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New DNA Technology for Crowd Control
Entonces, es una tecnología que existe ya desde hace unos veinte años en el
Reino Unido para varios usos.
En lo que respecta a la policía, es una pistola,
la ven naranja o un fusil
naranja para no confundirlo con un arma letal que dispara proyectiles
hasta unos treinta o cuarenta metros, también equipado con una cámara.
Precisamente, estos proyectiles, ahí reside esta tecnología de ADN.
Son bolitas con líquido en el que está precisamente este
ADN sintético, fabricado en laboratorio.
No es ADN humano, pero, gracias a su código único, pues,
permite ser identi-, identificar después a la persona que fue
objetivo.
Esta bolita, una vez disparada contra un
individuo, lo alcanza, ella…
deja una marca, explota, deja una marca en la ropa y
ella, ella
incluso atraviesa la ropa y deja una marca durante varios días en
la persona. El interés para la policía es ese.
Es que en estas manifestaciones donde hay mucha gente, si se detecta a un
individuo un poco
sospechoso y se intenta apuntarle o intervenir, es complicado.
Si también hay un grupo grande, es el caso.
Así que el interés, es poder intervenir a posteriori
una vez que la gente
se ha dispersado, o incluso varios días después.
¿Y por qué no se utiliza en Francia ?
Pues porque, de hecho, hay un control.
Es que las personas que van a ser objetivo van a ser fichadas,
especialmente por la CNIL, la Comisión Nacional
Informática y Libertades, y debe asegurarse de que el uso de
estos sistemas de
seguridad por parte del Estado no restrinja una libertad fundamental, como
en particular la libertad de manifestarse.
Y ahí está la dificultad. Pero, sobre todo, donde reside el problema,
es
más bien en el plazo o también en la formación de los policías, como nos explica esta
abogada.
Habrá que, eh, dirigirse a la CNIL para ver de
qué manera se puede registrar este archivo.
Después, habrá que plantearse la cuestión de
saber si se puede
utilizar en el marco de una manifestación.
Y después, habrá que comprar el material y
formar a los distintos cuerpos, a las distintas fuerzas del orden que
se
verán obligadas a utilizarlo. Así que es seguro que no lo tendremos
el sábado
próximo para para la manifestación.
Porque aunque la tecnología ya se utiliza en varios países de Europa, esto
no es el caso en ningún país para las manifestaciones, de ahí que
para para la la reserva, entonces, que se plantea actualmente.
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Original transcript (French)
Alors c'est une technologie qui existe déjà depuis une vingtaine d'années au Royaume-Uni pour plusieurs usages. En ce qui concerne la police, c'est un pistolet, vous le voyez orange ou un fusil orange pour pas être confondu avec une arme mortelle qui tire des projectiles
jusqu'à trente, quarante mètres environ, équipé également d'une caméra. Alors justement, ces projectiles, c'est là que réside cette technologie ADN. Ce sont des billes avec du liquide dans lequel il y a justement cet ADN synthétique, donc fabriqué en laboratoire. C'est pas de l'ADN humain, mais qui, grâce à son code unique, eh bien,
permet d'être identi-, d'identifier ensuite la personne qui a été ciblée. Cette bille, une fois qu'elle a été tirée sur un individu, elle touche, elle laisse une trace, elle explose, elle laisse une trace sur le vêtement et
elle elle traverse même le vêtement et laisse une trace pendant plusieurs jours sur l'individu. L'intérêt pour la police, c'est ça. C'est que dans ces manifestations où il y a beaucoup de monde, si on repère un individu un petit peu
suspect et qu'on essaie de de le viser ou de d'intervenir, c'est compliqué. S'il y a un gros groupe aussi, c'est c'est le cas. Donc là l'intérêt, c'est de pouvoir intervenir a posteriori une fois que les gens sont dispersés, ou même plusieurs jours après.
Et pourquoi on ne l'utilise pas en France ? Alors parce que, en fait, il y a une un un contrôle. C'est c'est que les personnes qui vont être visées, elles vont être fichées, notamment de par la CNIL, la Commission nationale information et libertés, et qu'elle doit s'assurer que l'usage de
ces systèmes de sécurité par l'État ne restreint pas une liberté fondamentale, à savoir notamment la liberté de manifester. Et donc c'est là la la difficulté. Mais surtout, là où réside le problème, c'est
plutôt du délai ou encore de la formation des policiers comme nous l'explique cette avocate. Il va falloir euh, s'adresser à la CNIL pour voir de quelle manière est-ce qu'on peut enregistrer ce fichier. Ensuite, il va falloir se poser la question de
savoir si on peut l'utiliser dans le cadre d'une manifestation. Et ensuite, il va falloir acheter le matériel et former les différents forces, les différentes forces de l'ordre qui seront
amenées à l'utiliser. Donc c'est certain qu'on ne va pas l'avoir samedi prochain pour pour la manifestation. Parce que même si la technologie est déjà utilisée dans plusieurs pays d'Europe, ce n'est pas le cas dans aucun pays pour les manifestations, voilà pour
pour la la réserve donc, qui est émise actuellement.