French → English transcript
Who will step up efforts to facilitate humanitarian access to the rear of the mission?
First of all, before coming to your question,
I thank France and President Macron
for convening this meeting on the question of humanity.
This is an important question.
And regarding Goma airport,
you will recall that Goma airport is in the hands of de facto authorities,
which are the AFCM23.
And so, our position, as Rwanda, is first to ensure
that decisions are taken within the framework of direct negotiations,
since that is where the Congolese government and the AFCM23
are sitting to negotiate a solution to this crisis.
And so, it is within that framework, with the de facto authorities
that control Goma airport, that this must take place.
Here, Paris cannot reopen an airport,
because the people most affected are not here.
That's the first thing.
And the second point is that we're talking about the humanitarian situation.
But the humanitarian situation depends on the security situation.
And what is the security situation?
It is a permanent, daily violation of the ceasefire
by the Congolese government, with these air strikes,
fighter jets, attack drones,
which attack not only the positions of AFCM23,
those who violated the ceasefire,
but also the Banyamulenge communities and villages,
in South Kivu, the Congolese who are being persecuted.
And this is done in the context of the rise of hate speech
that is being spread by this Oasalendo militia,
Created, supported and funded by the Congolese government.
So you — the negotiations over Goma Airport — you don't believe in them?
No, no, it's not that we don't believe in it.
We must first proceed in an orderly way,
since Goma Airport isn't an airport that's up in the air.
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Original transcript (French)
qui va amortir ses efforts pour faciliter l'accès de l'humanité à l'arrière de la mission ? Tout d'abord, avant de l'envier à votre question, je remercie la France et le Président Macron pour avoir convoqué cet affairement sur la question de l'humanité. C'est une question importante.
Et concernant l'aéroport de Goma, vous vous souviendrez que l'aéroport de Goma est aux mains des autorités d'affaires, qui sont l'AFCM23. Et donc, nous, notre position du Rwanda, c'est d'abord de s'assurer que les décisions soient prises dans le cadre de négociations de doigts,
puisque c'est là où le gouvernement congolais et l'AFCM23 sont assis pour négocier une solution à cette crise. Et donc, c'est dans ce cadre-là, avec les autorités de faits qui tiennent l'aéroport de Goma, que cela doit se faire. Ici, Paris ne peut pas réouvrir un aéroport,
puisque les premiers concernés ne sont pas là. Ça, c'est la première chose. Et la deuxième chose, on parle de la situation humanitaire. Mais la situation humanitaire dépend d'une situation sécuritaire. Et quelle est la situation sécuritaire ?
C'est une violation permanente, quotidienne, du cessez-le-feu par le gouvernement congolais, avec ces frappes aériennes, des avions de chasse, des drones d'attaque, qui attaquent non seulement les positions de l'AFCM23, ceux qui ont violation du cessez-le-feu,
mais aussi les communautés et les villages banyamulengues, dans le sud Kivu, les Congolais qui sont persécutés. Et ceci est fait dans le cadre de la montée des discours de haine qui sont propagés par cette milice oasalendo, créée, soutenue et financée par le gouvernement congolais.
Donc vous, la négociation de l'aéroport de Goma, vous n'y croyez pas ? Non, non, c'est pas qu'on n'y croit pas. Il faut d'abord procéder d'une façon ordonnée, puisque l'aéroport de Goma n'est pas un aéroport qui est dans l'air.