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French → English transcript
Let's be clear, the one who today is
hurt, the one who today is slandered because
he is
accused of being a rapist, is Achraf Hakimi.
The name, the identity of this civil party, fortunately, has
never been revealed by the press or even on social media.
That is not the case, as you have seen, for Achraf Hakimi's. Right.
Yes, but the media coverage may have hurt her
anyway.
In any case, no one knows, I say it again and it's fortunate,
her identity.
As for the rest, it is not Mr. Achraf Hakimi and it
is not me either,
his lawyer, who wrote
text messages planning to rob him.
Get the codes and everything, we're going to rob him.
It is not Achraf Hakimi who wrote these messages, and neither is it
Achraf Hakimi, who tried to hide these messages from the judicial
authority. So when we know how much
footballers—and our
judicial history is full of examples— are targets
of this type of blackmail or extortion, it is only natural
that we ask ourselves and that the question was raised about a possible
manipulation.
It is important to contextualize these messages.
Indeed, this young woman, that night,
is having dinner with friends before
going to Achraf Hakimi's, who will actually order her the
ride-share.
She goes— It is past midnight when she goes
to his place.
She had— she first had dinner with friends.
Indeed, she exchanges some messages with
friends where she, where she quotes a rap song that talks
about making
easy money. One of her friends tells her:
"Get the codes and everything, we
are going to rob him, we're girls from the street,"
I quote, implying,
women, women— she says femme fatales,
women ready to, to
rob him. But she explained herself to the
police.
She maintains it was a conversation in a humorous tone, both her and her
friend with whom she was having this, this conversation.
So, she maintains it was in a
humorous tone.
Except that this conversation lasted more than 20 minutes, and that these
messages you recalled were not accompanied by any emoji that is
laughing, a LOL or an LMAO, to use the
language of
young people. And when the judicial authority
asked this civil party to hand over her phone for analysis
precisely to ensure
that there was no ulterior motive on her part, she refused.
In the same way that she refused, and it is nevertheless singular,
to give the
name of one of the people she had dinner with in the hours preceding her
visit to Mr. Achraf Hakimi.
So, once again, these are all objective elements in this
case that allow the defense of Achraf Hakimi, whom I represent,
to raise
very seriously the question of an attempted manipulation and blackmail.
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Original transcript (French)
Entendons-nous bien, celui qui aujourd'hui est blessé, celui qui aujourd'hui est calomnié parce que accusé d'être un violeur, c'est Achraf Hakimi. Le nom, l'identité de cette partie civile, fort heureusement, n'a
jamais été révélée par la presse ni même sur les réseaux sociaux. Ce n'est pas le cas, vous l'avez constaté, de celui d'Achraf Hakimi. Bien. Oui, mais la médiatisation a pu la blesser quand même. En tout cas, personne ne connaît, je le redis et c'est heureux,
son identité. Pour le reste, ce n'est pas monsieur Achraf Hakimi et ce n'est pas non plus moi, son avocat, qui avons écrit des messages SMS en projetant de le dépouiller.
Chope les codes et tout, on va le dépouiller. Ce n'est pas Achraf Hakimi qui a rédigé ces messages et ce n'est pas non plus Achraf Hakimi qui a tenté de dissimuler ces messages à l'autorité judiciaire. Alors lorsque l'on sait à quel point les footballeurs et notre
histoire judiciaire est remplie d'exemples sont des cibles de ce type de chantage ou d'extorsion, il est bien naturel qu'on se pose la question et que la question ait été posée d'une éventuelle manipulation. C'est important de contextualiser ces messages.
Effectivement, cette jeune femme, ce soir-là, elle dîne avec des amis avant de se rendre chez Achraf Hakimi, qui lui commandera d'ailleurs lui-même le VTC. Elle se rend-- Il est passé minuit quand elle se rend
chez lui. Elle a eu-- elle a dîné d'abord avec des amis. Effectivement, elle échange certains messages avec des amis où elle, où elle cite une chanson de rap qui parle de faire
de l'argent facile. Une de ses amies lui dit : Chope les codes et tout, on va le dépouiller, on est des meufs de la callé, je cite sous-entendu des, des, des femmes-- elle dit des femmes fatales,
des femmes prêts à, à le dépouiller. Mais elle s'en est expliquée aux policiers. Elle assure que c'était une conversation sur le ton de l'humour, elle comme son amie avec qui elle avait cette, cette conversation.
Alors, elle assure que c'était sur le ton de l'humour. Sauf que cette conversation, elle a duré plus de vingt minutes, que ces messages que vous avez rappelés ne sont assortis d'aucun émoticône qui rigole, d'un LOL ou d'un MDR pour reprendre le
langage des jeunes. Et lorsque l'autorité judiciaire a demandé à cette partie civile de remettre son téléphone pour exploitation afin précisément de s'assurer qu'il n'y avait pas d'arrière-pensée de sa part, elle a refusé.
De la même manière qu'elle a refusé, et c'est tout de même singulier, de donner le nom d'une des personnes avec qui elle a dîné dans les heures qui ont précédé sa venue chez monsieur Achraf Hakimi. Donc, de nouveau, voilà autant d'éléments objectifs de ce
dossier qui permettent à la défense d'Achraf Hakimi, que je représente, de poser très sérieusement la question d'une tentative de manipulation et de chantage.