèrent, incendièrent, violèrent,
maltraitèrent les femmes, pillèrent,
enlevèrent des gens, commettant toutes sortes d'atrocités.
Plus aberrant encore,
les Japonais Noda Takeshi et Mukai Toshiaki se livrèrent à
un concours de meurtres, le premier à tuer cent
personnes gagnait. Ils finirent tous deux par
tuer respectivement 106 et 105
civils de Nankin. La barbarie japonaise avait
totalement dépassé les limites de ce que l'humanité
peut comprendre.
On peut dire que, à cette époque, Nankin
était un enfer sur terre, sans la moindre exagération.
Dans cette ville de plus de 600 000 habitants, en à peine
six semaines, le nombre de personnes massacrées par les Japonais
dépassa 300 000. Quant aux 250 000
habitants de Nankin restants qui survécurent, c'est presque
entièrement grâce à un seul homme,
un ami étranger que les habitants de Nankin
n'oublieront jamais,
l'Allemand John Rabe.
Bien avant que les Japonais n'attaquent la ville,
il s'était associé à 22 amis internationaux
pour créer 25 zones internationales de sécurité
afin d'accueillir les réfugiés chinois.
Ces images montrent à présent la véritable apparence du camp
de réfugiés construit par Rabe, filmé pendant le massacre
de Nankin.
À cette époque, le camp de réfugiés provisoire,
bien que son environnement semblât rudimentaire,
avait même ses pelouses, ses tranchées
et ses abris antiaériens remplis de monde.
Pourtant, ces zones apparemment ordinaires,
d'une superficie infime de seulement quatre kilomètres
carrés, sauvèrent la vie de plus de
250 000 Chinois,
ce qui force l'admiration. Rabe était extrêmement furieux de la cruauté
de l'armée japonaise,
et profondément compatissant envers la situation des Chinois.
Grâce à son appartenance au parti nazi allemand,
il négocia à plusieurs reprises avec l'armée japonaise
et protégea la zone de sécurité au péril de sa vie,
empêchant les soldats japonais d'y entrer.
Comme l'Allemagne nazie et le Japon fasciste
étaient alors alliés,
les Japonais ne pouvaient pas facilement se brouiller avec Rabe.
Grâce à la protection acharnée de Rabe, la moitié
des habitants de Nankin échappèrent au massacre japonais.
Certains disent que Rabe est le Schindler de la Chine,
mais je pense que Schindler,
comparé à Rabe,
ne vaut tout simplement pas la peine d’être mentionné.
Schindler n’a protégé que mille deux cents
Juifs, tandis que Rabe a sauvé
la vie de 250 000 Chinois.
Ce que je veux dire ici,
c’est que, comme les survivants de Nankin,
j’aimerais sincèrement appeler M. Rabe
un bodhisattva vivant.
