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Ça fait tellement d'années que je rêvais d'être là, autour de vous, avec cette équipe.
Je me dis un jour, est-ce que ça va fonctionner ?
J'ai tenté une fois avec Benjamin Casteldi, mais ça n'avait pas fonctionné.
Peut-être parce que vous n'étiez pas là, vous n'aviez pas ce flair, peut-être pour sublimer les gens.
Moi, je voudrais juste vous remercier, parce que j'ai pris confiance en moi avec vous.
Vous m'avez fait confiance, vous m'avez sorti d'un rôle d'interviewer, que j'ai toujours,
et vous m'avez mis autour d'une table.
Je voulais juste vous dire que moi, je suis très, très fier, mais très fier de travailler pour vous,
d'être à vos côtés.
Quand j'étais petit, je me disais, un jour, je serai aux côtés d'une grande personnalité
et je vivrai des trucs incroyables.
Ah bah oui, j'ai vécu des trucs incroyables.
J'ai été dans votre piscine, je vous ai vu en calbutes.
J'ai vu aussi Raymond, qui n'était pas très loin.
Vous m'avez montré...
C'est ça, les trucs incroyables ?
Dépêche-toi dans ta vie, là.
Très, très belle soirée avec vous.
Et surtout, vous m'avez montré des choses que je n'aurais jamais pu voir dans ma vie.
Mais la plus belle chose que vous m'avez donnée, c'est quand même d'être là, avec vous.
Parce que la confiance, ça se gagne avec vous.
Et c'est très, très difficile d'arriver à être proche de vous.
Et je crois, peut-être, avec les pâtes à la raviata et quelques petites autres choses,
à arriver aujourd'hui à vous comprendre un peu plus.
Cependant, il y a un souci.
Bon, encore une fois, vous n'êtes pas de la jaquette, même si on me pose des fois la question.
On me dit, tu n'as pas réussi, il n'y a rien à faire.
Il n'en est pas.
Mais j'ai remarqué quelque chose, cher Cyril.
Vous aimez quand même, depuis quelques temps, les petites boules, comme moi.
Oui, oui.
On a un point commun.
Et bon, je sais que ce sont les seuls que vous toucherez,
mais je voulais vous les offrir ce soir, parce que ça, c'est pour vous.
Donc, merci, Cyril.
Et comme je ne peux pas vous donner une note, je ne peux pas vous donner une note,
je voulais juste vous remercier d'être ce que vous êtes et de me faire exister.
Et c'est beau moment aussi pour mes parents, parce que c'est un rêve de fond que je vis tous les soirs avec vous.
Et je veux dire, à ton père, on retournera au club de scrimptise.
Cyril Adona, il ne mérite pas dix.
Il mérite, évidemment, un très beau moment spécial.
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