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Controversy Over Immigration and Crime
Le Premier ministre Carney a donc expressément approuvé le fait de
garder au pays un violeur en série, violent et coupable d’agressions sexuelles,
violeur. Il a dit : « Gardez-le ici.
Ne le renvoyez pas. »
Butler a souligné son propos en qualifiant Yohannes de délinquant sexuel violent
condamné.
Renvoyez-le en Érythrée, d’où il est venu.
Ce n’est pas un citoyen. Il n’a pas et ne devrait pas avoir de statut
protégé. Et le ministre de l’Éducation du gouvernement libéral
du gouvernement libéral
a dit : « Non, nous n’allons pas le renvoyer.
Peu importe qu’il ait violé des gens.
Peu importe qu’il ait essayé d’incendier une église.
Peu importe qu’il ne soit même pas citoyen. » Dans mon balado quotidien, je me suis dit, vous savez,
qu’un jour, je n’aurais plus à parler de l’immigration illégale
au Canada. Et aujourd’hui,
en l’espace d’un cycle d’actualités de 24 heures, laissez-moi vous parler de
Tout d’abord, Michelle
Rempel Garner, députée, a déposé une proposition
un point
suggérant — non, affirmant carrément — que l’auditeur général a déclaré qu’il y avait
des milliers d’immigrants clandestins illégaux ici au pays
qui devraient être expulsés.
On peut maintenant dire : « Oh, eh bien, vous savez, ce n’est qu’une déclaration politique. »
Mais le même jour, voici la CBC, de tous les
réseaux, qui en parle avec le chef de la police
d’Ottawa, au sujet du fait que, jusqu’à présent cette année, dans la ville d’
Ottawa, il y a eu une hausse de 150
viols, 150 viols. Et la cheffe de
la police d’Ottawa se disant très préoccupée par
cela.
Mais le reportage poursuit en disant que lorsque des gens sont arrêtés et s’ils
sont des immigrants clandestins, ils ne sont souvent, et peut-être même
dans la plupart des cas, pas expulsés. Et donc, le même jour, très
Le même jour, Toronto Crime Watch signale le cas
d’un homme nommé Medhanie Yohannes, si je
prononce correctement son nom.
Encore une agression sexuelle, il a été reconnu coupable.
Ce n’est pas la première fois.
Son casier judiciaire remonte assez loin, jusqu’en
2017
lorsqu’il a tenté d’incendier une église à Toronto.
Et maintenant, une série d’agressions sexuelles violentes.
Et l’Agence des services frontaliers du Canada, que je supervisais autrefois
en tant que ministre de la Sécurité publique,
fait appel au gouvernement et lui dit :
« Je vous en prie, n’accordez pas à cette personne
une quelconque protection, mais renvoyez-le
en Érythrée, d’où il vient. Ce n’est pas un citoyen.
Il n’a pas de statut protégé et ne devrait pas en avoir. »
Le délinquant à haut risque Medhanie Yohannes restera détenu pour avoir enfreint une ordonnance du tribunal
lui interdisant de se rendre au centre-ville de Guelph.
Un juge a refusé sa mise en liberté sous caution tard vendredi après-midi, alors que cet homme de 37 ans
est incarcéré par intermittence depuis des années.
C'est un cas où l'histoire se répète.
Le tribunal a appris que Yohannes avait commis entre 13 et 15 manquements à des ordonnances judiciaires.
La Couronne a déposé un dossier de mise en liberté sous caution de 200 pages à son sujet,
que
le juge a qualifié de volumineux et d'inhabituel.
Ce qui rend l'affaire encore plus inhabituelle, c'est que les audiences de mise en liberté sous caution sont souvent
visées par des interdictions de publication, mais aucune des deux parties n'en a demandé une lors de la
dernière
audience, CTV News peut donc communiquer de nouveaux détails sur
le passé de Yohannes,
qui comprend un casier judiciaire bien rempli depuis 2018,
après son arrivée au Canada
depuis l'Érythrée, un an plus tôt.
Pendant l'audience, l'avocat adjoint de la Couronne, Robert Butler,
a bombardé Yohannes de
questions et d'affirmations. Butler lui a demandé si quelque chose n'était pas clair au sujet de
ce que le tribunal leur a répété au sujet du fait de ne pas se rendre dans certains endroits.
Vous avez passé environ sept mois en prison pour ces manquements.
Vous avez été reconnu coupable d’avoir agressé sexuellement des femmes.
L’année dernière, alors que vous étiez examiné par un médecin,
vous avez dit au médecin que vous la
agresseriez sexuellement s’il n’y avait pas d’autres
hommes présents.
Butler a demandé pourquoi, lors d’une précédente arrestation, Yohannes avait sorti son pénis dans une
cellule.
« Juste pour uriner ou faire quelque chose », a déclaré Yohannes par l’intermédiaire de son interprète.
La Couronne a ensuite demandé si Yohannes éprouvait des remords pour ce qu’il avait
fait subir aux femmes
et s’il pensait avoir le droit de s’approcher d’une femme et de la toucher.
« Vous me posez beaucoup de questions », a répondu Yohannes, avant d’ajouter qu’il
avait plaidé coupable à ces accusations afin de pouvoir rentrer chez lui.
Yohannes a déclaré au tribunal qu’il avait de la famille qui vivait à Guelph,
mais a dit vendredi que s’il
était libéré ce jour-là, il n’avait personne
qui puisse agir comme
son superviseur. C’est pourquoi Butler, au nom de la Couronne, a soutenu
que Yohannes
devait être détenu, car lors de précédentes évaluations médicales, il avait été jugé
comme présentant un risque de récidive au 99e percentile et nécessitant
le niveau de supervision le plus élevé.
