PSG-Lyon : Luis Enrique décrypte sa tactique et le rôle des remplaçants
Coach, moi ce que j'ai remarqué, c'est qu'en première période, vous,
habituellement, vous mettez quand même beaucoup de monde à
l'intérieur du jeu.
Là, vous avez vraiment décidé de contourner le
bloc lyonnais pour essayer d'avoir
des supériorités numériques sur le, sur le côté.
C'était ça l'objectif de, du match dans la globalité ?
Bravo. Chaque match a de la difficulté.
Paulo Fonseca est un entraîneur top.
Il nous met toujours des problèmes.
Il,
euh, met beaucoup de joueurs dans l'axe. C'est très difficile à gérer ça.
Il man-, euh, man-, euh, maintient la ligne
avancée. C'est difficile à avoir des espaces et on
cherche à
trouver les espaces où ils soient.
Et dans ce match, on a fait sur les côtés, on a cherché à
faire sur les côtés la supériorité.
Ça a été très difficile les premières mi-temps, mais je pense qu'ils ont
couru beaucoup. Et après la deuxième mi-temps,
on a eu plus d'espace
et on a eu la, la, le bonheur de marquer des buts.
C'est vrai qu'on disait tout à l'heure quand on court après le ballon, qu'on est
joueur de foot, on préfère l'avoir avec, mais quand on est dans un bloc-bail, qu'on
court après. Et c'est pour ça aussi que c'était la
semaine dernière, je pense que
vous disiez que peu importe les rentrants, c'est aussi le travail des titulaires
qui font la différence pour que les rentrants puissent aussi avoir la
fraîcheur et
faire la différence.
Bah, c'est tout...
À l'intention de gagner ou de chercher à gagner tous les trophées, on est
très prêt pour gagner tous les trophées.
On a besoin de toute l'équipe, de la manière que
les joueurs s'entraînent, c'est très positif et c'est une motivation
pour moi en
tant qu'entraîneur. Et après, quand tu vois
entrer
dans le terrain à Seny Mayulu, il fait les buts, Mikay Röz, il fait but,
Quentin Giannetto, il fait la,
les passes décisives, Beraldo, il prend le ballon.
C'est magnifique. Je suis plus content que si les
titulaires, ils
marquent des buts. C'est comme ça la vie de l'entraîneur.
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