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Original transcript (Chinese (China))
这是目前唯一一份记录了南 京沦陷后,南京城内日军四处作 恶和南京市民被迫行动 的真实录像。由日军战地记者 白井茂拍摄于1937年12月,
其中还记录到了一些惨绝 人寰场面,更是让人不忍直视。 画面中现在这是在南京沦陷后, 日军正以欺骗的手段让 南京平民到日军处进行
登记的真实影像。 在登记完毕后的真相就是, 他们将会被日军集中到了一起, 拉至野外进行秘密的屠杀。 而这段影像或许是他们生前
最后的身影了。 这些中国平民这么积极地排 队登记的原因是因为日 军的欺骗手段极其狡诈。 镜头这是在南京沦陷的第二天,
日军就贴出了欺骗南京 市民告示。画面中的南京市 民正在围观告示中, 而告示的上面讽刺地写着的是, 日军所到的地方,
和平立即实现。 另外一处的告示写的是, 上海路以西住的难民赶快 赶到金陵女子大学来登 记领取良民证。
当时人们信以为真, 完全地低估了日军穷凶极恶, 丧尽天良的程度,认为只要登记 一下就能回家安居乐业。 然而背后真相是日军为了进行
大屠杀,贴出的告示只 是一种欺骗市民的手段。 画面中的市民排着长队, 在日军指定的地方进行着登记。 当时南京城总计有六十万人,
这些人中除了有参加南 京保卫战的中国士兵, 而更多的是南京的当地手无寸铁 的普通居民。在12月13日 日军占领南京的当天,
日军并没有马上就搞大规 模的屠杀,而是假惺惺地对外宣 称日军会按照日内瓦公约 的国际法规对待俘虏, 对已经放下武器的降兵是
不能杀的,你们只要把武器放 下,投降,就能保住性命。 随后,日军为了更好地控制 城内百姓,还假意放出风 声称只要大家乖乖听话,
到日军处进行登记, 就不会受到难为。 当时这些民众都听信了日 本人的承诺,信以为真, 以为只要听从命令就
能相安无事。因此,人们纷纷 放下武器,来到日军登记 处进行登记。 然而他们不知道的是,在 登记完毕后,他们的生命也进
入了倒计时。登记完毕后, 这些人就被日军关到了 戒备森严的日军战俘营中。 在日军的战俘营中, 食物不给,吃水也不给他们喝,
甚至有些人被饥饿和口 渴折磨到昏厥。 已经被缴械的平民百姓想反抗, 此时也已经来不及了。 在将这些平民百姓饿了五
六天以后,等他们没有力 气反抗后,意志也被消磨完了。 随后,日军就将他们 诱骗到江边,或者是南京郊 区一些秘密的处置点进
行秘密的屠杀。而南京城内由于 日军进行严密的封锁, 因此很多人并不知道 日军的行为。在日军进行屠 杀过程中,依旧有大量不
知情的南京市民排队到日 军处进行登记,等着被屠杀。 日军除了对登记的平民 百姓进行集体屠杀外, 还在南京挨家挨户地搜索抓捕平
民后进行屠杀。镜头中这是日军 在南京抓捕手无寸铁的平民中, 他们的命运则是被日军集中 到一起后进行集体屠杀。 镜头现在这是外国人马吉
躲在废弃的房屋内秘密拍摄到的 一段日军将抓捕而来的南京市民 用绳子捆绑在一起, 即将对他们进行屠 杀的真实影像。
这些平民百姓最终的命运是 被日军带到江边或者是南 京郊区的秘密地点进行屠杀。 在屠杀的过程中, 日军采用的手段更是触目惊心
,惨绝人寰。 日军会对他们使用活埋、 浇上汽油火烧、机枪扫射、 刺刀刺杀等方式进行屠杀。 注意,在镜头中被抓捕的平民队
列的旁边,一些妇女正对着日 军下跪,以求能够放过他们身 旁的丈夫。但他们不知道的是, 在接下来的几周内, 他们的命运将会比他们的丈夫
更加的悲惨。 而南京大屠杀的罪魁祸首则是 日本天皇的姑父朝香宫鸠彦王。 镜头这是一九三七年12月17日, 日军在南京举行所谓的
入城庆祝仪式真实影像。 下午的一点,日军的最高 将领也骑着马进入了南京城。 画面中领头的就是南京大 屠杀的罪魁祸首朝香宫鸠彦王,
跟随在其身后的是南京大屠 杀的元凶之一松井石根。1937 年12月7日,朝香宫鸠彦王就 被任命为进攻南京的日军 最高指挥官。在南京城尚未
攻破之时,他就下了一道密令, 内容是由于方针是大 体不要俘虏,故决定将其 赶之一于全部解决之的密令。 解决的意思就是杀掉全部
的中国战俘。南京沦陷后, 朝香宫鸠彦王又陆续签 发了一系列杀人命令, 以至于最简单而直接的只有四个 字全部杀掉。
可见日军的政策就是屠城。 入城仪式后的下午, 日军在南京举行了庆功宴, 日军的各个头目也欢聚一堂, 尽情地在南京吃喝。
而此时,外面南京城各处的日 军也在狂欢。凶残的日军 在南京杀人、放火、强奸、 蹂躏妇女、抢劫、 掳掠,无所不为。
更为离谱的是, 日军的野田毅和向井敏明进行着 杀人比赛,谁先杀到一百 人就胜利,而二人最终也分 别杀了一百零六和一百零
五个南京平民。日军的残暴已 完全超过了人类所能 理解的极限。 可以说,此时的南京城 是人间炼狱,也一点都不为过。
六十多万人的南京在短短的 六周内被日军屠杀的人数达到了 三十多万人,而剩余的二十 五万南京人得以幸免的原因几乎 是全部被一人所救,
他就是南京人永远也 不会忘记的一位外国友人, 德国人约翰拉贝。 早在日军攻城之前, 他就联合了二十二位国际友人,
成立了二十五个国际安全区 来收容中国难民。 镜头现在这正是在南京 大屠杀中拍摄到的拉贝 搭建的难民营真实面貌。
此时,临时搭建的难民营 虽然看上去环境简陋, 就连区域内的草坪和壕沟 和防空洞都挤满了人, 而正是这些看似普通,
面积狭小到仅仅只有四平方 公里的区域,却拯救了超过二 十五万中国人的生命, 不禁让人赞叹。拉贝对于日 军的残暴极为愤怒,
对于中国人的处境极为同情。 当时依靠他的德国纳粹党身份, 多次和日军进行交涉, 并且拼死护佑安全区, 不让日军进入。
由于当时德国纳粹和日本法西斯 是同盟国, 日本人也不好跟拉贝翻脸。 在拉贝的极力护佑下一半 的南京人才免遭了日军的屠戮。
有人说拉贝是中国的辛德勒, 然而我认为辛德勒跟 拉贝对比的话, 辛德勒根本不值一提。 辛德勒只是保护了一千二百
名犹太人,而拉贝则整整拯救的 是二十五万中国人的性命。 在此我想说的是, 我和那些幸存的南京人一样, 很想发自内心地叫拉贝先生
一声活菩萨。