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Gosport Hospital Scandal Uncovered
Unis par un scandale qui les a privés de leurs proches,
aujourd'hui, des dizaines de familles se sont réunies pour savoir ce qui s'est réellement passé
à l'hôpital Gosport War Memorial.
Ils savent désormais que 456 patients sont morts de surdoses
de l'équivalent médical de l'héroïne.
La plupart ne souffraient que de maux mineurs et auraient dû se rétablir.
Ma mère a reçu une surdose et elle est morte.
La mère d'Anne Reeves, Elsie Devine, a reçu un cocktail de médicaments,
dont de la diamorphine, pour une infection rénale mineure.
On peut faire une erreur,
mais on ne peut pas en faire des centaines.
Et la quantité de médicaments administrée à ma mère est ignoble.
C'est scandaleux, c'est vraiment scandaleux,
que rien n'ait été fait pendant tout ce temps,
20 ans, vous savez, c'est scandaleux.
Il était là pour un séjour de répit et il est devenu encombrant.
Et alors ils lui ont donné de la diamorphine ?
Oui, un pousse-seringue de diamorphine dans le cou.
Et combien de temps a-t-il tenu après ça ?
Un jour, juste un jour.
Les familles ont attendu près de deux décennies pour obtenir ce rapport,
mais beaucoup disent que ce n'est que le début.
Ils veulent des poursuites pénales pour ce qui s'est passé
à l'hôpital Gosport War Memorial.
Le médecin au cœur du scandale,
Jane Barton, a été sanctionnée pour faute professionnelle mais n'a jamais été radiée.
Elle était responsable de la pratique de prescription
qui prévalait dans les services de l'hôpital de Gosport.
Certaines infirmières ont bien donné l'alerte, mais
elles ont été ignorées et ont continué à administrer les médicaments.
Ces inquiétudes ont été rejetées par la direction de l'hôpital
et les médecins spécialistes savaient que les médicaments étaient prescrits
mais n'ont pas mis fin à cette pratique.
Nous avons tenté de parler au directeur de l'hôpital de l'époque,
Ian Piper, mais le silence qui
caractérise ce scandale depuis 20 ans se poursuit aujourd'hui.
Il y avait des médecins dont les documents montrent qu'ils étaient au courant de cette pratique.
Il y avait l'équipe de direction de l'hôpital et
lorsque des infirmières se sont plaintes en 1991,
l'institution n'a pas pris au sérieux les plaintes de ces infirmières,
qui concernaient l'utilisation de diamorphine.
Mais alors que les responsables ont refusé de s'exprimer,
il y a eu aujourd'hui des excuses de la part de la Première ministre.
Les événements de l'hôpital Gosport Memorial ont été tragiques,
ils sont profondément troublants et ont causé un chagrin inimaginable aux familles concernées,
mais c'est une question dont nous devrions nous préoccuper au sein de cette Chambre.
Je regrette que cela ait pris autant de temps pour
aux familles d'obtenir les réponses du NHS.
Les inquiétudes des familles ont été balayées pendant des années, mais
désormais, la vérité grotesque de ce vaste scandale a été mise au jour
et bientôt, elles sauront peut-être qui
sera tenu pour responsable de 456 décès inutiles.
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Original transcript (English)
United by a scandal that robbed them of their loved ones, today dozens of families gathered to hear what really happened at the Gosport War Memorial Hospital. They now know 456 patients died from overdoses of the medical equivalent of heroin.
Most were only suffering minor ailments and should have recovered. My mother was overdosed and died. Anne Reeves' mother Elsie Devine was given a cocktail of drugs, including diamorphine, for a minor kidney infection. You can make one mistake,
but you can't make hundreds. And the amount of drugs given to my mother is despicable. It's outrageous, it's outrageous really, that nothing's been done in all this time, 20 years, you know, it's outrageous.
He was in for respite and he became inconvenient. And so they gave him diamorphine? Yes, a diamorphine driver in his neck. And how long did he last after that? A day, just a day.
The families have waited almost two decades to get this report, but many are saying this is just the beginning. They want criminal prosecutions for what happened at the Gosport War Memorial Hospital. The doctor at the centre of the scandal,
Jane Barton, was disciplined for professional misconduct but was never struck off. She was responsible for the practice of prescribing which prevailed on the wards at the hospital in Gosport. Some nurses did raise the alarm but were ignored and continued to administer the drugs.
Those concerns were dismissed by the hospital management and consultants were aware the drugs were being prescribed but did not stop the practice. We tried talking to senior hospital manager at the time, Ian Piper, but the silence that has
characterised this scandal for 20 years continues to this day. There were consultants whom the documents show were aware of the practice. There were the hospital management team and when nurses in 1991 complained, the institution did not take seriously the complaints of those nurses,
which were complaints about the use of diamorphine. But while those responsible refused to speak, today there was an apology from the Prime Minister. The events at Gosport Memorial Hospital were tragic, they are deeply troubling, and they brought unimaginable heartache to the families concerned,
but they are a matter of which we should be concerned across this house. I'm sorry that it took so long for the families to get the answers from the NHS. The families' concerns have been dismissed for years but now the grotesque truth of this vast scandal has been laid bare
and soon they may find out who will be held to account for 456 unnecessary deaths.