Butler a renforcé son argument en qualifiant Yohannes de délinquant sexuel violent condamné
qui ne respecte pas les ordonnances du tribunal même lorsqu’il en a une
dans sa poche arrière.
Et le ministre de l’Éducation du gouvernement libéral a déclaré : « Non,
nous n’allons pas le renvoyer. Peu importe qu’il ait violé des gens.
Peu importe qu’il ait essayé d’incendier une église.
Peu importe qu’il ne soit même pas citoyen.
Non, nous n'allons pas le renvoyer dans le
pays d'où il venait.
La ministre de l'Immigration dit : « Je sais comment fonctionne le Cabinet. »
Et elle n'aurait pas dit cela,
la ministre n'aurait pas dit cela sans l'
approbation expresse du Premier ministre.
Le Premier ministre Carney a donc expressément approuvé le fait de
garder au pays un violeur récidiviste, violent, auteur d'agressions sexuelles,
dans le pays. Il a dit : « Gardez-le ici.
Ne le renvoyez pas. » C'est ridicule, les amis.
Il faut que cela cesse.
Je l'ai déjà dit, et je le répète,
si les législateurs du pays ne veulent pas protéger
les enfants du pays contre les prédateurs qui s'y trouvent,
alors ils n'ont vraiment pas le droit de gouverner le pays.
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Original transcript (English)
So Prime Minister Carney has specifically approved of keeping a serial, violent, sexual assault rapist in the country. He said, "Keep him here. Don't send him out." Butler emphasized his point by calling Yohannes a convicted violent sexual
offender. Send him back to Eritrea where he came from. He's not a citizen. He doesn't have and shouldn't have protected status. And the Minister of Education of the Liberal government
said, "No, we're not gonna send him back. We don't care if he's raped people. We don't care if he tried to burn down a church. We don't care if he's not even a citizen." In my daily podcast I thought, you know, there's gonna be one day I won't have to be talking about illegal
immigration into Canada. And, uh, today within a one 24-hour news cycle, let me tell you about, first of all, Michelle Rempel Garner, member of Parliament, tabled an item
suggesting, not even suggesting, stating outright that the Auditor General said there are thousands of undocumented illegal immigrants here in the country that should be deported. Now people can say, "Oh, well, you know, that's just a political statement." But on the same day, here's CBC of all
networks reporting and talking to the police chief in Ottawa about the fact that so far this year in the City of Ottawa, there's an increase of 150 rapes, 150 rapes. And the chief of police in Ottawa saying she's very concerned about
this. But the report goes on to say when people are caught and if they are illegal immigrants, they are often, and maybe even in most cases, not deported. And so on the same day, very same day, Toronto Crime Watch reports a case
of a guy by the name of Medhanie Yohannes, if I correctly pronounce that. Sexual assault again, found guilty. This is not the first time. And his crime record goes back quite a ways, all the way back to
2017 when he tried to burn a church down in Toronto. And now a string of violent sexual assaults. And Canada's border agency, and I used to oversee that as Minister of Public
Safety, is appealing to the government and saying, "Please do not give this person some kind of protected status, but send him back to Eritrea where he came from. He's not a citizen. He doesn't have and shouldn't have protected status."
High-risk offender Medhanie Yohannes will remain in custody for breaching a court order to stay away from downtown Guelph. A judge denied his bail late Friday afternoon after the 37-year-old has been in and out of custody for years. It's a case of history repeating itself.
Court heard that Yohannes has between 13 to 15 breaches of court orders. The Crown filed a 200-page bail package on him, which the judge called lengthy and unusual. Making matters more unusual is the fact that bail hearings are often
protected by publication bans, but neither side requested one at the latest hearing, so CTV News can share new details about Yohannes' history, which includes a steady criminal record
since 2018 after first arriving to Canada from Eritrea a year earlier. During the hearing, Assistant Crown Attorney Robert Butler peppered Yohannes with questions and statements. Butler asked if there was something unclear about
what court has repeatedly told them about not going to certain places. You've done about seven months of jail time on these breaches. You have been found guilty of sexually assaulting women. Last year, while being assessed by a medical doctor, you told the doctor you would
sexually assault her if it weren't for the presence of other men there. Butler inquired why during a previous arrest Yohannes had his penis out in a cell. "Just to pee or to do something," Yohannes said through his interpreter.
The Crown went on to ask if Yohannes had any remorse for what he's done to women and whether he thinks he has the right to walk up to a woman and touch her. "You're asking me a lot of questions," Yohannes responded, going on to say that he pleaded guilty to those charges so he could go home.
Yohannes told court he has family that lives in Guelph, but said on Friday if he were released that day, he did not have anyone that could act as his supervisor. That's why Butler, on behalf of the Crown, argued
that Yohannes must be detained because during previous medical assessments he was deemed to be in the 99th percentile for re-offending and requires the highest level of supervision. Butler emphasized his point by calling Yohannes a convicted violent sexual
offender who does not abide by court orders even when he has one in his back pocket. And the Minister of Education of the Liberal government said, "No, we're not gonna send him back. We don't care if he's raped people. We don't care if he tried to burn down a church.
We don't care if he's not even a citizen. No, we're not gonna send him back to the country where he was from." Minister of Immigration says, "I know how cabinet works" And she would not say that, this minister would not have said
that without the Prime Minister's specific approval. So Prime Minister Carney has specifically approved of keeping a serial, violent, sexual assault rapist in the country. He said, "Keep him here.
Don't send him out." This is ridiculous, folks. It needs to stop. I've said before, and I'll say again, that if the lawmakers of the land won't protect the children of the land from the predators in the land,
then they don't really have the right to govern the land.